Éboulement de La Rivière

Éboulement de La Rivière
Image illustrative de l’article Éboulement de La Rivière
Zone d'éboulement de La Rivière en mars 2025

Type Eboulement
Pays Drapeau de la France France
Localisation coteau d'Artets, commune de La Rivière
Coordonnées 45° 12′ 50″ nord, 5° 29′ 22″ est
Date 25 juillet 2024
Bilan
Blessés Aucun
Morts Aucun
Disparus NC

L'éboulement de La Rivière de 2024 (également dénommé éboulement rocheux sur la RD1532, selon les sources officielles[1]) est un écroulement (ou un glissement de terrain), survenu le en France sur un versant du coteau d'Artets, entre les communes de La Rivière et de Saint-Gervais, en limite de celle de L'Albenc, sur la rive gauche de l'Isère en aval de Tullins à environ 30 km au sud-ouest de Grenoble, bloquant la RD 1532, ancienne route nationale et principal axe routier sur cette rive entre l'agglomération grenobloise et la communauté de Valence Romans Agglo.

Cet événement est à l'origine d'une polémique au niveau local et départemental, entrainant la création d'un comité de défense par les riverains de cet effondrement afin d'obtenir des réponses sur sa cause et sur les solutions qui leur seront proposées. Le département de l’Isère a, pour sa part, déposé une plainte « contre X » dans ce dossier qui relève désormais d'un contexte judiciaire, un procès s'étant déroulé le avec un verdict attendu le , puis reporté au .

Contexte

Les éboulis s'étendent sur la partie sud de la commune de La Rivière au niveau ou le cours du torrent du Versoud longe et passe sous la RD 1532

Cet éboulement est survenu sur le site d'une des plus importantes carrières de calcaire du département de l'Isère, établie sur une pente du coteau d'Artets[Note 1], non loin des berges de l'Isère[2]. Selon France Nature Environnement, un important éboulement était déjà survenu durant au printemps 2019 mais moins conséquent pour les riverains. La DREAL avait alors réalisé une inspection et lancée une étude géotechnique[3].

Glissement de terrain

Le jeudi , peu après 19 heures, un pan entier du coteau d'Artets s’est décroché sur le territoire de la commune de La Rivière, non loin de la commune de Rovon, en Isère, au niveau d’une carrière. La route départementale a été ensevelie[4]. Selon les communiqués officiels aucune victime n'a été rapportée[5].

L'éboulement a atteint par endroits une vingtaine de mètres de hauteur[6]. Une très grande quantité de roches et de terre ont enseveli la route départementale 1532, qui relie Grenoble à Romans-sur-Isère (Drôme), axe qui longe la carrière. La route est coupée aux embranchements avec la route départementale 45 et la RD 51[Note 2]. Selon Le Dauphiné libéré, une société chambérienne spécialisée dans la cartographie et la modélisation en 3D, a estimé que plus d'un million de mètres cubes de terre et de roche se seraient ainsi effondrés des flancs de la montagne[7].

En , un autre éboulement de terrain coupe la ligne de chemin de fer qui relie Grenoble à Valence. Cette voie ferré qui passe de l'autre côté de l'Isère est coupée non loin de l'éboulement de La Rivière, obligeant La SNCF à mettre en place une ligne de car de substitution sur la RD 1092 laquelle sert déjà de voie de déviation à la RD 1532[8].

Causes

La zone d'éboulement de La Rivière depuis le centre de Tullins.
Cette photo semblerait indiquer (à l'appui d'un article publié sur un site web de géologie locale[9]) que les entailles liées à l'exploitation en paliers successifs étagés de la carrière ont amené à couper la charnière synclinale dite des « coteaux d'Artets », puis à atteindre des couches de plus en plus inclinées vers l'aval du versant de ces coteaux

Au niveau de la zone d'éboulement des couches de calcaire homogènes s'empilent les unes sur les autres. Parmi ces couches, certaines étaient plutôt horizontales, mais sur la partie la plus haute, donc au dessus de la carrière, les couches étaient orientées vers la pente ce qui permet de penser que cela a pu favoriser le glissement. Les mécanismes sont cependant très complexes et un mois plus tard, les enquêteurs n'étaient toujours pas capables de comprendre les origines exactes du glissement[10].

Selon les géologues et géotechniciens chargés des études, trois facteurs ont pu contribuer[11],[12] :

  1. Les conditions pluvieuses de ce printemps qui ont pu lubrifier la falaise calcaire du Vercors,
  2. Une déstabilisation liée à l'exploitation même de la carrière (voir la section #Polémique et procès),
  3. Des petits séismes au niveau local.

Conséquences

Coupures et déviation

Coupure de la RD 1532 à Saint-Gervais à environ 400 mètres de la zone d'éboulement
Image externe
Photo de la RD 1532 recouverte d’un épais amas de rochers

Selon la préfecture de l'Isère, « la départementale 1532 ne sera pas réouverte avant une longue période », la route étant coupée sur plusieurs centaines de mètres, une déviation vers l'autoroute A49 a été mise en place[13],[14]. La route étant toujours coupée en , le département de l'Isère a réussi à négocier auprès du gestionnaire une baisse du prix du péage pour la section concernée par la déviation[15]. Depuis le , une tarification spéciale a été accordée par le concessionnaire pour les usagers déviés par la fermeture de la RD1532, la société étendant le dispositif jusqu’à l'échangeur de Saint-Marcellin jusqu'à la fin de l'année 2024 mais elle n’accorde pas pour autant une quelconque possibilité de gratuité[16].

En outre, au delà de l'autoroute, le trafic s'est également reporté de l'autre côté de l'Isère, sur la départementale 1092, anciennement route nationale 92. Ces deux dernières villes connaissent également un accroissement du trafic routier. Depuis le , une cellule de crise est pilotée par la Préfecture. Les pompiers, les gendarmes ou encore la sécurité civile se réunissent régulièrement depuis l'éboulement afin de faire remonter les problématiques liées notamment à la circulation reportée de l'autre côté de l'Isère[17]. La coupure et les déviations qui en sont la conséquence, ont, en outre, entrainé une baisse importante de la clientèle chez les restaurateurs des communes de ce côté de la vallée[18].

Un article publié dans le Dauphiné libéré en annonce que des travaux pourraient éventuellement « démarrer au premier semestre 2028 pour environ dix-huit mois » mais cette information reste du domaine de pure spéculation car la collectivité départementale reste « prudente » quant à l'évolution de ce dossier et sur son calendrier[19].

Inondations et conséquences écologiques

Le cours du torrent du Versoud a été recouvert par les éboulis, entraînant des inondations au niveau de son cours supérieur (photo datant de quelques semaines avant l'éboulement)

L’éboulement a bloqué l'écoulement du cours d’eau du Versoud[Note 3], un torrent s'écoulant depuis les falaises du Vercors en direction de l'Isère, ce qui a entrainé l'inondation des champs de noyers et des maisons des riverains de la vallée après chaque précipitation[20]. Son cours a été détourné par le Syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère[21].

Selon un agriculteur, riverain de la zone d'éboulement : « À 400 mètres de la carrière, l’onde de choc a fait remonter la terre des champs (de noyers) sur plusieurs mètres. Comme un raz-de-marée, une vague.»[22].

Le , un nouvel éboulement s’est produit au-dessus de cette même carrière. L’équivalent de 150 000 tonnes de matériaux se sont décrochées de la partie sommitale du mont d’Artets[23].

Disparition de la chapelle Notre-Dame d'Armieu

Cette chapelle, de dimension très modeste, située sur une pente du coteau, à proximité de la route de Valence à Grenoble, à la limite de la commune de Saint-Gervais a totalement été emportée lors de l'éboulement alors qu'elle venait d'être rénovée. Selon le président de l’association Rovon Patrimoine [Note 4], « ce sont 800 ans d’histoire qui viennent de s’effacer »[24].

Travaux de reconstruction de la route

Quelques jours après l'éboulement, le projet privilégié par le département, gestionnaire de cette voie, est de déplacer la route vers l'Isère en raison des risques de nouveaux effondrements[25]. En , le département de l’Isère déclare étudier un nouveau tracé empruntant une partie de la zone éboulée, mais en dehors du périmètre d’exclusion[26]. Un avis d’appel à concurrence pour un marché public de maîtrise d’œuvre concernant la reconstruction de la route départementale a été lancé, mais les travaux ne devraient pas commencer avant plusieurs années[27].

Des micro minages (activation de petits engins explosifs) ont été réalisés sur la falaise à La Rivière entre le 9 et le avant de définir le nouveau tracé de la RD1532[28].

Polémique et procès

Mobilisation des acteurs locaux

Deux semaines après l'éboulement, un collectif citoyen dénommé « La montagne gronde, Écoutons-là » a été créé. Ce collectif poursuit plusieurs objectifs, dont celui porter les revendications des habitants concernés, certains d'entre-eux s'étant réunis lors de la première assemblée générale à la mairie de L'Albenc le [29]. La question de la gratuité de l'autoroute pour les déplacements quotidiens des riverains a été abordée ainsi que celle « d'étudier les responsabilités d’un tel événement »[30].

Dans son numéro 74 [Note 5], le journal local Le Postillon présente une longue enquête sur l'éboulement et évoque une possible responsabilité des exploitants de la carrière[31].

Le vice-président Bernard Perazio, en charge des mobilités et de la construction publique pour le département de l'Isère, a déclaré que la collectivité « se considère comme une victime de ce phénomène » puis précise que les "experts, conseillers juridiques et assurances du conseil départemental travaillent actuellement afin de rechercher d'éventuelles responsabilités afin que le département puisse faire valoir ses droits financiers[32].

Non reconnaissance en catastrophe naturelle

L'arrêté publié au Journal officiel, publié le indique que pour les communes de La Rivière et de Saint-Gervais (dans son annexe 2), cet éboulement n'est pas reconnu en état de catastrophe naturelle. En effet, le texte précise que[33]:

« des facteurs d'origine anthropique sont prédominants dans le déclenchement du mouvement de terrain : terrassements liés à l'exploitation d'une carrière. »

Dans son édition du , le Dauphiné libéré précise que le cabinet de la préfète de l'Isère « n'en tire aucune conclusion » et reste très prudent sur la suite à donner. Les études géotechniques restent pour l'instant inaccessibles au grand public et les maires des deux communes restent dans l'attente de l'avancement de l'enquête[34].

À la suite de la publication de cette décision, le collectif La Montagne Gronde souhaite se transformer en une association. Celui-ci demande, en outre, aux autorités d'être partie prenante d'un projet de route et de développement du territoire[35].

Actions politiques et judiciaires

Sandrine Nosbé, député du secteur de l'éboulement

En , des élus grenoblois rattachés au groupe écologique du conseil départemental de l'Isère, rejoints par les parlementaires Sandrine Nosbé (député LFI de la circonscription concernée par l'éboulement) et Guillaume Gontard (sénateur écologiste de l'Isère) accusent l’exploitant, la société Carrière de La Rivière (du groupe Eiffage et Carron), de freiner volontairement le processus de sécurisation du site de l'éboulement. Ils dénoncent, selon eux, une « entrave délibérée » et publient un communiqué sur le site officiel du groupe où ils confirment leurs accusations[36],[37].

Le , le département de l’Isère dépose une plainte « contre X » dans le dossier de l’éboulement de La Rivière. La collectivité informe aussi « solliciter une expertise judiciaire » afin de connaître les causes de cet événement[38]. L'association France Nature Environnement (FNE) dépose également plainte[39].

Près d'un an et demi après l'éboulement, deux dirigeants de la carrière qui exploitait le site ont été brièvement placés en garde à vue[40]. Le , le procureur de la République de Grenoble, Étienne Manteaux, annonce que le président et le directeur général de la SAS « Carrière de La Rivière » sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Grenoble en pour des suspicions de « manquements graves »[41]. L'entreprise, en tant que personne morale, est également poursuivie[42], l’association « La montagne gronde... » souhaitant, quant à elle, se constituer partie civile[43].

Procès

Le palais de justice de Grenoble dans lequel s'est déroulé le procès

Les deux dirigeants de la carrière de La Rivière sont jugés par le tribunal correctionnel de Grenoble le .
À la fin de l'audience, le procureur de la République du tribunal de Grenoble Étienne Manteaux requiert six mois de prison avec sursis et 80 000 euros d'amende pour les deux hommes ainsi qu'une amende de 250 000 euros pour la société Carrière de La Rivière. les avocats des dirigeants plaident, quant à eux, la relaxe ainsi qu'une « amende proportionnée ». Le tribunal met sa décision en délibéré au lundi à 13H30[44],[45] date ultérieurement reportée au [46].

Notes et références

Notes

  1. ↑ Falaise occidentale du massif du Vercors
  2. ↑ Situé sur les territoires de Saint-Quentin-sur-Isère (RD45) et Cognin-les-Gorges (RD51).
  3. ↑ Affluent en rive gauche de l'Isère
  4. ↑ commune proche de la zone d'éboulement
  5. ↑ Publication distribuée durant l'automne 2024

Références

  1. ↑ « Eboulement rocheux sur la RD1532 : Point de situation a 19h », sur isere.gouv.fr (consulté le ).
  2. ↑ Virginie Cooke, Fleur De Boer et Joane Mériot, « Éboulement à la carrière de la Rivière : "Ça va être très compliqué", les entreprises de BTP en difficulté pour s'approvisionner », France 3 Auvergne-Rhône-Alpes,‎ (lire en ligne).
  3. ↑ « Effondrement de la carrière de La Rivière », sur sentinellesdelanature.fr.
  4. ↑ « Une mini-montagne a traversé la départementale : ce que l’on sait de l’éboulement qui a enseveli une route en Isère », Libération,‎ (lire en ligne).
  5. ↑ « En Isère, les recherches sont suspendues après un éboulement au bord d’une route départementale à La Rivière, « aucun disparu n’est signalé », selon la préfecture », Le Monde,‎ (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le ).
  6. ↑ Marie Lyan et Oriane Raffin, « Eboulement en Isère : à La Rivière, un pan de montagne s'est effondré sur la départementale Grenoble-Valence », La Tribune (Région Auverghe-Rhône-Alpes),‎ (lire en ligne).
  7. ↑ « Éboulement d'un pan de montagne : découvrez le "avant-après" à La Rivière », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  8. ↑ Site mesinfos.fr, article "Ligne SNCF Grenoble-Valence : un chantier technique après l'éboulement à Poliénas".
  9. ↑ « Le rebord occidental du Vercors au nord de la vallée de la Drevenne », sur geol-alp.com (consulté le ).
  10. ↑ « "Pas à l'abri de nouveaux éboulements" : après le glissement de terrain à La Rivière, retour sur l'ampleur du phénomène - ici », sur ici, le média de la vie locale, (consulté le ).
  11. ↑ « Éboulement en Isère : comment expliquer un tel phénomène ? », sur TF1 INFO, (consulté le ).
  12. ↑ Marion Delmas, « "Pas à l'abri de nouveaux éboulements" : après le glissement de terrain à La Rivière, retour sur l'ampleur du phénomène - ici », sur france3-regions.franceinfo.fr, (consulté le ).
  13. ↑ « En Isère, la départementale 1532 reste fermée pour « une longue période » après l’important éboulement rocheux de jeudi », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. ↑ Site saintmarcellin-vercors-isere.fr, page Info route 1532.
  15. ↑ « Eboulement à La Rivière : "On est inquiet pour la suite, la circulation est très chargée sur les routes" - ici », sur ici, le média de la vie locale, (consulté le ).
  16. ↑ « Isère. Éboulement de La Rivière : Area prolonge l’offre spéciale sans accorder la gratuité », sur Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  17. ↑ « Éboulement à La Rivière : des radars bientôt installés entre Tullins et Vinay - ici », sur ici, le média de la vie locale, (consulté le ).
  18. ↑ « Isère. Un énorme éboulement complique l'accès à leurs restaurants : "On vit au jour le jour" », sur actu.fr, (consulté le ).
  19. ↑ H.D., « Éboulement de La Rivière : un démarrage des travaux de la route « au premier semestre 2028 » selon le marché public », sur ledauphine.com, (consulté le ).
  20. ↑ « Isère - En images. À La Rivière, l'éboulement de juillet provoque des inondations dans les champs de noyers, mais les propriétaires s'organisent », sur Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  21. ↑ Site ledauphine.com, article de Julien Piccaretta "Après l’éboulement à La Rivière, un nouveau lit pour le ruisseau du Versoud".
  22. ↑ « La montagne s'effondre sur la noyeraie », sur Terre Dauphinoise, (consulté le ).
  23. ↑ Bénédicte Dufour, « Éboulement de La Rivière : un nouveau tracé de la route à l’étude », sur ledauphine.com (consulté le ).
  24. ↑ « Isère. Victime de l'éboulement de La Rivière, « l’histoire de la chapelle Notre-Dame d'Armieu ne doit pas s’arrêter là » », sur Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  25. ↑ « Éboulement en Isère : déplacer la route pour contourner l'amas rocheux, l'hypothèse privilégiée par les services du Département », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
  26. ↑ Bénédicte Dufour, « Éboulement de La Rivière : un nouveau tracé de la route à l’étude », sur ledauphine.com (consulté le ).
  27. ↑ Lisa Rodrigues, « Près de Grenoble. Un an après un spectaculaire éboulement, cette route est toujours inaccessible », sur actu.fr (consulté le ).
  28. ↑ Soisic Pellet, « Éboulement à La Rivière : des micro-minages réalisés avant de définir le nouveau tracé de la RD1532 », sur francebleu.fr (consulté le ).
  29. ↑ « Isère. "Tout le monde s’attendait à ce que ça tombe..." : après l'éboulement de La Rivière, deux rapports pour comprendre », sur Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  30. ↑ « A La Rivière, un collectif citoyen s'élève contre l'exploitation de la montagne et s’inquiète pour les transports du quotidien », sur La Tribune, (consulté le ).
  31. ↑ « Automne 2024 », sur Le Postillon (consulté le ).
  32. ↑ « "Pourquoi on en est arrivé là ?", quatre mois après l'éboulement à La Rivière, la question des responsabilités reste en suspens », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
  33. ↑ Site legifrance.gouv.fr annexe 2, texte du 16 décembre 2024.
  34. ↑ « Isère. Éboulement de La Rivière : la responsabilité du carrier pointée par arrêté ministériel », sur Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  35. ↑ « "On ne sait pas vers qui se tourner" : après un gigantesque éboulement en Isère, pourquoi l'état de catastrophe naturelle ne sera pas reconnu », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
  36. ↑ « Effondrement de La Rivière : Des élus isérois dénoncent l’inaction de l'exploitant », sur telegrenoble.net, (consulté le ).
  37. ↑ « Communiqué de Presse : Carrière de La Rivière : l’exploitant prolonge volontairement la situation de blocage du territoire », sur isere-ecologie-solidarites.fr, (consulté le ).
  38. ↑ « Éboulement de La Rivière : pourquoi le Département porte plainte contre X », sur ledauphine.com, (consulté le ).
  39. ↑ « Eboulement de la Rivière : France Nature Environnement porte également plainte », sur rcf.fr (consulté le ).
  40. ↑ Théo Hetsch, « Éboulement à La Rivière : deux dirigeants de la carrière placés en garde à vue », sur francebleu.fr (consulté le ).
  41. ↑ Margot Desmas, « Deux dirigeants de la carrière mis en cause après l'éboulement de La Rivière : "On va peut-être savoir ce qu'il s'est passé" », sur france3-regions.franceinfo.fr (consulté le ).
  42. ↑ Oriane Raffin, « Éboulement à la Rivière : la société exploitant la carrière et ses deux dirigeants poursuivis en justice », sur latribune.fr (consulté le ).
  43. ↑ Marine Langevin, « Effondrement à La Rivière : l’association La Montagne gronde souhaite se « constituer partie civile » », sur ledauphine.com (consulté le ).
  44. ↑ Noémie Philippot, « Procès de l'éboulement de La Rivière : les avocats des dirigeants de la carrière plaident la relaxe », sur francebleu.fr (consulté le ).
  45. ↑ Antonin Blanc, « Éboulement à La Rivière. "Vous pourriez vendre des cravates sur un marché, ce serait pareil" : 6 mois de prison avec sursis requis contre les dirigeants de la carrière », sur ledauphine.com (consulté le ).
  46. ↑ Laurent Gallien, « Éboulement de carrière à La Rivière : le délibéré sera finalement rendu le 26 mai », sur ici.fr (consulté le ).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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