École militaire préparatoire d'Autun
| Devise | Pour la Patrie, toujours présents |
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| Fondation | |
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| Type | École militaire |
| Formation | militaire |
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| Pays |
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L’école militaire préparatoire d’Autun, actuellement lycée de la Défense d’Autun, était un établissement d’enseignement secondaire français, réservé aux enfants d’employés du ministère de la Défense, établi à Autun.
Devise
« Pour la Patrie, toujours présents »
Décorations du drapeau
Chevalier de la Légion d'honneur ()[1], remise le par le général Dufieux[2]
Croix de guerre -, palme de bronze, avec citation à l'ordre de l'armée ()[1]
Croix de guerre -, palme de bronze, avec citation à l'ordre de l'armée (décret du [3] ou [1])
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs, palme de bronze, avec citation à l'ordre de l'armée (), remise le par le général Kœnig, ministre des armées[1]
Médaille de la Résistance française avec rosette (décret du )[1],[4]
Le drapeau porte ces décorations en cravate.
Historique
L'école militaire préparatoire d'Autun a été créée le . Elle succède dans ses murs au petit séminaire d'Autun, fondé par l'évêque d'Autun, Gabriel de Roquette, en 1675.
De sa création à 1920, cette école eut pour but de former les enfants de troupe, fils de cavaliers de 13 à 18 ans pour qu'ils deviennent sous-officiers de cavalerie. 154 de ses anciens élèves sont morts au front durant la Première Guerre mondiale[1].

En 1921, l'école perd la partie enseignement spécifique à la cavalerie pour l'enseignement général militaire, qui lui permet de devenir une école secondaire.
Le , l'école se replie. Elle se déplace successivement à Billom, Tulle, Chameyrat, puis, le , à Valence.
En octobre 1941, l'école change de nom et devient l'établissement d'éducation d'Autun. À la suite de l'invasion de la zone libre en 1942, les manifestations militaires sont interdites. Le commandant de l'école devient directeur de l'école et doit revêtir la tenue civile.
En 1943, l'école doit quitter le quartier qu'elle occupait à Valence. Elle s'installe alors au Camp de Thol, dans l'Ain. En mai 1944, une trentaine d'élèves ainsi qu'une partie de leur encadrement intègre les maquis de l'Ain. Ce groupe sera à l'origine de la destruction d'une grande quantité de matériel ferroviaire lors d'un coup de main mené dans la nuit du 6 au à Ambérieu-en-Bugey.
L'école retourne à Autun le .
Elle devient en 1974 le collège militaire d'Autun puis, en 1983, lycée militaire d'Autun, et en 2006 le lycée de la défense d'Autun.
Anciens élèves
La liste des anciens élèves célèbres est consultable sur la page du Lycée militaire d'Autun.
Notes et références
- Daniel Brisolier, « Historique du Lycée militaire d'Autun », Revue historique des armées, no 159, , p. 97-105 (lire en ligne)
- ↑ « Une grande cérémonie militaire à Autun », Le Morvan républicain, , p. 1 (lire en ligne)
- ↑ « Les croix de guerre décernées à titre collectif » [PDF]
- ↑ Ordre de la Libération - les collectivités médaillées, « Lycée militaire d’Autun » (consulté le )
Bibliographie
- Frédéric de Berthier de Grandry, Des Premières écoles militaires aux lycées de la Défense, L'Éducation des enfants au sein de l'armée, préface de M. Gérard Larcher, président du Sénat, FBG, diffusion de l'association des AET, 2010.
- Daniel Brisolier, « Historique du Lycée militaire d'Autun », Revue historique des armées, no 159, , p. 97-105 (lire en ligne)
- Jean-Roch Richard, « Des enfants de troupe aux lycéens militaires, l'évolution d'une institution (1766-1985) », Revue historique des armées, no 159, , p. 4-39 (lire en ligne)
Liens externes
- Site officiel de l'Association des AET
- Annuaire des élèves des établissements militaires d'enseignement
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