Éditions B42

Éditions B42
Repères historiques
Création 2008
Fondée par Alexandre Dimos
Fiche d’identité
Forme juridique Sarl
Siège social Montreuil (France)
Dirigée par Alexandre Dimos
Spécialités design
design graphique
typographie
art contemporain
sciences humaines
Collections Façons

Culture
Prisme
Pratiques

Titres phares Devenir un expert du Rakugaki
Terra Forma
Le Conflit n'est pas une agression
Oiseaux
Chiens
La Zone
Langues de publication français, anglais
Diffuseurs BLDD (Les Belles Lettres), Idea Books
Effectif 3 (en 2026)
Site web https://editions-b42.com/

Les Éditions B42, éditeur français basé à Montreuil, publient des ouvrages principalement consacrés au design graphique, à la typographie, aux sciences humaines et aux arts visuels.

Présentation

Les éditions B42 sont fondées le par le designer graphique Alexandre Dimos, du studio deValence[1],[2]. Elles sont situées à Montreuil[2]. Ses publications sont centrées sur le design graphique et la typographie, avec notamment des textes de designers et d'artistes. La maison publie aussi des ouvrages sur les cultures populaires et la création contemporaine[3].

Le nom de la maison d'édition fait directement référence à un des premiers incunables imprimé par Gutenberg, qui est le premier livre imprimé en Europe à l'aide de caractères mobiles : dans les publications spécialisées, cet ouvrage de référence, composé sur 42 lignes, voit son nom souvent réduit à un simple « B42 ».[réf. nécessaire]

B42 publie la revue annuelle de design graphique et de typographie Back Cover, ainsi que la revue Back office consacrée au design graphique et aux pratiques numériques[4].

Son catalogue est structuré autour des collections Façons, Culture (direction Mathieu K. Abonnenc), Prisme (direction Tony Côme et Alexandre Dimos), Pratiques (direction Yvane Chapuis). La maison publie également des ouvrages en coédition avec des institutions (Echo Delay Reverb avec le Palais de Tokyo[5]).

Quelques ouvrages

  • Raphaël Zarka, Une Journée sans vague : chronologie lacunaire du skateboard, 2009.
  • Jost Hochuli, Le détail en typographie, traduit de l'allemand par Victor Guégan, 2010.
  • Robin Kinross, La typographie moderne : un essai d'histoire critique, traduction française de Amarante Szidon, 2012.
  • Catherine de Smet, Pour une critique du design graphique : 18 essais, 2012, 2026.
  • Marie Neurath et Robin Kinross, Le transformateur : principes de création de diagrammes isotype, 2013.
  • Fred Smeijers, Les contrepoinçons, 2014.
  • Hans-Rudolf Bosshard, Max Bill, Jan Tschichold : la querelle typographique des modernes, 2014.
  • Otl Aicher, Le monde comme projet, 2015[6].
  • Jost Hochuli, L'abécédaire d'un typographe, traduit de l'allemand par Victor Guégan, 2015.
  • Bumpei Yorifuji, Devenir un expert du Rakugaki, développer son imagination par le dessin, traduit du japonais par Anne-Sophie Lenoir, 2016.
  • Aaron Swartz, Celui qui pourrait changer le monde, traduit de l'anglais par Marie-Mathilde Bortolotti et Amarante Szidon, 2017[7].
  • Bumpei Yorifuji, La vie merveilleuse des éléments, traduit du japonais par Anne-Sophie Lenoir, 2018.
  • Norman Potter, Qu'est-ce qu'un designer : Objets. Lieux. Messages, Traduit de l’anglais par Gilles Rouffineau et Damien Suboticki, 2018
  • Lieux Infinis, sous la direction d'Encore Heureux, 2018
  • Otto Neurath, Des hiéroglyphiques à l'Isotype : une autobiographie visuelle[8], traduit de l'anglais par Damien Suboticki, 2018.
  • Michael Taussig, Mon musée de la cocaïne, Traduit de l’anglais par Julia Burtin Zortea, 2018.
  • Sarah Schulman, La gentrification des esprits, Traduit de l’anglais par Émilie Notéris, 2018.
  • Bunpei Yorifuji, Au cœur du caca, traduit du japonais par Patrick Honnoré, 2018.
  • Paul Cox, Jeu de construction, 2018.
  • Martin Szekely, Intérieurs. Les années 1980-1990, tome IV, 2019.
  • Sarah Schulman, Le Conflit n'est pas une agression, Traduit de l’anglais par Julia Burtin Zortea et Joséphine Gross, 2021.
  • Pierre Charpin. Avec le dessin[9], 2022.
  • Walter Rodney, Comment l'Europe sous-développa l'Afrique, 2025[10].
  • Elvan Zabunian, Réunir les bouts du monde, 2024. Prix Pierre Daix 2025[11].
  • Helmo, Look at Jazz, 2025
  • Justinien Tribillon, La Zone, 2025[12].
  • Samia Henni, Toxicité coloniale, 2026

Notes et références

  1. Xavier de Jarcy, « Les affiches du studio deValence ont conquis le jury de la Biennale de Chaumont », sur www.telerama.fr, (consulté le )
  2. « Notice de collectivité "Éditions B42" », sur catalogue.bnf.fr (consulté le )
  3. « Dix beaux livres photo pour embellir Noël », sur LEFIGARO (consulté le )
  4. « Back Cover ⋆ Ent’revues », sur Ent’revues, (consulté le )
  5. Rédaction, « Saison transatlantique au Palais de Tokyo : « ECHO DELAY REVERB : Art américain, pensées francophones » », sur FOMO VOX, (consulté le )
  6. « Otl Aicher : “Les designers sont dangereux pour toute autorité souveraine” », sur Télérama (consulté le )
  7. « Aaron Swartz, le testament politique d’un enfant du Net », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  8. « Dessine-moi un pictogramme », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. « Pierre Charpin : « Ce n’est pas un moment des plus intéressants pour le design » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. Sciences Po Librairie, « Comment l'Europe sous-développa l'Afrique »,
  11. « Prix Pierre Daix 2025 | Pinault Collection », sur www.pinaultcollection.com (consulté le )
  12. Le Monde, « Le périphérique parisien, un territoire au service de la domination sociale »,

Liens externes

  • icône décorative Portail des entreprises
  • icône décorative Portail de l’édition
  • icône décorative Portail du design
  • icône décorative Portail de Paris