Équennes-Éramecourt

Équennes-Éramecourt
Équennes-Éramecourt
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
Alain Bouchard
2026-2032
Code postal 80290
Code commune 80276
Démographie
Gentilé Équenois
Population
municipale
276 hab. (2023 en évolution de −6,76 % par rapport à 2017)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 03″ nord, 1° 57′ 39″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 187 m
Superficie 9,08 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Poix-de-Picardie
Législatives 4e circonscription de la Somme
Localisation
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Équennes-Éramecourt
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Équennes-Éramecourt

Équennes-Éramecourt est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Elle a été formée en 1972 par la fusion des communes d'Équennes et d'Éramecourt.

Géographie

Localisation

Équennes-Éramecourt est une commune picarde de l'Amiénois, à la limite de la Somme avec l'Oise.

Limitrophe de Poix-de-Picardie, la localité est située à 8 km au nord de Grandvilliers[1], 30 km au sud-ouest d'Amiens[2] et à 34 km au nord-ouest de Beauvais[3] à vol d'oiseau[Note 1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes.   

Les communes limitrophes sont Daméraucourt, Dargies, Guizancourt, Hescamps, Lachapelle, Méréaucourt, Poix-de-Picardie, Saulchoy-sous-Poix et Thieulloy-la-Ville.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 9,08 km2 ; son altitude varie de 107 à 187 mètres[4].

Équennes se trouve sur le plateau, Éramecourt est dans la vallée des Evoissons ; ils sont reliés par la RD 901.

La commune compte un important larri (pelouse calcicole) au lieu-dit « les Combles »[5].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Équennes-Éramecourt[Note 3].
Les Évoissons à Éramecourt.

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par l'Evoissons et le Moulin de Taussacq[6],[Carte 1].

L'Évoissons, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Hescamps et se jette dans la Selle à Conty, après avoir traversé douze communes[7].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Somme aval et Cours d'eau côtiers ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Somme canalisée. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[8].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 817 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Arnoult à 15 km à vol d'oiseau[15], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 797,2 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13 °C, atteinte le [Note 4].

Urbanisme

Typologie

Au , Équennes-Éramecourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (68,7 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,7 %), forêts (26,3 %), prairies (15,5 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), zones urbanisées (3,1 %)[21].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Hameaux et écarts

La commune comprend les hameaux d'Éramecourt (qui était une commune jusqu'en 1972) et le Moulin de Taussacq.

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 134, alors qu'il était de 131 en 2016 et de 123 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 86,5 % étaient des résidences principales, 6,4 % des résidences secondaires et 7,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Équennes-Éramecourt en 2022 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (6,4 %) par rapport au département (8,5 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Équennes-Éramecourt en 2022.
Typologie Équennes-Éramecourt[I 3] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 86,5 83,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 6,4 8,5 9,7
Logements vacants (en %) 7,1 8,3 8

Toponymie

Le nom de la commune est composé des noms accolés des deux anciennes communes d'Équennes et d'Éramecourt, fusionnées en 1972[4] dans le cadre des dispositions de la loi sur les fusions et regroupements de communes de 1971.

Équennes est attesté sous les formes Les Quesnes en 1148 ; Les Kaisnes en 1301 ; Eskesnes en 1337 ; Esquennes en 1381 ; Esquene en 1657 ; Esquenne en 1695 ; Equenne en 1736 ; Esquesnes en 1757 ; Esquesne en 1781 ; Equennes en 1801 ; Equesnes[22].
Le nom primitif viendrait des Quennes (chênes), de l'oïl, de préposition ès (« en les ») et du pluriel de picard kaisnes « aux chênes »[23].

Éramecourt est attesté sous les formes Erembercurt en 1118 ; Erembocurt en 115. ; Erembecourt en 1301 ; Excembecourt — Erebencourt en 1648 ; Esraucourt en 1657 ; Eraucourt en 1710 ; Eramecourt en 1733 ; Esramecourt en 1753 ; Erempcourt en 1757 ; Erampcourt entre 1826 et 1850[24].
Eramecourt exprimerait l'idée d'un bois, d'un ram essarté avec curtis[25].

Histoire

Préhistoire

En 1881, au lieu-dit Les Combles d'Éramecourt, Louis Delambre effectua des fouilles archéologiques et identifia trois tumuli datés de l'âge du bronze ancien (1800-1500 av. J.C.), preuve de l'occupation humaine du site à cette époque. Un quatrième tumulus a été identifié en 1976[26].

Époque contemporaine

La commune d'Equennes, instituée par la Révolution française, absorbe en 1972 celle d'Éramecourt et prend le nom d'Équennes-Éramecourt[4].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune, constituée en 1972 par la fusion d'Équennes et Éramecourt[4], se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Poix-de-Picardie[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, où la commune reste intégrée, est modifié et agrandi.

Intercommunalité

La commune était membre de la communauté de communes du Sud-Ouest Amiénois (CCSOA), créée en 2004.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[27],[28]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [29], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[30].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [31].

Liste des maires

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1959 2001 Michel Graux[Note 6]    
mars 2001 2008 Louis Landrein    
mars 2008[33] 20 mars 2026 Sabine Chelle-Poiret    
20 mars 2026 en cours
(au 15 mai 2026)
Alain Bouchard    

Équipements et services publics

La commune se dote en 2018 d'une nouvelle mairie. La structure en bois du bâtiment antérieur était trop fragile pour pouvoir être rénovée. Le nouvel équipement comprend la mairie et une salle multifonction, au rez-de-chaussée, ainsi que deux logements aux étages. L'équipement est chauffé par géothermie[34].

Un terrain de longue paume est utilisé pour les manifestations du club d'Équennes-Poix (fusion des clubs d'Équennes-Éramecourt et Poix-de-Picardie).

En 2026 un Nouveau Maire élu il s'agit de MR Alain Bouchard qui succède la place de MME Sabine Chelle-Poiret maire du village de (2008 à 2026).

Enseignement

Les communes d'Équennes, Guizancourt et Thieulloy-l'Abbaye ont organisé l'enseignement primaire local en regroupement pédagogique intercommunal[35].

Lahaye-Saint-Romain et Méréaucourt sont aussi concernés par le regroupement.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2023, la commune comptait 276 habitants[Note 7], en évolution de −6,76 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
322320373299380407387386386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
371370354325312303290279286
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
257255231220218199204238208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
190199235220199247314323306
2017 2022 2023 - - - - - -
296280276------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

Le club de longue paume d'Équennes-Poix regroupe environ 80 joueurs, soit quasiment 10 % du nombre de licenciés en France. Ce sport sport traditionnel dont l'origine remonterait au Moyen Âge a été très pratiqué jusqu’au XVIIIe siècle avant d'être supplanté par le tennis. Un terrain réglementaire est installé près de la mairie[39].

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La commune compte un édifice protégé au titre des monuments hustoriques :

  • L'église Sainte-Marie-Madeleine d'Équennes, reconstruite en brique et encadrement de fenêtres en pierre, en 1895-1896 par l'architecte Alphonse-Augustin Richardière. Dotée d'un porche néo-flamboyant, elle détient un décor exceptionnel : peintures des voûtes, décor sculpté de la façade (du sculpteur amiénois Daragon), vitraux du maître verrier Léon Avenet[40].

On peut également signaler :

  • Le moulin de Taussacq (le site avait déjà un moulin au XIIe siècle).
  • L'église Saint-Firmin d'Éramecourt, du XVIe siècle
  • La chapelle Saint-Léon d'Équennes. Sa dernière reconstruction date de 1892[42].
  • Camping le long des Évoissons à Taussaq, sur la route d'Éramecourt.

Personnalités liées à la commune

  • René Gicquel, 25 ans et Claude Damois, 17 ans, résistants d'Aumale, membres des Francs-Tireurs et Partisans (FTP) arrêtés le 29 août 1944 par l'occupant nazi et fusillés peu après au moulin de Taussacq, deux jours avant la libération du secteur. Une stèle y honore leur mémoire et deux rues d'Aumale portent leur nom[44],[45].

Héraldique

Blason de Équennes-Éramecourt Blason
D'argent à la feuille de chêne de sinople versée en bande[46].
Détails
Alias
Alias du blason de Équennes-Éramecourt
Alias du blason de Équennes-Éramecourt
De gueules aux trois lionceaux d'argent[réf. nécessaire].

Pour approfondir

Bibliographie

  • Abbé Delgove, Poix et ses seigneurs.
  • Père Daire, Histoire ecclésiastique du doyenné de Poix.
  • Georges Beaurain, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, canton de Poix.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
  2. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  3. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. ↑ 1) La place de la mairie porte le nom de ce maire.
    2) Les dates de son mandat figurent sur sa pierre tombale.
  7. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. ↑ « Réseau hydrographique d'Équennes-Éramecourt » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
  2. ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. ↑ « Orthodromie entre Équennes-Éramecourt et Grandvilliers », sur fr.distance.to (consulté le )
  2. ↑ « Orthodromie entre Équennes-Éramecourt et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
  3. ↑ « Orthodromie entre Équennes-Éramecourt et Beauvais », sur fr.distance.to (consulté le )
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. ↑ « Un chantier pour nettoyer le larris à Équennes-Éramecourt », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. ↑ Sandre, « le Moulin de Taussacq »
  7. ↑ Sandre, « l'Evoissons »
  8. ↑ « SAGE Somme aval et Cours d'eau côtiers », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  9. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. ↑ « Orthodromie entre Équennes-Éramecourt et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. ↑ « Station Météo-France « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. ↑ « Station Météo-France « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire topographique de la Somme, t. 1, Paris / Amiens 1867 - 1878, p. 332 (lire en ligne sur DicoTopo) [1].
  23. ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations pré-celtiques, celtiques, romanes, Genève, Droz, , p. 267
  24. ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire topographique de la Somme, t. 1, Paris / Amiens 1867 - 1878, p. 333 (lire en ligne sur DicoTopo) [2].
  25. ↑ Ledieu, Étude sur l'étymologie de nombreuses localités : situées principalement dans l'ancienne Picardie, Amiens, , p. 13.
  26. ↑ Jean-Claude Blanchet, « Les tumulus des combles d'Éramecourt (Somme) dans leur contexte du Bronze Ancien et Moyen en France du Nord-Ouest », Cahiers archéologiques de Picardie, vol. 3, no 1,‎ , p. 39-55 (DOI 10.3406/pica.1976.1228, lire en ligne, consulté le ).
  27. ↑ « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  28. ↑ Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  29. ↑ « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d'ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  30. ↑ « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  31. ↑ « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
  32. ↑ « Les maires de Équennes-Éramecourt », sur francegenweb.org (consulté le ).
  33. ↑ Le réveil — Édition Bresle-Oise-Somme du 27 mars 2008
  34. ↑ « Démolie et reconstruite : La commune voulait rénover l'ancienne mairie mais elle était en trop mauvais état », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3488,‎ , p. 20.
  35. ↑ « Les parents du RPI Thieulloy-l'Abbaye - Équennes - Guizancourt attendent un geste du rectorat : réunis devant l'école mardi, les parents espèrent que la fermeture envisagée d'une classe sera annulée », Le Courrier picard,‎ ([https://www.courrier-picard.fr/art/169966/article/2019-03-06/les-parents-du-rpi-dequennes-guizancourt-thieulloy-labbaye-attendent-un-geste-du . lire en ligne], consulté le ).
  36. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  39. ↑ Frédéric Roche, « La longue paume a animé le petit village d’Équennes-Éramecourt », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  40. ↑ « L'église d'Équennes », notice no PA80000012, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. ↑ Frédéric Roche, « L’arbre remarquable d’Eramecourt a vu son statut confirmé ce lundi 14 juillet : Les habitants du petit village niché au cœur des Évoissons se sont réunis ce lundi 14 juillet pour assister à l’intronisation de leur magnifique tilleul dans l’ordre des arbres remarquables. Retour sur l’histoire révolutionnaire de cet arbre. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  42. ↑ André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 151-152.
  43. ↑ Frédéric Roche, « Un parcours tout neuf pour les randonneurs à Hescamps », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  44. ↑ « Le souvenir du martyre de deux résistants d'Aumale reste vivace : Un hommage a été rendu samedi aux deux jeunes Francs-Tireurs et Partisans (FTP), originaires d'Aumale, qui avaient été exécutés en août 1944 par l'occupant allemand en déroute. Leurs corps avaient été retrouvés à Taussacq », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. ↑ « Cérémonie du souvenir à la stèle de Taussacq d’Eramecourt », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  46. ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Équennes-Éramecourt, Somme », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
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