30e division SS (russe no 2)
| 30e division SS (russe no 2) | |
Insigne de la 30e Waffen Grenadier Division der SS Ruthénie | |
| Création | |
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| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | |
| Type | Division SS |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
La 30e division SS (russe no 2) — 30. Waffen-Grenadier-Division der SS (russische Nr. 2) en allemand — est une des 38 divisions de la Waffen-SS pendant la Seconde Guerre mondiale, créée en 1944 et dissoute en 1945.
Historique de l'unité
Son histoire commence avec la création, en , de la Schutzmannschaft-Brigade Siegling constituée avec toutes les formations de miliciens rattachées à l'Ordnungspolizei en Ruthénie blanche et rendues disponibles par la reconquête de la Biélorussie par les Soviétiques.
Le , elle prend l'appellation de 30e division SS de grenadiers, appelée aussi Division SS Ruthénie. Il est question un moment d'engager la division contre les résistants à Varsovie, puis de l'envoyer combattre les partisans italiens. Cependant, elle fait mouvement par chemin de fer vers la France à partir du et ses premiers éléments arrivent à Strasbourg trois jours plus tard.
Le , deux bataillons, l'un au Valdahon, l'autre vers Vesoul, passent au maquis après avoir tué leurs cadres allemands.
Fin Novembre 1944, le général Wiese, commandant la 19ème Armée allemande, emploie des éléments de la 30ème division pour soutenir sa contre-attaque visant la Première Armée Française, contre-attaque dont les éléments principaux sont par ailleurs les 198ème et 269ème divisions. Dans ce cadre, l'axe initial de progression de la 30ème division correspond à la vallée de la Largue jusqu'à la localité de Friesen, dont la division recapture ainsi momentanément la partie Nord aux troupes Françaises, le 22 Novembre, aidée d'au moins trois véhicules blindés de type Jagdpanther, dont deux seront détruits, avant la reprise de l'intégralité de Friesen vers 16h par un groupe de quatre unités françaises. Parallèlement, la 30ème division s'oppose également à Seppois, notamment autour de son usine électrique, aux troupes de la Première Armée Française (Régiment Colonial de Chasseurs de Chars et 1er bataillon du 6ème Régiment de Tirailleurs Marocains). Le 26 Novembre 1944, le 76ème régiment de la 30ème division participe à la défense, contre les forces françaises, du village de Ballersdorf, et la division participe aux batailles du secteur de Dannemarie le 27 Novembre en l'occurrence avec le soutien d'une compagnie de Jagdpanther, d'artillerie, et d'un train blindé. À Balschwiller, le détachement de reconnaissance de la division est ensuite virtuellement anéantie dans la défense de ce village, finalement perdu au profit des troupes françaises, et environ 110 prisonniers affiliés à la division sont alors capturés dans cette action.
À la suite de nombreuses désertions, la division est réduite à environ 6 000 hommes dont 10 % d'Allemands. Le 15 janvier 1945, la division est dissoute. Les Russes sont alors versées dans la 600e division d'infanterie de l'Armée Vlassov tandis que les non-Russes, Ukrainiens, Allemands, Biélorusses, Polonais et Ruthènes forment à Grafenwöhr la Waffen-Grenadier-Brigade der SS.
Caractéristiques
- Création :
- Insigne : La croix biélorusse
- Effectif maximal : (6 000 hommes)
- Croix de fer obtenus : 0
- Commandant : SS-Obersturmbannführer Hans Siegling
Composition
Volontaires Russes, Ukrainiens, Biélorusses, Ruthénes et Volkdeutsches provenant essentiellement des bataillons de sécurité Schuma et SD.
Ordre de bataille
- Waffen-Grenadier-Regiment der SS 75 (Weissrutenische Nr. 1)
- Waffen-Grenadier-Regiment der SS 76 (Weissrutenische Nr. 2)
- Waffen-Grenadier-Regiment der SS 77 (Weissrutenische Nr. 3)
- Waffen-Artillerie-Regiment der SS 30
- SS-Füsilier-Kompanie 30
- SS-Pionier-Kompanie 30
- SS-Nachrichten-Kompanie 30
- SS-Sanitäts-Kompanie 30
- SS-Feldersatz-Kompanie 30
Articles connexes
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