356e régiment d'infanterie
| 356e régiment d’infanterie | |
Casque Adrian modèle 1915. | |
| Création | |
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| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment d’infanterie |
| Rôle | Infanterie |
| Inscriptions sur l’emblème | Lorraine 1914 L'Aisne 1918 Argonne 1918 |
| Guerres | Première Guerre mondiale |
| Décorations | Croix de guerre 1914-1918 |
Le 356e régiment d'infanterie (356e RI) est un régiment d'infanterie de l'Armée de terre française constitué en 1914 avec les bataillons de réserve du 156e régiment d'infanterie.
À la mobilisation, chaque régiment d'active crée un régiment de réserve dont le numéro est le sien plus 200.
Création et différentes dénominations
- : 356e régiment d'infanterie
- : dissolution du régiment dont les bataillons sont versés dans les régiments de la 39e DI.
Chefs de corps
- Colonel Lamboley en 1918.
Historique des garnisons, combats et batailles du régiment
Première Guerre mondiale
Affectations
- 145e brigade d'infanterie, 73e division d'infanterie d' à .
1914
Dès août, le 356e RI est affecté à la défense mobile de Toul puis participe à diverses batailles : Grand Couronné (région de Nancy), libération du fort de Troyon (septembre), Limey Lironville (septembre), puis il prend position sur le secteur du bois le Brûlé (Pont-à-Mousson).
1915
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Position au bois le Brûlé jusqu'en avril, puis contre-attaque au bois le Prêtre.
1916
Contre-attaque au bois le Prêtre jusqu'en juillet puis embarquement pour Verdun où le 356e relève le 346e RI dans les secteurs de Laufée et Chenois la Montagne à partir du . Le régiment prend part tout le mois de septembre à des combats dans le tunnel de Tavannes. Ces combats vont être coûteux en hommes et en matériel. Le régiment est alors transféré vers Laronxe et Lunéville fin décembre[1].
1917
En janvier, relève de la 5e DC en forêt de Parroy (Laneuveville aux bois), jusqu'en juin puis Verdun jusqu'en juillet (secteur Esnes). En août transport sur Belfort puis l'Alsace.
1918
Alsace jusqu'en mars (bois de Gobenwald, Entre-Largue, Fontaine), secteur de Château-Thierry-Vaux jusqu'en août, puis secteur de Vauquois et la Champagne en septembre (Sommepy, Attigny). Stationné à Vacqueville au moment de l'armistice, entrée triomphale en Lorraine.
Drapeau
Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[2] :
Décorations
La fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 1914-1918 décernée le .
Personnalités ayant servi au 356e RI
- Alain de Goué (1879-1918), historien et généalogiste, tué à l'ennemi, en 1918, dans le bois du Coq, à Orfeuil hameau de la commune de Semide, dans les Ardennes[3].
- Paul Feuillâtre (1881-1914) archiviste et poète, lieutenant de réserve tué le . Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts pour la France.
- Jean Bayet (1882-1915), historien de l'art, lieutenant de la 18e compagnie tué lors des combats de Bois-le-Prêtre le . Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au combat pendant la Première Guerre mondiale.
- Augustin Guyau (1883-1917), philosophe, tué à l'ennemi, en 1917, à Esnes-en-Argonne, dans la Meuse.
Notes et références
- ↑ Historique du 356e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918, 1919 ? (lire en ligne), p. 48
- ↑ Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27,
- ↑ Fiche d'Alain Joseph François Marie de Goué sur Mémoire des Hommes
Voir aussi
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Historique du 356e régiment d'infanterie pendant la guerre de 1914-1918, Nancy, Berger-Levrault, , 36 p. (lire en ligne).
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Articles connexes
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