58e régiment d'artillerie coloniale
| 58e régiment d'artillerie coloniale | |
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| Création | |
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| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Troupes coloniales |
| Rôle | Artillerie |
| Garnison | Libourne, Bordeaux et Périgueux |
| Inscriptions sur l’emblème | Bautzen 1813 Bomarsund 1854 Soudan 1854 Dahomey 1892 Madagascar 1895 Champagne 1915 La Somme 1916 Reims 1918 |
Le 58e régiment d'artillerie coloniale (58e RAC) est un régiment des troupes coloniales de l'Armée française, a l'existence éphémère entre 1924 et 1929.
Historique
Il est créé à partir du 2e régiment d'artillerie coloniale, qui quitte Cherbourg et Brest pour rejoindre Libourne, Bordeaux et Périgueux[1] le lors de la réorganisation des régiments d'artillerie décidée en 1923. Le régiment est rattaché au 18e corps d'armée[2].
En , le 58e RAC est rattaché à la 1re division d'infanterie coloniale sénégalaise nouvellement formée à Bordeaux[3].
Le , le 58e régiment d'artillerie coloniale devient le 1er régiment d'artillerie coloniale[4].
Stationnement et organisation
En 1924, le régiment est stationné sur 3 garnisons [1]:
- Libourne au quartier Lamarque pour l’État-major et 2 groupes
- Bordeaux au quartier Nansouty pour 2 groupes
- Périgueux au quartier Daumesnil pour 1 groupe
En 1926, le régiment est regroupé sur 2 garnisons[5] :
- Libourne au quartier Lamarque pour l’État-major et 3 groupes de canons de 75 (modèle 1897)[6]
- Bordeaux au quartier Nansouty pour 2 groupes de canon de 155 (modèle 1917)
L'effectif du régiment est mixte, français et malgache[6],[7]. Ainsi, en 1926 le compte 741 européens et 650 indigènes[6].
Chefs de corps
- 01/01/1924 - Colonel ISABEY Victor (ancien chef de corps du 2e régiment d'artillerie coloniale)
- 09/05/1924 - Colonel BIDON Victor
- 01/07/1925 - Colonel VAILLANT Albert
- 13/07/1928 - Colonel RINCK Henrick
- 18/01/1929 - Colonel PIDOUX Marie (devient chef de corps du 1er régiment d'artillerie coloniale)
Étendard
Le 58e régiment d'artillerie coloniale reprend les inscriptions du 2e régiment d'artillerie coloniale. La circulaire du [8] arrête les inscriptions suivantes :
- Bautzen 1813
- Bomarsund 1854
- Soudan 1854
- Dahomey 1892
- Madagascar 1895
- Champagne 1915
- La Somme 1916
- Reims 1918
Références
- Annuaire officiel des officiers de l'armée d'active du 1er juin 1924 page LXX (lire en ligne)
- ↑ « Regroupement des unités d'artillerie », Revue d'artillerie, , p. 95-101 (lire en ligne)
- ↑ « Deux divisions d'infanterie dissoutes », L'Ouest-Éclair, no 12796, , p. 3 (lire en ligne)
- ↑ J.-J. Marquet et R. Villeminey, Insignes et Historiques des Formations de l' Artillerie Coloniale et de Marine, Chateau-Chinon (Nièvre), Armée De Terre, , 335 p.
- ↑ Annuaire officiel des officiers de l'armée d'active du 1er juin 1926 page 77 (Lire en ligne)
- « Chronique militaire : la répartition actuelle de notre Armée coloniale », L'Indochine républicaine, vol. 3, no 215, , p. 2 (lire en ligne)
- ↑ Guide-memento à l'usage des offices de renseignements : Engagements, rengagements. Admission dans le corps des sous-officiers de carrière (troupes métropolitaines et coloniales), Imprimerie nationale, , 56 p. (lire en ligne), chap. II (« Engagement pour le service des troupes coloniales »), p. 39
- ↑ Circulaire ministérielle du 15 avril 1927 publiée au BOPP du 09/05/1927
Bibliographie
- J.-J. Marquet et R. Villeminey, Insignes et historiques des formations de l'Artillerie Coloniale et de Marine
Articles connexes
Autres régiments de la 1re division coloniale sénégalaise
- 3e régiment d'infanterie coloniale,
- 14e régiment de tirailleurs sénégalais
- 16e régiment de tirailleurs sénégalais
- 24e régiment de tirailleurs sénégalais
Autre régiments
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