61e Conférence de Munich sur la sécurité

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| Prédécesseur |
60th Munich Security Conference (en) |
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| Successeur |
62nd Munich Security Conference (en) |
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| Pays |
| Site web |
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La 61e Conférence de Munich sur la sécurité (MSC 2025) est la réunion annuelle de la Conférence de Munich sur la sécurité, qui s’est tenue du 14 au à Munich, en Allemagne. Quelques jours auparavant, le Rapport sur la sécurité de Munich avait été publié. Son titre a servi de cadre thématique à la conférence : « multipolarisation » – un état de réorganisation mondiale oscillant entre opportunités prometteuses et mise en danger de la communauté, notamment dans la gestion des crises et des menaces. Selon le rapport, une « dépolarisation » et des réformes substantielles de l’ordre international sont aujourd'hui plus nécessaires que jamais[1]. Au cours de la conférence, une série de déclarations des États-Unis suscitent la controverse et l’inquiétude parmi les responsables politiques européens présents[2]. Parmi les principaux résultats de la conférence figurent : un affaiblissement supplémentaire de l’alliance transatlantique[2],[3], un changement d’attitude des États-Unis concernant la guerre en Ukraine – et l’Europe en général, une pression accrue des États-Unis sur l’Europe pour augmenter davantage ses dépenses de défense, des appels américains à intensifier l’aide militaire à l’Ukraine, ainsi que des divergences entre les États-Unis et l’Europe sur des sujets aussi variés que l’ingérence électorale, le commerce, la liberté d’expression et les valeurs démocratiques[2].
Contexte
Un jour avant l'événement, une attaque à la voiture bélier à Munich blesse 36 personnes[4].
La conférence s'est déroulée un peu plus d'une semaine avant les élections fédérales allemandes de 2025[5].
Conférence
La conférence est ouverte le par le président allemand Frank-Walter Steinmeier[6]. Pendant l’événement, le président ukrainien Volodymyr Zelensky rencontre le vice-président américain J. D. Vance, ce dernier ayant également eu des entretiens avec Alice Weidel, coprésidente du parti d’extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), ainsi qu’avec le chef de l’opposition Friedrich Merz. Zelensky rencontre également plusieurs sénateurs américains issus des deux grands partis politiques des États-Unis[7].
Zelensky appelle à la création d'une armée européenne[8].
Notes et références
- ↑ (en) « Munich Security Report 2025: Multipolarization », securityconference.org, (consulté le )
- Frank Gardner, « Five takeaways from the Munich Security Conference », BBC, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Katie Livingstone, « Munich Chairman Gets Emotional About Loss of 'Common Values' in US-EU Alliance », Kyiv Post, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Mass migration is Europe's 'most urgent' challenge, says Vance », Deutsche Welle, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Vance exports MAGA message on immigration, nationalism to European elite », The Washington Post, (lire en ligne
, consulté le )
- ↑ « Germany's president opens Munich Security Conference », Deutsche Welle, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Jim Tankersley, Ivan, « Vance Meets Zelensky After Signaling Support for Europe's Far-Right Parties », The New York Times, (lire en ligne
, consulté le )
- ↑ Dearbail Jordan, « 'Army of Europe' needed to challenge Russia, says Zelensky », BBC, (lire en ligne, consulté le )
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