7 janvier 1978
| Samedi 7 janvier 1978 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Calendrier grégorien | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| En janvier 1978 | 7e jour 1er samedi |
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| En 1978 | 7e jour 6e jour de la semaine 1 1er samedi |
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| Astronomie | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Phase lunaire | … | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Calendrier | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Le samedi est le 7e jour de l'année 1978.
Naissances
- Anis Lounifi, judoka tunisien
- Bülent Ulusoy, boxeur turc
- Carlos Santa, athlète dominicain
- Daniel Bennett, joueur de football singapourien
- Denis Inkin, boxeur russe
- Diego Clemente Giménez, homme politique espagnole
- Emilio Palma, argentin né en Antarctique
- Janine Jansen, violoniste néerlandaise
- Jean Charles de Menezes (mort le ), électricien brésilien, victime de la police britannique en 2005
- Marko Barun, joueur de football slovène
- Nicolas Rouhier, biologiste français
- Oumar Tchomogo, joueur de football béninois
- Ryan Star, musicien américain
- Sami Darr, acteur danois
- Wu Yanyan, nageuse chinoise
Décès
- George Burns (né le ), joueur américain de baseball
- Michael Josselson (né le ), agent de la CIA
Événements
- Après que le quotidien Ettela'at a publié un article notoirement diffamatoire envers la personne de l'ayatollah Khomeini (l'accusant d'avoir été un espion britannique, un débauché et un poète érotique soufi), article écrit sous pseudonyme par un agent du gouvernement d'Amouzegar, les bazaars et séminaires religieux de la ville sainte de Qom ferment pour demander des excuses. Par ailleurs, quatre mille étudiants en théologie, ainsi que des personnes favorables à leur cause, prennent d'assaut les rues de la ville aux cris de « Nous ne voulons pas du gouvernement de Yazid », « Nous voulons notre constitution » et « Nous exigeons le retour de l'ayatollah Khomeini ». S'ensuivent des affrontements avec la police qui font 2 morts selon les chiffres gouvernementaux ou 70 morts et plus de 500 blessés selon ceux de l'opposition[1].
- Le , devant le siège du Mouvement social italien – Droite nationale (MSI), via Acca Larentia, un commando armé des « Nuclei Armati per il Contropotere Territoriale (un mouvement d’extrême gauche lié aux comités communistes révolutionnaires) attaque deux jeunes militants du Fronte della Gioventù, l'organisation de jeunesse du MSI. Les deux victimes abattues devant le siège de la via Acca Larentia étaient Franco Bigonzetti et Francesco Ciavatta. Un troisième militant, Stefano Recchioni, a été tué quelques heures plus tard lors des affrontements qui ont éclaté entre les jeunes de droite et les forces de l'ordre. Cet événement, connu sous le nom de « massacre d'Acca Larentia », est devenu un symbole majeur pour l'extrême droite italienne durant les « Années de plomb »[2].
Voir aussi
- et
Références
- ↑ (en) Ervand Abrahamian, Iran between two revolutions, Princeton, N. J., Princeton University Press, , 561 p. (ISBN 0-691-05342-1, 9780691053424 et 069100790X, OCLC 7975938, lire en ligne), p. 505
- ↑ Valerie Segond, «Une histoire que l’Italie a vécue» : la mort de Quentin Deranque à Lyon, un écho au «meurtre de la rue Acca Larentia» à Rome ?, lefigaro.fr, 21 février 2026
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