Abbaye de Herrenalb
| Nom local | Kloster Herrenalb |
|---|---|
| Diocèse | Diocèse de Rottenburg-Stuttgart |
| Patronage | Sainte Marie |
| Numéro d'ordre (selon Janauschek) | CCXXVIII (228)[1] |
| Fondation | 15 mars 1147 |
| Fin construction | 1642 |
| Dissolution | 1535 |
| Abbaye-mère | Neubourg |
| Abbayes-filles | Aucune |
| Congrégation | Ordre cistercien |
| Coordonnées | 48° 47′ 46″ N, 8° 26′ 11″ E[2] |
|---|---|
| Pays |
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| Comté | Comté de Calw |
| Land | Bade-Wurtemberg |
| Arrondissement | Calw |
| Commune | Bad Herrenalb |
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L’abbaye de Herrenalb est une ancienne abbaye cistercienne, située en Bade-Wurtemberg, dans la ville de Bad Herrenalb.
Histoire
Fondation
L'abbaye est fondée en 1147[2] ou 1149[3] par les moines cisterciens de l'abbaye de Neubourg.
Moyen Âge
En 1275, l'abbaye reçoit la protection impériale (probablement de Richard de Cornouailles) : dès lors, sa prospérité est acquise et ne cesse de s'étendre. En 1450, les territoires du monastère recouvrent leur extension maximale, s'étendant sur quarante-deux villages[3].
Guerres et Réforme
Durant la guerre des Paysans allemands, l'abbaye est choisie comme lieu de négociations entre l'évêque de Spire et les révoltés. En 1535, la région optant pour la Réforme, l'abbaye est fermée[3].
L'abbaye après les moines

L'abbaye conserve cependant un statut religieux : en 1556, elle devient une école biblique luthérienne. Mais les ravages de la guerre se poursuivent au siècle suivant et, en 1641, durant la guerre de Trente Ans, l'ancien monastère est incendié. L'église est rebâtie en 1642, mais la clôture définitive de la maison religieuse est décrétée en 1649. Le chœur de l'abbatiale fut inclus dans l'église paroissiale luthérienne rebâtie en 1739 dont la paroisse fait partie de l'Église protestante en Pays de Würtemberg. Aux XIXe et XXe siècles, à partir de 1840, le site est utilisé comme station thermale[3].
Bibliographie
- Carl Seilacher: Ein verschwundenes Zisterzienserkloster. Karlsruhe 1927.
- Manfred Kohler: Die Bauten und die Ausstattung des ehemaligen Zisterzienserklosters Herrenalb. Heidelberg 1994.
- Peter Rückert (de), Hansmartin Schwarzmaier (de): 850 Jahre Kloster Herrenalb. Stuttgart 2001, (ISBN 3-7995-7819-6).
- Wolfgang Zimmermann (de) (Hrsg.): Württembergisches Klosterbuch. Klöster, Stifte und Ordensgemeinschaften von den Anfängen bis in die Gegenwart. Thorbecke, Ostfildern 2003, (ISBN 3-7995-0220-3), S. 273–275 (Kurt Andermann).
- Albrecht Kottmann (de): Ehem. Zisterzienserkloster Bad Herrenalb (= Kleiner Kunstführer. Band 844). 5., neu bearbeitete Auflage. Regensburg 2009.
- Evangelische Klosterorte in Württemberg;Magazin in der Reihe „Spuren“; hg. Ev Landeskirche in Württemberg, Ev. Oberkirchenrat; Stuttgart 2018, S. 34
Références
- ↑ (la) Leopold Janauschek, Originum Cisterciensium : in quo, praemissis congregationum domiciliis adjectisque tabulis chronologico-genealogicis, veterum abbatiarum a monachis habitatarum fundationes ad fidem antiquissimorum fontium primus descripsit, t. I, Vienne, Puthod, , 491 p. (lire en ligne), p. 185.
- (it) « Herrenalb », sur cistercensi.info, Ordre cistercien (consulté le ).
- (it) « Herrenalb: Vom Kloster zur Kurstadt », sur klosterpfad.de, Abbaye de Frauenalb (consulté le ).
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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