Accords de partenariat économique

Les accords de partenariat économique (APE) sont des accords commerciaux visant à développer le libre échange entre l’Union européenne et les pays dits ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique).

Accords de partenariat économique
Drapeau de l’Union européenne
Pays ACP et Union européenne
Pays ACP Union européenne

Histoire

Contexte

La communauté économique européenne et les 18 pays composant le groupe des États africains et malgache associés (EAMA) signèrent le la convention de Yaoundé, qui n'est appliquée que le en raison de divergences dans l'Europe des Six. Le texte prévoit une zone sans droits douaniers et des projets financés par le fonds européen de développement. La convention est renouvelée en [1],[2].

Les accords de partenariat économique interviennent, après la convention de Lomé initiée en 1975 et l'accord de Cotonou passé en 2000. Les accords passés entre les pays ACP et la CEE (communauté économique européenne) comprenaient la prolongation de « préférences commerciales non réciproques » conformément aux conventions précédentes. Ces dispositions levaient les barrières commerciales tarifaires (droits de douane) pour les exportations des pays ACP tout en permettant aux pays ACP de maintenir des droits de douane sur leurs importations en provenance de la CEE.

Ces préférences commerciales non réciproques ont pris fin le , à la suite d'une prolongation déjà effectuée en 2007.

L'objectif de ces accords de partenariat économique est de prendre la suite de ces accords, mais également de mettre en avant des marchés régionaux, ainsi qu'une ouverture de ces pays en développement aux biens et services européens. Ce dernier point est notamment l'objet des réticences des pays de développement étant donné qu'ils avaient déjà l'accès au marché européen sans nécessité d'ouvrir leur marché, ce qui engendrerait la perte de rentrées fiscales et l'arrivée de produits plus compétitifs ou subventionnés comme dans l'agriculture. Cela est notamment à l'origine de la longueur de certaines négociations ou la non-ratification des accords négociés par certains pays ACP, notamment parmi les pays les moins avancés[3].

Signatures et approbations

Les pays du Cariforum ont signé un accord de partenariat économique à la fin de 2008 (à l’exception d’Haïti, qui a signé l’accord en )[4]. L’accord s’applique provisoirement, sauf pour Haïti, depuis le , dans l’attente de la finalisation des processus de ratification dans certains pays signataires[4],[5].

En 2007, un accord de partenariat économique intérimaire a été négocié avec six pays du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (AFOA), à savoir : les Comores, Madagascar, Maurice, les Seychelles, la Zambie et le Zimbabwe[6] – les pays également membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) ayant opté, toujours en 2007, pour un accord de partenariat économique distinct. Sur les 6 pays de l’AFOA qui ont négocié l’accord avec la Communauté européenne, quatre pays (Madagascar, Maurice, les Seychelles et le Zimbabwe) l’ont signé le , ce qui a permis son entrée en application le [6]. Les Comores ont signé l’accord le et l’appliquent depuis le [7]. L’accession à l’accord reste ouverte à d’autres pays de la région[8]. Depuis 2019, les parties à l’accord négocient son approfondissement[8].

En juillet et , la Papouasie Nouvelle-Guinée et les îles Fidji ont signé un accord de partenariat économique interimaire. Celui-ci est entré en application en avec la Papouasie Nouvelle-Guinée et en avec Fidji[9]. Samoa et les Îles Salomon ont accédé à l’accord respectivement en 2018 et 2020[10]. En 2025, le Conseil de l'Union européenne a accepté les demandes d’accession de Niue[11], Tonga[12], Tuvalu[13] et Vanuatu[14]. Des processus d’accession sont en cours pour les États fédérés de Micronésie, les Îles Marshall et le Timor oriental et l’accord est ouvert à l’accession d’autres pays du Pacifique (Îles Cook, Kiribati, Palaos et Nauru)[15].

Le , le Cameroun, membre de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), a signé un accord d’étape vers un accord avec l’Afrique centrale. Cet accord s’applique provisoirement depuis [16],[17]. Côté camerounais, une nouvelle étape dans l'application de cet accord a été conclue en , avec notamment la signature de décret d'application par le Président du Cameroun, Paul Biya[18].

En septembre et , des accords intérimaires sont paraphés entre l'Union européenne, la communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), la communauté de développement d'Afrique australe (CDAA ou SADC), la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), juste avant et après une date butoir qui induisait un rétablissement des droits de douane pour ces pays[16]. Ainsi en 2015, seul le bloc de l'Afrique centrale n'avait pas signé un accord intérimaire à l'échelle régionale[16], même si l’accord avec le Cameroun est ouvert à l’adhésion des autres pays d’Afrique centrale[19].

L’accord avec la CEDEAO n’était pas encore entré en application en , l'accord devant d’abord être ratifié par l'ensemble des pays de l'Union européenne et par deux tiers des pays de la CEDEAO[5],[20]. Dans l’attente de cette ratification, l’Union européenne a négocié le accords d’étape avec la Côte d'Ivoire et avec le Ghana, qui s’appliquent provisoirement depuis 2016[21].

L’accord avec les pays de la communauté de développement d'Afrique australe (SADC) (Afrique du Sud, le Botswana, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie et le Swaziland) a été signé en 2016 et s’applique provisoirement depuis le , après l'approbation au parlement européen et aux parlements de 5 des 6 États partenaires, le Mozambique n’ayant ratifié l'accord qu’en 2018[22].

L'accord avec la Communauté d'Afrique de l'Est devait être signé en mais la signature a été reportée[23]. Cet accord n’est pas encore entré en application[24]. En , le Kenya a signé un accord de partenariat économique avec l'Union européenne à Nairobi[25]. En , l'accord avec le Kenya est approuvé par le Parlement européen avec 366 votes pour, 86 votes contre et 56 abstentions[26], ouvrant la voie à son entrée en vigueur en [27]. L'accord doit faire l'objet d'un réexamen tous les 5 ans[26]. Il est ouvert à l’adhésion des autres pays de la Communauté d'Afrique de l'Est.

Liste des pays ACP applicant un accord de partenariat régional avec l’Union européenne

Au , l’Union européenne avait négocié des accords de partenariat économiques avec 57 pays ACP, et appliquait de tels accords avec 33 d’entre eux[4],[7],[10],[11],[12],[13],[28],[17],[22],[27].

Tableau récapitulatif des accords de partenariat économique négociés et en application[3],[4],[7],[10],[11],[12],[13],[28],[17],[22],[27]
Région Pays ACP APE négocié APE (régional, intérimaire ou d’étape) en application
Afrique centrale (CEMAC) Drapeau du Cameroun Cameroun Oui Oui
Afrique de l’est (CAE) Drapeau du Kenya Kenya Oui Oui
Drapeau du Burundi Burundi
Drapeau de l'Ouganda Ouganda
Drapeau du Rwanda Rwanda
Drapeau de la Tanzanie Tanzanie
Oui Non
Afrique de l’ouest (CEDEAO) Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire
Drapeau du Ghana Ghana
Oui Oui
Drapeau du Cap-Vert Cap-Vert
Drapeau du Bénin Bénin
Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso
Drapeau de la Gambie Gambie
Drapeau de la Guinée Guinée
Drapeau de la Guinée-Bissau Guinée-Bissau
Drapeau du Libéria Liberia
Drapeau du Mali Mali
Drapeau de la Mauritanie Mauritanie
Drapeau du Niger Niger
Drapeau du Nigeria Nigeria
Drapeau du Sénégal Sénégal
Drapeau de la Sierra Leone Sierra Leone
Drapeau du Togo Togo
Oui Non
Afrique orientale et australe (AFOA) Drapeau des Comores Comores
Drapeau de Madagascar Madagascar
Drapeau de Maurice Maurice
Drapeau des Seychelles Seychelles
Drapeau du Zimbabwe Zimbabwe
Oui Oui
Drapeau de la Zambie Zambie Oui Non
Afrique australe (SADC) Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud
Drapeau du Botswana Botswana
Drapeau de l'Eswatini Eswatini
Drapeau du Lesotho Lesotho
Drapeau du Mozambique Mozambique
Drapeau de la Namibie Namibie
Oui Oui
Caraïbes (Cariforum) Drapeau d'Antigua-et-Barbuda Antigua-et-Barbuda
Drapeau des Bahamas Bahamas
Drapeau de la Barbade Barbade
Drapeau du Belize Belize
Drapeau de la Dominique Dominique
Drapeau de la République dominicaine République dominicaine
Drapeau de Grenade Grenade
Drapeau du Guyana Guyana
Drapeau de la Jamaïque Jamaïque
Drapeau de Saint-Christophe-et-Niévès Saint-Christophe-et-Niévès
Drapeau de Sainte-Lucie Sainte-Lucie
Drapeau de Saint-Vincent-et-les-Grenadines Saint-Vincent-et-les-Grenadines
Drapeau du Suriname Suriname
Drapeau de Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago
Oui Oui
Drapeau d'Haïti Haïti Oui Non
Pacifique Drapeau de la Papouasie-Nouvelle-Guinée Papouasie-Nouvelle-Guinée
Drapeau des Fidji Fidji
Drapeau des Îles Salomon Îles Salomon
Drapeau des Samoa Samoa
Oui Oui
Drapeau de Niue Niue
Drapeau des Tonga Tonga
Drapeau des Tuvalu Tuvalu
Drapeau du Vanuatu Vanuatu
Oui (accession)

Contenu des accords

Pour tous les produits originaires des pays ACP signataires, sauf les armes, les accords de partenariat économiques prévoient l’élimination immédiate des droits de douane à l’importation dans l'Union européenne[3]. Seule exception, l'Afrique du Sud, en raison de son niveau de développement plus avancé, a un accès à 98 % au lieu de 100 %[29].

En ce qui concerne les exportations de produits européens vers les pays partenaires, les accords de partenariat économiques prévoient l’élimination progressive des droits de douane sur certains produits originaires de l'Union européenne lors de leur entrée dans les pays ACP signataires[3]. Cette différence entre l’Union européenne et les pays ACP s'explique par le niveau de pauvreté plus élevé dans les pays ACP[30]. Ainsi, l’accord avec le Cariforum prévoit l’élimination de 86,9 % des droits de douane sur une période maximale de 25 ans[3]. L’accord avec les pays d’Afrique orientale et australe prévoit l’élimination de 81 % des droits de douane pour Madagascar, 98 % pour les Seychelles et Maurice et 80 % pour le Zimbabwe[6]. Les principaux produits exclus de ces réductions de droits de douane sont des produits agricoles et, selon les pays, les automobiles, le textile ou les produits de la sidérurgie, chimiques, électroniques ou autres[6]. L’accord avec le Cameroun prévoit l’élimination de 80 % des droits de douane pour les produits européens sur une période de 15 ans[3]. L’accord régional avec l'Afrique de l'Ouest (qui n’est pas entré en vigueur) prévoyait la suppression de 75 % des droits de douane sur une période de 20 ans[3]. L'accord avec les pays de l'Afrique de l'Est (qui n’est pas non plus entré en vigueur) prévoyait la suppresion de 82 % des droits de douane[3]. L'accord avec le Kenya prévoit la suppression de 82,6 % des droits de douane[26]. L’accord avec les pays SADC prévoit l’élimination de 86 % des droits de douane, et seulement 74 % pour le Mozambique[30].

Pour déterminer les produits bénéficiant de l’élimination droits de douane, les accords de partenariat économique établissent des règles d'origine généralement plus avantageuses que celles que l’Union européenne appliquait aux pays ACP dans les dispositifs précédents[3].

Jusqu’à présent, la libéralisation du commerce dans les accords de partenariat économique avec les pays d’Afrique et du Pacifique porte uniquement sur le commerce des biens, pas celui des services ; en outre, ces accords ne visent pas non plus à harmoniser les normes, ni à protéger l'investissement[3]. À ces égards, l’accord avec le CARIFORUM va plus loin : outre le commerce des biens, il porte sur le commerce des services (ouverture du marché européen dans certains secteurs), la concurrence, la propriété intellectuelle (y compris la protection des indications géographiques) ou encore la coopération douanière[31].

Tous les accords de partenariat économique incluent un volet d'aide au développement, par exemple dans le domaine des normes sanitaires et phytosanitaires[32].

Critiques

Les accords de partenariat économique ont été l'objet de critiques, aussi bien dans les pays du Sud concernés[33], que par les ONG[34],[35] et certains parlements en Europe[36].

Plusieurs organisations soutiennent également que cette ouverture serait néfaste pour des pays dont l'économie dépend largement de l'agriculture, tels que les pays d'Afrique de l'Ouest. Des exemples venant de pays connaissant des accords de libre échange depuis plusieurs années (tels que la Jamaïque) montrent la destruction complète de filières agricoles autrefois rentables et l'appauvrissement conséquente des producteurs et des populations rurales[37].

Pendant la négociation des accords de partenariat économiques, la Commission européenne aurait exercé des pressions sur des pays ACP, menaçant de réduire son aide au développement de près de moitié (47 %) en cas de refus des accords APE dans les délais prévus (), faisant ainsi un lien entre des accords commerciaux et l'appui au développement. Certains pays insulaires du Pacifique ont fait état de menaces et ont déposé une plainte formelle auprès de la Commission européenne[38],[39].

Impact des accords précédents sur le développement

Les précédents accords (Lomé/Cotonou) ont montré leurs limites (la part des importations des pays ACP vers l'UE ne cesse de décroître, de 7 % en 1975 à 3 % en 2009)[40]. Pourtant ces accords dissymétriques ont eu peu d'impact sur le développement des économies des pays ACP et leurs accès au marché européen. Ce sont en fait les barrières non tarifaires qui empêchent les produits ACP d'entrer sur le marché européen. Certaines normes concernent la santé du consommateur; d'autres touchent à des aspects esthétiques tel que les dispositions sur la taille des mangues par exemple. Les effets souhaités par ces préférences ont aussi été contrecarrés par les subventions agricoles[41] de l'UE vis-à-vis de ses propres producteurs, alors que les producteurs des pays ACP, ne disposant pas des ressources nécessaires et ayant été soumis souvent à des programmes d'ajustement structurel, ne peuvent faire bénéficier leurs agriculteurs de subventions similaires.

Afrique de l'Ouest

En 2005, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a produit un mémorandum sur les enjeux du secteur agricole dans la négociation de l’APE[42]. L'Association des industriels africains s'oppose à la conclusion des accords de partenariat économique et rejette le principe de l'ouverture réciproque des marchés[43].

Selon les organisations paysannes et les acteurs non étatiques du Mali, les accords de partenariat économique auront de graves conséquences pour l'agriculture et les économies nationales. Ils estiment que les APE remettent en cause la Loi d'orientation agricole, adoptée à la suite d'un large processus démocratique tenu en 2005[44]. Ils se sont prononcés contre la signature des accords au et proposent des mesures alternatives, notamment une prolongation des négociations[45].

Signataire depuis 2016 d’un accord de partenariat économique avec l’Union européenne, le Cameroun a vu ses recettes douanières s’effondrer. En trois ans, les finances du pays ont cumulé des pertes s'élevant à 10,6 milliards de francs CFA (16 millions d’euros)[46].


Parlement français

En , la Délégation parlementaire pour l'UE de l'Assemblée nationale française a adopté à l'unanimité[47] un rapport[48] rédigé par le député Jean-Claude Lefort (communiste). Dans ses conclusions, la Délégation indique qu'elle « est gravement préoccupée par le fait que la mise en œuvre du libre-échange, malgré les précautions actuellement envisagées par la Commission européenne, entraînera un choc fiscal, agricole, industriel et sur la balance des paiements d'une telle ampleur pour nos partenaires, qu'il pourrait compromettre la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement, alors que l'Afrique subsaharienne souffre, dans ce domaine, de retards si inquiétants qu'ils constituent une menace pour la paix et la stabilité internationales ». Par ailleurs elle estime « que si les négociations se poursuivent dans la même voie, l'Union européenne commettrait une erreur stratégique, politique, économique et sociale à l'égard des pays ACP, qui se paiera par l'effritement d'une relation indispensable à la construction d'un monde plus sûr et plus juste et au rayonnement ainsi qu'au poids de l'influence européenne ».

La France a néanmoins ratifié l’accord de partenariat économique avec le CARIFORUM en 2013[4].

Références

  1. ↑ Marc Penouil, « Quatre ans de coopération entre l’Europe et l’Afrique. Bilan de la convention de Yaoundé et perspectives d’avenir » Accès limité, sur Le Monde diplomatique,
  2. ↑ IEDES, Laï Kamara, Pierre Le Brun, « Renouvellement de la Convention de Yaoundé », Tiers-Monde, t. 10, no 37,‎ , p. 213-236 (lire en ligne)
  3. APE: quels gains pour l’Afrique et que peut-elle perdre ?, Isabelle Ramdoo, ICTSD, 28 April 2015
  4. Conseil de l’Union européenne, « Accord de partenariat économique entre les États du CARIFORUM, d'une part, et la Communauté européenne et ses États membres, d'autre part », sur Base de données des Traités et Accords (consulté le )
  5. « L'APE est ouvert à la signature en Afrique de l'Ouest: une dizaine de pays passent à l'acte »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), ICTSD, 19 janvier 2015
  6. Accords de partenariat économique entre l'EU et l'Afrique orientale et australe, Commission européenne
  7. Conseil de l’Union européenne, « Accord intérimaire établissant le cadre d'un accord de partenariat économique entre les États d'Afrique orientale et australe, d'une part, et la Communauté européenne et ses États membres, d'autre part », sur Base de données des Traités et Accords (consulté le )
  8. (en) Commission européenne, « EU trade relations with Eastern and Southern Africa (ESA) », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  9. ↑ L’UE et les Fidji mettent en œuvre l’accord de partenariat économique intérimaire UE-Pacifique, Commission européenne, 29 juillet 2014
  10. Conseil de l’Union européenne, « Accord de partenariat intérimaire entre la Communauté européenne, d'une part, et les Etats du Pacifique, d'autre part », sur Base de données des Traités et Accords (consulté le )
  11. Conseil de l’Union européenne, « Décision (UE) 2025/537 du Conseil du 27 janvier 2025 relative à l’adhésion de Niue à l’accord de partenariat intérimaire entre la Communauté européenne, d’une part, et les États du Pacifique, d’autre part », sur eur-lex.europa.eu, (consulté le )
  12. Conseil de l’Union européenne, « Décision (UE) 2025/536 du Conseil du 27 janvier 2025 relative à l’adhésion du Royaume des Tonga à l’accord de partenariat intérimaire entre la Communauté européenne, d’une part, et les États du Pacifique, d’autre part », sur eur-lex.europa.eu, (consulté le )
  13. Conseil de l’Union européenne, « Décision (UE) 2025/541 du Conseil du 27 janvier 2025 relative à l’adhésion des Tuvalu à l’accord de partenariat intérimaire entre la Communauté européenne, d’une part, et les États du Pacifique, d’autre part », sur eur-lex.europa.eu, (consulté le )
  14. ↑ Conseil de l’Union européenne, « Décision (UE) 2025/2141 du Conseil du 10 octobre 2025 relative à l’adhésion du Vanuatu à l’accord de partenariat intérimaire entre la Communauté européenne, d’une part, et les États du Pacifique, d’autre part », sur eur-lex.europa.eu, (consulté le )
  15. ↑ (en) Commission européenne, « EU trade relations with Pacific », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  16. L'accord de partenariat économique: l'interminable saga aura-t-elle bientôt une fin?, Cheikh Tidiane Dieye, 11 décembre 2014
  17. Conseil de l’Union européenne, « Accord d'étape vers un accord de partenariat économique entre la Communauté européenne et ses Etats membres, d'une part, et la partie Afrique centrale, d'autre part », sur Base de données des Traités et Accords (consulté le )
  18. ↑ APE d'étape avec l'UE : la CEMAC contre la signature en solo par le Cameroun, Camerpost 6 août 2016
  19. ↑ (en) Commission européenne, « EU trade relations with Central Africa », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  20. ↑ (en) Commission européenne, « EU trade relations with West Africa », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  21. ↑ (en) Commission européenne, « EU trade relations with West Africa », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  22. Conseil de l’Union européenne, « Accord de Partenariat économique entre l'Union européenne et ses états membres, d'une part, et les états de l'APE CDAA, d'autre part », sur Base de données des Traités et Accords (consulté le )
  23. ↑ La signature de l’APE entre l’UE et la CAE est reportée alors que les délibérations se prolongent ICTSD, 27 juillet 2016
  24. ↑ (en) Commission européenne, « EU trade relations with East African Community (EAC) », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  25. ↑ « L'UE et le Kenya signent un accord de partenariat économique ambitieux assorti de dispositions strictes en matière de durabilité » Accès libre, sur Commission européenne,
  26. Vincent Lequeux, « Libre-échange : le Parlement européen approuve les accords commerciaux avec le Kenya et le Chili » Accès libre, sur Toute l'Europe,
  27. Conseil de l’Union européenne, « Accord de partenariat économique entre l'Union européenne, d'une part, et la République du Kenya, membre de la Communauté de l'Afrique de l'Est, d'autre part », sur Base de données des Traités et Accords (consulté le )
  28. Conseil de l’Union européenne, « Liste des points "A", Conseil de l’Union européenne (Justice et affaires intérieures), ECCL Luxembourg, 13 et 14 octobre 2025 » [PDF], sur consilium.europa.eu, (consulté le )
  29. ↑ Economic Partnership Agreement (EPA) between the European Union and the Southern African Development Community (SADC) EPA Group, 10 octobre 2016, Commission européenne
  30. L’Accord de partenariat économique entre l’UE et l’Afrique australe entre en vigueur, ICTSD, 18 octobre 2016
  31. ↑ (en) Commission européenne, « EU trade relations with Caribbean countries », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  32. ↑ (en) Commission européenne, « Economic Partnerships », sur policy.trade.ec.europa.eu, (consulté le )
  33. ↑ ‘’Pourparlers commerciaux en faillite - Opposition croissante face à une libéralisation plus inéquitable du commerce’’- Afrique Renouveau, Publication des Nations unies, Vol. 21#2 (juillet 2007), page 10
  34. ↑ - Coalition d'ONG Arrêter les accords commerciaux inéquitables entre l'Europe et les pays ACP
  35. ↑ Stop APE ! analyses et campagne d'Attac France
  36. ↑ IPS
  37. ↑ Voir le film Life and Debt sur le site du CADTM http://www.cadtm.org/spip.php?article1092 ou sur À contre sens http://www.acontresens.com/retines/13.html
  38. ↑ Développement : les petits États insulaires face à l’UE http://bruxelles.cta.int/newsletter/newsletter_20070830_FR.html#7
  39. ↑ (en) David Cronin, « Developpement : small island states stand up to EU », sur ipsterraviva.net,
  40. ↑ dossier de l'ue sur les accords de partenariat économique
  41. ↑ Oxfam http://www.oxfamsol.be/fr/article.php3?id_article=974
  42. ↑ CEDEAO, « Mémorandum relatif aux enjeux du secteur agricole dans la politique de commerce extérieur de la CEDEAO : implications pour la négociation de l’Accord de partenariat économique avec l’Union européenne » [PDF], sur alimenterre.org
  43. ↑ Position de l'AIA et Communiqué de presse et pétition
  44. ↑ Voir le site consacré à la Loi d'orientation agricole du Mali http://loa.initiatives.net.ml ainsi que la LOA elle-même http://loa.initiatives.net.ml/spip.php?article6888 ou http://loa.initiatives.net.ml/IMG/pdf/LOA_VOTEE.pdf
  45. ↑ voir Position nationale des acteurs non étatiques du Mali sur l’Accord de partenariat économique (APE) entre la CEDEAO et l’Union européenne http://penserpouragir.org/spip.php?article252 et Déclaration des organisations paysannes sur l’état actuel des négociations sur les accords de partenariat économique (APE) http://penserpouragir.org/spip.php?article254
  46. ↑ « Coupures de presse : Couvrez ce sein, remords impériaux, Cachemire, libre-échange », sur Le Monde diplomatique,
  47. ↑ Assemblée nationale 5 juillet 2006 examen du rapport de Jean Claude Lefort
  48. ↑ Rapport d'information de la délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne sur la négociation des accords de partenariat économique avec les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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