Affrontements du 4 et 5 mai 2025 à Bruxelles
| Ratonnades du 4 et 5 mai 2025 à Bruxelles | ||
Le quartier maritime de Bruxelles, où se sont déroulés certains des affrontements (photo du boulevard Léopold II). | ||
| Type | Affrontements | |
|---|---|---|
| Pays | ||
| Localisation | Région de Bruxelles-Capitale, Belgique | |
| Coordonnées | 50° 51′ 38″ nord, 4° 20′ 24″ est | |
| Cause | Attaques racistes Hooliganisme dans le football |
|
| Date | et | |
| Participant(s) | Supporters du Club Bruges et habitants de la région bruxelloise | |
| Bilan | ||
| Blessés | 80 (dont quatre policiers) | |
| Répression | ||
| Arrestations | 77[note 1] | |
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
| ||
Le , lors d'une rencontre pour un match de football de Coupe de Belgique au stade Roi Baudouin à Bruxelles, en Belgique, entre le Club Bruges KV et le RSC Anderlecht, des affrontements ont lieu en marge de la rencontre dans plusieurs quartiers de la capitale belge.
Avant le match, des hooligans du Club Bruges se rassemblent en nombre et se dirigent vers les communes de Molenbeek-Saint-Jean et de Jette. Des incidents sont signalés, incluant des dégradations de commerces et des agressions physiques. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des individus cagoulés s'en prenant à des commerces et à des passants[1],[2]. Les autorités locales qualifient certains de ces actes de violences à caractère raciste « anti-arabe »[3],[4],[5],[6],[7],[8]. Ces attaques suscitent une forte indignation au niveau national et dans la presse belge[9],[10].
Pendant la rencontre, des appels à la mobilisation circulent sur les réseaux sociaux, incitant des habitants de Bruxelles à se rassembler aux abords du stade et dans les stations de métro pour confronter les supporters brugeois. Vêtus de noir et pour la plupart masqués, les jeunes originaires de plusieurs quartiers bruxellois forment des groupes véhiculés dans le centre-ville, dans une escalade de violence attaquant tout supporter lié de loin ou de près à ce match de football[11]. Des affrontements sporadiques ont lieu entre jeunes bruxellois et des supporters du Club Bruges et d'Anderlecht, nécessitant l'intervention des forces de l'ordre[12].
Après le match, aux alentours de la gare du Midi, une centaine de personnes se rassemblent pour empêcher le départ des supporters du Club Bruges par train. Une altercation dégénère, et un supporter brugeois est blessé par balle à la cheville dans un coup de feu tiré du camp des jeunes bruxellois[13],[14]. Le parquet révèle 63 arrestations et 80 blessés dont quatre policiers et dont neuf ont été transportés à l'hôpital[15],[16],[6].
Le lendemain, le , des manifestations ont lieu dans le centre-ville de Bruxelles pour dénoncer les violences survenues la veille et l'absence d'une présence policière à Molenbeek lors des attaques[17]. Ces rassemblements dégénèrent en affrontements avec la police, entraînant des dégradations supplémentaires et des interpellations[18],[19]. Lors de cette journée, 14 arrestations supplémentaires ont lieu[20],[21].
Contexte
Antécédents du Club Bruges
Selon le sociologue Jean-Michel De Waele, les hooligans, agresseurs, appartiennent à un groupe structuré: les North Fanatics 13, ultras du Club Bruges KV connus pour leurs positions d’extrême droite[7],[22],[23]. Lors des affrontements du , ce groupe d'ultras sont également accompagnés par des membres de Bruges Youth, un autre groupe lié aux North Fanatics[24].
Les North Fanatics comptent probablement près de 200 membres[24]. Une vingtaine d’entre eux sont selon la presse de véritables irréductibles, très irascibles, qui contrôlent les jeunes de Bruges. Des membres du noyau dur de hooligans de Lille et du FC Meppen, une équipe des régions basses d’Allemagne sont également présents avec les North Fanatics à Bruxelles[24].
Situation en Belgique
En Belgique, les hooligans du Club Bruges sont connus pour tenir des propos antisémites, racistes et homophobes dans leur chants[25].
Affrontements
Le , un groupe de supporters du Club Bruges KV arrive en grand nombre à la Gare de Bruxelles-Central, en provenance de Bruges, aux alentours de midi. Une petite partie des supporters se rendent dans les toilettes de la gare pour consommer de la drogue, selon des témoins[24]. La police signale un premier incident vers 13h15, marquant une première confrontation avec des supporters du RSC Anderlecht[26].
Alors que les supporters se dirigent vers le stade Roi Baudoin en métro, certains hooligans frappent aux fenêtres et aux portes du métro, jusqu'à qu'une porte se détache[24]. Le métro est alors contraint de s'arrêter, faisant descendre les supporters à la station Sainte-Catherine[24],[27]. Une balade à pieds s'organise alors en rejoignant le quartier de Ribaucourt, dans la commune de Molenbeek-Saint-Jean, un quartier à forte population d’origine marocaine, en proférant des chants racistes et xénophobes[24]. Ils y mènent des attaques verbales et physiques ciblant des personnes perçues comme maghrébines, qu'elles soient hommes, femmes ou enfants[6],[3],[28],[29]. Selon le sociologue Jean-Michel De Waele, ces hooligans se sont rendus à Molenbeek dans l’intention explicite de « casser de l’Arabe »[7],[22].
Vers 15 heures, au cours de leur passage dans le quartier, le groupe parcours les rues de Molenbeek et s'arrête au café Brol Coffee House pour mener une première attaque : des clients sont pris pour cible et des chaises sont utilisées comme projectiles[30]. Ils continuent alors leur parcours en s'arrêtant à un magasin de bricolage : ils agressent un commerçant, carreleur marocain de 73 ans ainsi que son fils de 22 ans, saccageant également leur magasin[31],[6],[32],[33],[34],[35]. D’après les victimes et plusieurs témoins, les assaillants hurlaient « Où sont les musulmans ? »[36], « Rentrez chez vous », tout en proférant des menaces de mort[37],[38],[39]. Les deux hommes sont hospitalisés dans un état critique[40],[41].
Peu avant et pendant la rencontre, des appels à la violence circulent sur les réseaux sociaux, appelant la jeunesse bruxelloise à se rassembler aux abords du stade Roi Baudouin afin de mener des actions de représailles[42]. Des agressions à l’arme blanche sont signalées dans plusieurs quartiers de Bruxelles, notamment à Molenbeek, Laeken, Saint-Gilles ainsi que dans certaines stations de métro dont Clemenceau[43],[44]. D’un côté, des jeunes Bruxellois présentés comme « immigrés » par la presse francophone[24] et d’origine marocaine selon la presse flamande[12] ; de l’autre, des hooligans, majoritairement issus du groupe North Fanatics.
Après le match, de grands dégâts sont signalés dans le stade à hauteur de 70,000 euros[45],[46]. Lors de la sortie des supporters brugeois, des affrontements directs ont lieu sur l'avenue Houba-de Strooper entre supporters brugeois et jeunes bruxellois[47]. Selon un témoin brugeois, des chauffeurs de taxis bruxellois participaient également à la confrontation[48]. Ces violences culminent par une masse de jeunes bruxellois à la gare de Bruxelles-Midi pour empêcher leur départ par train, entraînent également un coup de feu tiré à l’entrée, au cours de laquelle un supporter du Club Bruges est blessé par balle à la cheville[13],[14]. Partout à Bruxelles, tout supporter lié au match Club Bruges - Anderlecht, est attaqué par des groupes masqués et véhiculés, faisant un grand nombre de victimes collatérales dont des enfants et des femmes[11].
À l’issue des affrontements, l’indignation est également vive du fait que des supporters de Bruges, sans aucun lien avec le hooliganisme, aient été délibérément agressés par de jeunes Bruxellois en représailles aux attaques racistes survenues à Molenbeek[49]. Plusieurs supporters de Bruges ont été laissés pour morts : on leur a porté des coups à la tête alors qu’ils étaient inanimés au sol, des agresseurs prenant des photos et les diffusant ensuite sur les réseaux sociaux[50]. Parmi les victimes blessés collatérales, il y a également des supporters du RSC Anderlecht[11]. Dans le quartier de Porte de Hal, à Saint-Gilles, des jeunes agresseurs bruxellois tirent par les pieds un supporter dans un état critique jusqu’au centre de la place pour prendre une photo, ensuite partagée sur les réseaux sociaux. Sur la photo, on y voit le visage des agresseurs caché par des émojis, alors que l’un d’eux fait clairement un doigt d’honneur à la victime[11].
Un jour plus tard, un réseau social de hooligans du Club Bruges révèle se rendre à la Place de la Bourse où se déroule une manifestation pro-palestinienne[51]. Rapidement, cet appel est relayé du côté des habitants de Bruxelles, provoquant un appel à la jeunesse bruxelloise via les réseaux sociaux pour se rendre sur place et confronter les hooligans de Bruges[52]. Finalement, la présence de la jeunesse bruxelloise se tourne rapidement en une confrontation avec la police, provoquant une émeute dans une partie du centre-ville dont le Boulevard Maurice Lemonnier, le Boulevard du Midi[21] et Porte d'Anderlecht[53].
Victimes
Le , le parquet fait état de 80 blessés dont quatre policiers et dont neuf ont été transportés à l'hôpital[15],[16],[6]. L'un d'entre eux est un supporter du Club Bruges KV âgé de 38 ans et originaire de Mol, qui reçoit une balle dans la cheville lors d’un coup de feu tiré à la gare de Bruxelles-Midi[48]. Un autre supporter brugeois est victime d'un coup de couteau, alors que le métro faisait un arrêt à la station de Clemenceau[11]. La majorité des supporters brugeois attaqués avait lieu à Molenbeek-Saint-Jean, sur l'avenue Houba-de Strooper, à Laeken, et à la gare du Nord[11].
En dehors des victimes brugeoises, au moins 40 supporters d'Anderlecht sont également victimes d'attaques de la part de jeunes bruxellois en groupe et véhiculés, bien qu'il n'aient aucun rapport avec l'attaque raciste qui avait lieu à Molenbeek-Saint-Jean par des hooligans brugeois[11].
Auteurs
Le , le parquet annonce un total de 63 arrestations en lien avec les violences survenues en marge de la finale de la Coupe de Belgique[15],[16],[6].
Le , deux suspects bruxellois sont interpellés pour leur implication présumée dans les actes de violence à caractère raciste commis par des hooligans du Club Bruges KV[54],[55]. Au cours de la même journée, la police procède également à l’arrestation de douze autres individus dans le centre-ville de Bruxelles, en lien avec les émeutes ayant éclaté à partir de la Place de la Bourse[56].
Le , la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles appelle toute personne disposant d'images montrant les violences perpétrées par des hooligans dans le centre-ville de Bruxelles et dans la commune de Laeken à les lui transmettre. Une task force judiciaire est mise sur pied pour analyser ces images et identifier les auteurs des agressions et dégâts commis en marge de la Coupe de Belgique[57].
Hommage
Hommage du 6 mai
Le , environ cent personnes se sont réunies au lieu des attaques racistes survenues à Molenbeek-Saint-Jean pour y déposer des fleurs en hommage aux victimes[58],[59]. Cette commémoration, organisée par les habitants du quartier, a également rassemblé des personnalités politiques telles que Jamal Ikazban, Ahmed El Khannouss ainsi que le bourgmestre Amet Gjanaj[59].
Marche contre le racisme
En réaction à ces actes violents, le collectif Je suis la Belgique/Ik ben België, coordonné par Younès el-Montasser, a aidé la famille tenant le Brico-Ben de la rue Vanderstichelen à reconstruire leur commerce. Ils ont ensuite confectionné avec l’aide de jeunes molenbeekois deux mosaïques avec les fragments de plaques de carrelages du magasin, détruites par les hooligans. Une mosaïque a été installée à Molenbeek-Saint-Jean et la seconde dans la gare de Bruges. Symboliquement et comme signe de protestation contre l’inconsidération politique et médiatique de l’événement, une marche contre le racisme composée en grande partie de jeunes molenbeekois a rejoint Bruges depuis Molenbeek, à pied. L’iniative a notamment été soutenue par la SNCB, les frères Dardenne, Simone Susskind et l’association brugeoise Hart boven Hard. Le bourgmestre de Bruges Dirk De fauw était présent à l’arrivée à Bruges.
Réactions
Belgique
Le Club Bruges KV condamne fermement les violences impliquant certains de ses supporters[60]. Dans un communiqué, le club déclare : « Le Club Bruges coopérera avec la police pour identifier les personnes impliquées. Le football ne doit en aucun cas être une couverture pour la violence. »[61],[62].
Le bourgmestre de la ville de Bruxelles, Philippe Close, réagit également en affirmant : « Je condamne avec la plus grande fermeté les violences racistes commises par certains supporters brugeois. Ce sont des actes inacceptables et intolérables. Je remercie les forces de l'ordre pour leur intervention rapide. »[63]
Le ministre de l'Intérieur, Bernard Quintin, déclare : "Nous condamnons fermement ces actes inacceptables. Les responsables des violences à Bruxelles doivent être sévèrement punis."[64]
Le président des libéraux francophones Georges-Louis Bouchez dit condamner toutes sortes de violences avec la même fermeté, que ce soit d'un côté comme de l'autre et milite pour une création d'une police du métro ainsi qu'une fusion des zones pour la police[65].
Le député fédéral Groen Matti Vandemaele déclare que « cela n’a plus rien à voir avec le sport, c’est du terrorisme pur »[66]. Il a également dénoncé « la violence, le vandalisme et le racisme » perpétrés par des hooligans dans les quartiers résidentiels de Bruxelles, qualifiant ces actes d’« inacceptables ». Selon lui, les clubs « connaissent souvent les auteurs et savent qui pose problème, mais laissent faire à chaque fois ». Il a appelé à un renforcement des mesures de sécurité autour des stades[67].
Alors que la femme politique Nadia Naji évoque un « groupe de hooligans d’extrême-droite », la co-présidente d'Ecolo, Marie Lecocq, note : « Ce ne sont pas de simples supporters brugeois qui ont commis des débordements à Molenbeek. C’est un groupe d’extrême-droite bien connu qui a organisé une chasse raciste dans des quartiers à des kilomètres du stade »[65].
Le politicien Ridouane Chahid qualifie les hooligans de « vermines qui sont venues salir Bruxelles », tandis que le politicien Ahmed Laaouej les qualfiie de « hordes de racailles […] venues casser et agresser des Bruxellois »[68]. Ahmed El Khannouss évoque la question sur les raisons de la présence des hooligans sur le territoire de Molenbeek-Saint-Jean, ainsi que leur motivation à s'en prendre aux personnes maghrébines et musulmanes[69].
Amet Gjanaj, membre du Parti socialiste et bourgmestre faisant fonction de Molenbeek-Saint-Jean (en l’absence de Catherine Moureaux), déclare publiquement : « il a manqué d’un filtre en amont pour que ces gens ne viennent pas à Bruxelles. C’est inadmissible ce qui est arrivé ce dimanche »[65].
Le bourgmestre d'Anderlecht, Fabrice Cumps, prend des mesures en interdisant la présence des supporters du Club Bruges pour leur prochain match à Bruxelles[70],[71],[72],[note 2],[12]. Cette décision est condamnée par le Club Bruges via un communiqué officiel[73]. Le bourgmestre réplique en déclarant officiellement : « Ils ne sont pas responsables du maintien de l’ordre sur le territoire de la commune, moi oui »[74]. La ministre flamande de Bruxelles, Cieltje Van Achter de la Nieuw-Vlaamse Alliantie, estime que la police n’a pas donné d’avis négatif sur la tenue du match et affirme que la sécurité pouvait être assurée. Elle estime que punir les supporters pour le comportement de quelques hooligans est injuste[75],[76].
Notes et références
Notes
Références
- ↑ « Football : des affrontements entre hooligans de Bruges et Anderlecht en marge de la Coupe de Belgique à Molenbeek », sur www.cnews.fr, (consulté le )
- ↑ RTL info avec Maxime Dieu, « "Mon frère et mon neveu se sont fait tabasser": un commerce saccagé par des hooligans à Molenbeek, les propriétaires hospitalisés », sur RTL Info, (consulté le )
- (nl-BE) Dirk Coosemans, « Hoe doortocht van Brugse supporters helemaal ontaardde in Molenbeek: “Waar zitten die moslims hier? We komen jullie vermoorden” »
, sur Het Nieuwsblad,
- ↑ « « C’était une tentative de meurtre » : le raid raciste et ultraviolent de hooligans brugeois à Molenbeek », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ Adrien de Marneffe, « Comment les hooligans du FC Bruges "venus casser des étrangers" se sont extirpés du métro pour se diriger à pied vers Molenbeek: "Ca a été chaotique" », sur La Libre.be, (consulté le )
- (nl-BE) « Hooligans vallen bij bekerfinale inwoners Molenbeek aan: “Dit gaat over doelgericht, racistisch geweld” », sur De Standaard, (consulté le )
- RTL info avec Romain Mayez, « "Une volonté certaine de casser de l'Arabe": un spécialiste du hooliganisme décrypte les débordements survenus à Bruxelles », sur RTL Info, (consulté le )
- ↑ « Football : "Une volonté certaine de casser de l’arabe…" Des violences à caractère raciste commises par des hooligans dans le quartier de Molenbeek », sur ladepeche.fr (consulté le )
- ↑ « La revue de presse : le raid des hooligans brugeois à Bruxelles, du 'racisme à l’état pur' - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- ↑ « Coupe de Belgique : 'ce n’est plus du hooliganisme, c’est l’extrême droite dans les rues qui règle ses comptes', analyse Jean-Michel De Waele, sociologue du sport - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- « Des supporters d’Anderlecht également visés par des expéditions punitives: “Ils ont utilisé sa tête comme un ballon de football” »
, sur 7sur7, (consulté le )
- (nl-BE) « Burgemeester Anderlecht weert Brugge-fans na rellen », sur Het Laatste Nieuws, (consulté le )
- « La ratonnade des hooligans de Bruges a engendré une fusillade à la gare du Midi : un groupe de supporters de Bruges a été pris pour cible en représailles et l’un d’eux a été blessé par balle ! », sur sudinfo.be, (consulté le )
- (nl-BE) Babette Vanhove, « Minister vraagt evaluatie na voetbalrellen bij bekerfinale: twee arrestaties, Brugse supporter geraakt door kogel », sur Het Laatste Nieuws (consulté le )
- « Coupe de Belgique : 63 arrestations, 80 blessés, deux métros saccagés et des vidéos très violentes entre des supporters brugeois et des habitants - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- Belga Belga, « Coupe de Belgique : 63 personnes interpellées après les affrontements à Bruxelles », sur La Libre.be, (consulté le )
- ↑ Arnaud Gabriel, « Nouvelles tensions ce lundi soir à Bruxelles: plusieurs arrestations et des dégâts », sur BX1, (consulté le )
- ↑ La Rédaction, « Nouvelles violences à Bruxelles ce lundi soir: des centaines de manifestants dans le centre, des débordements à signaler », sur lavenir.net, (consulté le )
- ↑ « Tensions dans les rues de Bruxelles : une vingtaine d'arrestations administratives ce lundi soir, au lendemain des incidents liés à la Coupe de Belgique - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- ↑ (nl) « Opnieuw onrustig in Brussel na voetbalgeweld rond bekerwedstrijd », sur nos.nl, (consulté le )
- Arnaud Gabriel, « Nouvelles tensions ce lundi soir à Bruxelles: une douzaine d'arrestations et des dégâts près du boulevard du Midi », sur BX1, (consulté le )
- « Agressions racistes des hooligans du Club Bruges à Molenbeek », sur SOFOOT.com, (consulté le )
- ↑ « Affrontements en marge de la finale de Coupe de Belgique : un « hooliganisme 2.0 » où le racisme est décomplexé », sur Le Soir, (consulté le )
- Evi De Witte, « Les hooligans avaient-ils planifié leurs attaques racistes? Des témoins racontent comment les violences à Bruxelles ont commencé »
, sur 7sur7, (consulté le )
- ↑ Yannick Natelhoff, « Chants antisémites, agressions racistes et homophobes… : les hooligans brugeois n'en sont pas à leur coup d'essai », sur DHnet, (consulté le )
- ↑ (nl) « Politie haalt Brugge- en Anderlechtsupporters uit elkaar in het centrum », sur www.bruzz.be (consulté le )
- ↑ Adrien de Marneffe, « Comment les hooligans du FC Bruges "venus casser des étrangers" se sont extirpés du métro pour se diriger à pied vers Molenbeek: "Ca a été chaotique" », sur La Libre.be, (consulté le )
- ↑ (fr-BE) Sylvain Anciaux, « Agressions racistes des supporters brugeois à Molenbeek: anatomie d’une faille sécuritaire », sur Le Vif, (consulté le )
- ↑ « "La volonté de casser de l'Arabe", des hooligans du Club Bruges provoquent de violents incidents à Molenbeek », sur RMC Sport, (consulté le )
- ↑ « Le café Brol attaqué lors du passage des hooligans brugeois à Molenbeek : « Ils ont essayé de prendre nos chaises et notre tableau pour les utiliser comme projectiles » », sur sudinfo.be, (consulté le )
- ↑ (nl-BE) Babette Vanhove, « "Zelfs vrouwen en kinderen bleven niet gespaard": hooligans van Club slaan op straat willekeurig mensen in elkaar », sur Het Laatste Nieuws, (consulté le )
- ↑ (nl) « Club-supporters vallen zaken aan in Brussel, ook klappen uitgedeeld in metro », sur www.bruzz.be (consulté le )
- ↑ (nl-BE) « ‘Brugse’ hooligans vallen Molenbeekse doe-het-zelfzaak binnen voor bekerfinale: “Niet meer te zien dat ze voetbalsupporters waren” », sur Het Nieuwsblad,
- ↑ (nl-BE) « Slachtoffer Brugse hooligans: “Ik riep nog dat ik net uit het ziekenhuis kom. Toch bleven ze schoppen en slaan” », sur De Standaard, (consulté le )
- ↑ « Ilyès et son père violemment attaqués par des hooligans brugeois à Molenbeek : « On m’a piétiné et frappé la tête avec des bonbonnes de gaz » », sur sudinfo.be, (consulté le )
- ↑ (nl-BE) « Hoe doortocht van Brugse supporters helemaal ontaardde in Molenbeek: “Waar zitten die moslims hier? We komen jullie vermoorden” », Het Nieuwsblad, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « 'Ils disaient qu’ils allaient nous tuer' : le choc dans le magasin attaqué à Molenbeek par des supporters du FC Bruges - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- ↑ (nl) « Iliass werd slachtoffer van Brugse hooligans: 'Ze riepen: waar zijn de moslims?' », sur www.bruzz.be (consulté le )
- ↑ « Des groupes d’extrême droite ultraviolents impliqués dans des affrontements en marge de la finale de la Coupe de Belgique de football », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « L’impunité et la liberté effarantes de hooligans racistes et ultraviolents », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ « Un commerce saccagé par des hooligans à Molenbeek: le propriétaire et son fils à l'hôpital », sur RTL Info, (consulté le )
- ↑ La Rédaction, « Images terrifiantes à Bruxelles : après la violente descente d'hooligans brugeois à Molenbeek, des jeunes se vengent et tabassent un supporter (VIDEO) », sur DHnet, (consulté le )
- ↑ (nl) « Club Brugge-supporter Michiel (29) werd neergestoken na bekerfinale: 'Ik heb geluk gehad' », sur www.bruzz.be (consulté le )
- ↑ (nl-BE) BABETTE VANHOVE, « Brussels burgemeester Close wil levenslang stadionverbod voor ‘racistische supporters’ na rellen bekerfinale », sur De Morgen, (consulté le )
- ↑ « 70.000€ de dégâts au stade Roi Baudouin lors de la finale de la Coupe de Belgique : « Ce n’est certainement pas aux citoyens de payer » », sur sudinfo.be, (consulté le )
- ↑ « Dégâts au stade Roi Baudouin lors de la finale de la Coupe de Belgique : qui paiera la facture ? », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ « Violences en marge de la Coupe de Belgique : La police bruxelloise met en place une task force pour identifier les hooligans », sur sudinfo.be, (consulté le )
- (nl-BE) « Nu ook beelden van schietincident met Club-supporter na bekerfinale: “Echt geschift. Die mannen deinsden voor niks terug” », sur Het Laatste Nieuws, (consulté le )
- ↑ « Un supporter de Bruges laissé pour mort à Anderlecht sort du silence : « Je suis une victime, pas un hooligan » (vidéo) », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ (nl-BE) Dirk Coosemans, « Schokkende getuigenissen over zwaar geweld na bekerfinale: “Ze gebruikten zijn hoofd als voetbal”, aanvallers triomferen naast bewusteloos slachtoffer »
, sur Het Nieuwsblad,
- ↑ RTL info avec Claire Carosone et Catherine Vanzeveren, « "Tout le boulevard a été barricadé par des jeunes": Sébastien, gérant d'un magasin, a assisté aux affrontements de mardi soir », sur RTL Info, (consulté le )
- ↑ La Rédaction, « Bruxelles: des centaines de manifestants dans le centre, de nouveaux débordements signalés (PHOTOS + VIDEOS) », sur La Libre.be, (consulté le )
- ↑ (nl-BE) « Dagelijkse Palestinabetoging in Brussel loopt grimmig af, politie zet traangas in », sur De Standaard, (consulté le )
- ↑ Belga Belga, « Violences en marge de la Coupe de Belgique : deux suspects interpellés sont bruxellois », sur DHnet, (consulté le )
- ↑ Emma Druelles, « Les deux suspects interpellés après les violences dans la capitale sont bruxellois », sur BX1, (consulté le )
- ↑ « Tensions dans les rues de Bruxelles : une vingtaine d'arrestations administratives ce lundi soir, au lendemain des incidents liés à la Coupe de Belgique - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- ↑ RTL info avec Agence Belga, « La police de Bruxelles passe à l'offensive contre les hooligans après les violences en marge de la Coupe de Belgique: voici ce qui est prévu », sur RTL Info, (consulté le )
- ↑ (nl) VRT NWS, « Zo'n 100 mensen betuigen in Molenbeek steun aan slachtoffers van rellen in marge van bekerfinale: "Bloemen brengen troost" | VRT NWS: nieuws », sur VRTNWS, (consulté le )
- « Coupe de Belgique : rassemblement à Molenbeek en soutien aux victimes des hooligans - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- ↑ Belga Belga, « Le Club Bruges condamne les incidents en marge de la Coupe de Belgique : "Le foot ne peut être une couverture pour la violence" », sur DHnet, (consulté le )
- ↑ « Deux suspects interpellés après les violences commises en marge de la Coupe de Belgique à Bruxelles : « Des incidents inacceptables » », sur sudinfo.be, (consulté le )
- ↑ RTL sports avec Belga, « Le FC Bruges sort du silence après les violences de certains de ses supporters: voici ce que le club prévoit de faire », sur RTL Info, (consulté le )
- ↑ VRT NWS, « Les exactions commises par des hooligans à Bruxelles, Molenbeek et Jette unanimement condamnées | VRT NWS: le site d'information de référence », sur VRTNWS, (consulté le )
- ↑ (nl-BE) « Minister van Binnenlandse Zaken Quintin vraagt evaluatierapport na hooligangeweld in Brussel », sur De Standaard, (consulté le )
- Emma Druelles, « Violence en marge de la Coupe de Belgique : la Pro League, le Club Bruges, les bourgmestres concernés et le monde politique condamnent unanimement les incidents », sur BX1, (consulté le )
- ↑ (nl) « Groen wil Pro League ondervragen in parlement tegen hooliganisme in Brussel », sur www.bruzz.be (consulté le )
- ↑ (nl-BE) « ‘Dit heeft niets meer met sport te maken, het is pure terreur’: felle reacties na hooliganisme bij bekerfinale »
, sur De Morgen, (consulté le )
- ↑ « ÉDITO | Hooligans brugeois à Bruxelles : quand le mot « racaille » n’est soudain plus d’extrême droite… », sur sudinfo.be, (consulté le )
- ↑ Alexis Carantonis, « Racisme en bande organisée à Bruxelles : comment diable ces barbares ont-ils pu traverser la ville en toute impunité ? », sur DHnet, (consulté le )
- ↑ RTL info avec BELGA, « Violences à Bruxelles ce dimanche: le bourgmestre d'Anderlecht interdit la présence des supporters de Bruges pour le prochain match », sur RTL Info, (consulté le )
- ↑ Belga Belga, « Le bourgmestre d'Anderlecht interdit la présence des supporters brugeois sur son territoire pour le match le 18 mai », sur La Libre.be, (consulté le )
- ↑ « Le bourgmestre d’Anderlecht interdit la présence des supporters du FC Bruges sur son territoire lors du match du 18 mai », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ « « Cette décision a été prise contre l’avis des deux clubs » : le FC Bruges s’oppose à la décision du bourgmestre d’Anderlecht d’interdire le déplacement de ses supporters », sur Le Soir, (consulté le )
- ↑ « Fabrice Cumps, le bourgmestre d’Anderlecht, répond sèchement au Club de Bruges : « Ils ne sont pas responsables du maintien de l’ordre sur le territoire de la commune, moi oui » », sur sudinfo.be, (consulté le )
- ↑ (nl-BE) Bron: Belga, « Na het geweld voor en na de bekerfinale: Vlaanderen wil dat supporters van Club Brugge naar Anderlecht mogen », sur KW.be, (consulté le )
- ↑ (nl-BE) « Dan toch Club-supporters in het Lotto Park? Vlaams minister wil verbod van Anderlecht-burgemeester opheffen: “Fans worden gestraft voor het gedrag van hooligans” », sur GVA, (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
- Portail de Bruxelles
- Portail des années 2020
- Portail de la Belgique

