Aigle (contre-torpilleur)
| Aigle | |
L'Aigle peu après son lancement, en 1931 | |
| Type | contre-torpilleur |
|---|---|
| Classe | classe Aigle |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Chantier naval | Ateliers et chantiers de France, Dunkerque |
| Lancement | 19 février 1931 |
| Statut | Sabordé le 27 novembre 1942 |
| Équipage | |
| Équipage | 10 officiers, 217 hommes (en temps de guerre) |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 128,5 m |
| Maître-bau | 11,8 m |
| Tirant d'eau | 4,4 m |
| Déplacement | 2441 tonnes |
| Propulsion |
|
| Puissance | 64000 ch (47000 kW) |
| Vitesse | 36 nœuds (67 km/h) |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement |
|
| Rayon d'action | 3650 milles marins (6760 km) à 18 nœuds (33 km/h) |
| Pavillon | France |
L'Aigle est un contre-torpilleur. Première unité de sa série, il a donné son nom à cette classe. il a été construit au milieu des années 1920 pour la Marine nationale française.
Carrière
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Aigle a participé à plusieurs reprises aux opérations de transport de l'or de la Banque de France, pour éviter que les troupes d'occupation allemandes ne s'en emparent. En , il escorte des navires de la Force Z (le cuirassé Lorraine et deux croiseurs de la classe La Galissonnière) jusqu’à ce qu’ils atteignent l’Atlantique. En mars-, l'Aigle assura la couverture et escorta plus tard les navires de la Force X. En outre, l'Aigle était régulièrement mobilisé pour escorter des convois de troupes, se dirigeant des ports d’Afrique du Nord vers Marseille. Sa dernière mission fut sa participation à un raid sur Gênes, dans la nuit du 13 au , dans le cadre de l’opération Vado, où il repoussa les attaques des torpilleurs italiens.
Après l'armistice du , l' Aigle reste légaliste et continue de servir la marine de Vichy. Il a fait partie des navires de la flotte française sabordés à Toulon, le . Renfloué, il fut coulé une seconde fois à Toulon par des bombardiers de l’United States Army Air Forces le . Son épave a ensuite été sortie renflouée et ferraillée[1].
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « French destroyer Aigle » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « The Official Chronology of the U.S. Navy in World War II—1943 », sur Ibiblio (consulté le ).
Bibliographie
- (en) John Jordan, Warship 2013, London, Conway, (ISBN 978-1-84486-205-4), p. 134-148.
- (en) Roger Chesneau, Conway's All the World's Fighting Ships 1922-1946, Greenwich, UK, Conway Maritime Press, (ISBN 0-85177-146-7), p. 167-217.
- (en) John Jordan et Jean Moulin, French Destroyers: Torpilleurs d'Escadre & Contre-Torpilleurs 1922-1956, Barnsley, UK, Seaforth Publishing, (ISBN 978-1-84832-198-4).
- (en) Jürgen Rohwer, Chronology of the War at Sea 1939-1945: The Naval History of World War Two, Annapolis, Maryland, Naval Institute Press, (ISBN 1-59114-119-2).
- (en) M. J. Whitley, Destroyers of World War Two: An International Encyclopedia, Annapolis, Maryland, Naval Institute Press, (ISBN 0-87021-326-1).
- Portail des marines de guerre
- Portail de la Marine française
- Portail de la Seconde Guerre mondiale
