Albert Glatigny

| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 33 ans) Sèvres |
| Nom de naissance |
Joseph-Albert-Alexandre Massone |
| Pseudonyme |
Le premier des Parnassiens |
| Nationalité | |
| Activités |
| Genre artistique |
|---|

Albert Glatigny, né « Massone » le à Lillebonne et mort le à Sèvres, est un poète, écrivain, comédien et dramaturge français.
Appelé le « Don Quichotte de la poésie romantique[1] » par Anatole France, il s’est essayé sans succès au théâtre avant de se lancer dans les lettres.
Biographie
Fils d’un ouvrier charpentier nommé gendarme à Bernay en 1844, qui ne l’a reconnu que le , Glatigny y est placé comme boursier au collège de la ville. Il en sort pour entrer dans une étude d’huissier où, épris de poésie, depuis qu’il a déniché, à l’âge de quinze ans, un volume de Ronsard dans un grenier, il rime surtout des vers. Ensuite, ce sont Victor Hugo et tout le romantisme, ses éducateurs et ses maitres, qu’il apprend par cœur, ne se lassant jamais de dire et de redire leurs œuvres[2].
Passé expéditionnaire au greffe du tribunal de commerce, il s’en échappe presque aussitôt pour gagner Pont-Audemer, où il trouve à s’embaucher comme apprenti typographe. Rimant encore et toujours, ne quittant l’imprimerie que pour courir au théâtre, il compose en quatre jours son premier drame en trois actes et en vers, les Bourgeois de Pont-Audemer au dix-septième siècle pour le théâtre de la ville. Une troupe de comédiens venant à passer dans la ville, il déserte son imprimerie et part avec eux, engagé comme souffleur, à dix-sept ans, mais espérant jouer quelques rôles[3]. in-8º Il parcourt, dès lors, la province avec eux, jouant des rôles n’ayant guère plus d’importance que celui du lion dans le Songe d'une Nuit d’Été, mais continue d’écrire, composant dans une cour d’hôtel de Falaise un nouveau drame en vers sur Guillaume le Conquérant[2]. Doté du plus pur accent normand, du parler trainard de Bernay, il était en outre affecté d’un bredouillement qui lui faisait manger la moitié des mots, ce qui ne lui facilitait guère la tâche[4].
Il se produit à Nevers, Épinal, Belfort, Paris, Bruxelles, avant de finir par rencontrer, à Alençon, l’éditeur artiste de Baudelaire, Poulet-Malassis, qui lui fait découvrir les Odes funambulesques de Théodore de Banville. C’est une révélation. Malassis le recommande à Banville qui se montre envers lui, excellent et paternel[a]. Quelques mois plus tard, en 1857, à dix-huit ans, il publie son premier volume de vers, les Vignes folles, où l’influence de Banville est particulièrement sensible[2]. Il dédira un poème à Théophile Gautier sous le titre « l’Impassible »[5].
Obligé de faire le « cabotin », comme il s’appelait lui-même, pour gagner sa vie, il se produit dans les théâtres parisiens, dans l’emploi des utilités, comme le rôle du monsieur qui passe et donne un sou, dans les Deux Aveugles, aux Bouffes-Parisiens. Quand Philibert Rouvière, s’installant dans le Théâtre-Lyrique, y a monté le More de Venise d’Alfred de Vigny, Glatigny a représenté un sénateur qui n’avait qu’un vers et un hémistiche à dire. En 1862, il joue, avec Pierre Berton, le Beau Léandre de Banville, dans la petite salle de l’École lyrique, rue de La Tour d’Auvergne[6].
Ces petits rôles ne lui rapportant que trois francs par soirée, il est obligé de retourner jouer en province. Une année, n’ayant trouvé d’engagement que dans un cirque, il a essayé, dans le manège, une scène qui a eu un grand succès[b]. Sa vie errante le mène, seul ou avec sa troupe, dans les principales villes de province : Nancy, où il écrit, pour l’ouverture du théâtre, un prologue en un acte, en vers, l’Ombre de Callot (1863), Vichy, où il donne au Casino Vers les saules, comédie en un acte, en vers (1864), Bayonne, qui lui inspire successivement un grand drame en trois actes, Pès de Puyanne, et une saynète délicate, le Bois (1868). Chaque été, il fait de courtes apparitions dans la capitale, s’y lie avec Catulle Mendès, qui vient de fonder la Revue fantaisiste[5]. En 1864, il publie un nouveau recueil de vers, les Flèches d’or[c].

Également doté de grandes capacités d’improvisation, Glatigny pouvait composer, sur un sujet imposé, des vers à partir des quatorze rimes d’un sonnet, sans aucun recueillement préalable. Un jour, à bout de ressources, il a imaginé faire sur la scène de l’Alcazar ce qu’il n’avait encore fait que pour amuser ses amis. La vogue de ces séances d’improvisation très suivies du public ne devait pas durer, et il a dû repartir pour la province. C’est dans une de ces courses qu’en , se trouvant, par hasard, sur une route de la Corse, dans le village de Bocognano, un brigadier de gendarmerie persuadé de reconnaitre dans ce voyageur mal vêtu et sans papiers, l’introuvable assassin Jud, l’a retenu pendant plusieurs jours, dans une sorte de cachot, en compagnie de sa petite chienne Cosette[d], jusqu’à ce que le procureur impérial ne le fasse relâcher. Tout autre aurait ressenti quelque amertume, mais lui, bon enfant, homme d’esprit, a pris la chose gaiement, avant de reprendre avec courage, le collier de misère et la course aux engagements. Il n’est cependant pas impossible qu’il ait contracté au cours de cette incarcération, la tuberculose, qui devait l’emporter à l’âge de 33 ans[8].
Il revient ensuite au théâtre avec un Prologue pour l’ouverture des Délassements comiques (1867), Le Compliment à Molière (1872), le Singe (1872), l’Illustre Brisacier (1873). Un troisième et dernier recueil de vers, Gilles et Pasquins, parait de lui en 1872. Ce recueil, joint aux précédents, devait servir à former l’édition complète de ses poésies. Parallèlement, il publie clandestinement, à Bruxelles, chez Pulet-Malassis, une série d’ouvrages licencieux comme les Joyeusetés galantes et autres du vidame Bonaventure de La Braguette[e], les Bons Contes du Sire de la Glotte, la Chaste Suzanne, la Sultane Rozréa traduite par Exupère Pinemol.
Le , alors que la tuberculose dont il souffrait ne laissait plus aucun espoir, il épouse Emma Dennie (1846-1874) à Beaumesnil[10]. Celle-ci le soignera avec un dévouement admirable et, atteinte de la même maladie, lui survivra à peine[11].
En 1871, le Journal Officiel de la Commune, édition du soir, 21 avril, publie « Le fer rouge – Aux paysans de l’Eure », un texte où il s’en prend vivement à l'acceptation par les paysans de la domination cléricale.
Après avoir séjourné plusieurs mois à Bayonne, il retourne en Île-de-France au début de l’année 1873 et meurt à son domicile, 11 avenue de Bellevue, à Sèvres[10]:140. La plupart de ses amis étaient présents à son inhumation au cimetière de Sèvres : Camille Pelletan, Léon Cladel, Pierre Berton, Paul Meurice, Auguste Vacquerie, Leconte de Lisle, Émile Blémont, Ernest d'Hervilly, Philippe Burty, Étienne Carjat, Léon Dierx, Albert Mérat, Léon Valade, Champfleury, Félix Bracquemond, Georges Lafenestre, Edmond Lepelletier, Francis Enne, Alphonse Lemerre[12].
Jacques Chabannes écrit en 1948 :
« Je n’ai pas retrouvé la tombe d’Albert Glatigny. Le vieux cimetière de Sèvres a été désaffecté en 1880 et la municipalité réactionnaire, qui avait exigé que le cortège funèbre allât au plus court vers la tombe, dut verser à la fosse commune les restes du poète[13]. »
Hommages
Outre ses villes de naissance et de décès, Lillebonne et Sèvres, nombre de rues, pour la plupart en Normandie, notamment à Bernay, Barentin, Port-Jérôme-sur-Seine et Rouen, ont reçu son nom.
Descriptions
« Son aspect était fait pour étonner. Grand jusqu’à l’infirmité, d’une maigreur et d’une agilité de sauterelle, il portait, tout en haut de son long corps et de son long cou, une petite tête glabre de comédien, rasée, usée, creusée, d’où pointaient deux oreilles de faune et dans laquelle sa grande bouche s’ouvrait en un rire spirituel et libertin. Il était vêtu d’un pantalon de nankin beaucoup trop court et d’un chétif habit bleu-barbeau, à boutons de métal, costume avec lequel il venait de jouer, nous dit-il, le rôle du vieux colonel-gentilhomme, dans Héloïse Paranquet, au théâtre du Parc, à Bruxelles[14]. »
— François Coppée
« C’était un grand et maigre garçon à longues jambes, terminées par de longs pieds. Ses mains, mal emmanchées, étaient énormes. Sur sa face imberbe et osseuse s’épanouissait une grosse bouche, largement fendue, hardie et affectueuse. Ses yeux, retroussés au-dessus des pommettes rouges et saillantes, restaient spirituels, quoique bien usés[1]. »
— Anatole France
« Maigre et long, on dirait un vivant échalas — où grimperaient des liserons et des lilas[14] ! »
— Catulle Mendès
« Ce qui constitue l’originalité curieuse et sans égale d’Albert Glatigny, c’est qu’il est non pas un poète de seconde main et en grande partie artificiel, comme ceux que produisent les civilisations très parfaites, mais, si ce mot peut rendre ma pensée, un poète primitif, pareil à ceux des âges anciens, qui eût été poète quand même on l’eût abandonné petit enfant, seul et nu dans une ile déserte[11] »
— Théodore de Banville
Jugements
« Glatigny est une sorte de d’Artagnan qui ferraille à coups de ballades[5]. »
— Catulle Mendès
« C’était Panurge, mais Panurge dans la lune. Cet étrange garçon avait la tête pleine de visions. Tous les héros et toutes les dames de la Renaissance et du romantisme se logèrent dans sa cervelle, y vécurent, y chantèrent, y dansèrent ; ce fut une sarabande perpétuelle. Il ne vit, n’entendit jamais autre chose, et ce monde sublunaire ne parvint jamais que très vaguement à sa connaissance[1]:iij. »
— Anatole France
Œuvre

- Les Vignes Folles : poésies (ill. Charles Voillemot, Félix Bracquemond), Paris, Librairie nouvelle, , 175 p., in-8º (OCLC 797044046, lire en ligne sur Gallica).
- Prologue d'ouverture, dit le par Mlle Jeanne Favre, théâtre de Lunéville, représentations de la troupe du théâtre de Nancy, Nancy, 1863, lire en ligne sur Gallica.
- Les Flèches d’or : poésies, Paris, F. Henry, , xi-167 p., in-18 (OCLC 647076892, lire en ligne sur Gallica).
- Joyeusetés galantes et autres du vidame Bonaventure de La Braguette, Luxuriopolis [Bruxelles], À l’enseigne du beau triorchis [Poulet-Malassis], , 141 p. (OCLC 1113910015).
- Les Bons Contes du Sire de la Glotte : suivis de ; La chaste Suzanne : opéra-comique en un acte, du même, À l’étage de la confusion des langues, Babel [Bruxelles], [Poulet-Malassis], , 34 p., in-16 (OCLC 1150386100).
- La Sultane Rozréa : ballade traduite de Lord Byron par Exupère Pinemol élève du petit séminaire de la Fère-en-Tardenois (Aisne), Paris, [s.n.], , 16 p. (OCLC 1113917175).
- Le Jour de l’an d’un vagabond (ill. André Gill), Paris, Alphonse Lemerre, , 78 p., in-16 (OCLC 794811388, lire en ligne sur Gallica).
- Le Fer rouge : nouveaux châtiments, Paris, , 4e éd. (1re éd. 1870), 73 p., in-18 (lire en ligne sur Gallica).
- Gilles et pasquins, Paris, Alphonse Lemerre, , 159 p., in-16 (lire en ligne sur Gallica).
- Œuvres d’Albert Glatigny : Poésies complètes. Les Vignes folles. Les Flèches d’or. Gilles et Pasquins (Notice par Anatole France), Paris, , xliii-387, [1] f. de front. : 1 portr. ; in-18 (lire en ligne sur Gallica).
- Lettres d’Albert Glatigny à Théodore de Banville, préface par Guy Chastel, 1923.
- Lettres inédites de Albert Glatigny, publiées par Victor Sanson (1932)
- Pages retrouvées. Les Héritiers de Scarron, roman comique du XIXe siècle, 1940.
- Théâtre
- L’Ombre de Callot, prologue en vers en 1 acte, Nancy, Théâtre, .
- « Scapin maquereau : drame en deux actes », dans Le Théâtre érotique de la rue de la Santé : son histoire, Batignolles [Bruxelles], Poulet-Malassis, , 18 p. (lire en ligne sur Gallica), p. 107-25.
- Vers les saules : comédie représentée le 25 juin 1864 dans les salons de l'établissement thermal de Vichy, (lire en ligne).
- Prologue représenté pour l'ouverture du théâtre des Délassements-comiques, Paris, (lire en ligne).
- Le Bois, comédie en 1 acte, Bayonne, Théâtre, 1er janvier 1868.
- Pès de Puyane, maire de Bayonne, drame en 3 actes, Bayonne, Théâtre,
- Le Compliment à Molière : à-propos en 1 acte, Paris, Théâtre de l'Odéon, , 14 p., in-16 (OCLC 1415522215, lire en ligne).
- Les Folies-Marigny : prologue représenté pour la réouverture de ce théâtre le 8 mars 1872, Paris, Alphonse Lemerre, (lire en ligne).
- Le Singe, comédie en 1 acte, 1872.
- L’Illustre Brizacier, drame en 1 acte, 1873.
- Erreur n’est pas compte, proverbe en un acte, 1925.
Notes et références
Notes
- ↑ Glatigny se battra en duel au pistolet avec Albert Wolff, pour un mot déplaisant de ce chroniqueur contre son maitre et son ami Banville[2].
- ↑ Il s’agissait du Récit de Théramène, où un vieux sociétaire du Théâtre-Français, perruque rose et costume fou, déclamait le récit avec des gestes graves et mesurés, pendant que des clowns montés sur des petits chevaux corses imitaient, l’un Hippolyte, l’autre le Monstre, avec cent cabrioles extraordinaires[7].
- ↑ Dans sa préface à Leconte de Lisle, il dit modestement : « Le titre est peut-être ambitieux, et j’ai peur d’avoir pris pour les flèches d’or de l’archer divin des baguettes de bois doré empruntées au magasin d’accessoires d’un théâtre où l’on jouerait des pièces mythologiques. »
- ↑ Ainsi appelée en souvenir des Misérables.
- ↑ L’un des poèmes de ce recueil clandestin de 1866, intitulé « la Comparaison inexacte », aurait pu constituer une source d’inspiration pour Arthur Rimbaud pour son « Bateau ivre »[9].
Références
- Anatole France, « Notice », dans Albert Glatigny, Œuvres de Albert Glatigny : poésies complètes, Paris, A. Lemerre, , xliii-387 p., port. ; in-18 (OCLC 763395061, lire en ligne sur Gallica), iv.
- Jean Monval, « Albert Glatigny et François Coppée : d’après des lettres et souvenirs inédits (1865-1873) », Revue de France, Paris, , p. 174-183 (ISSN 1141-2577, lire en ligne sur Gallica [in-8º], consulté le ).
- ↑ (en) Aaron Schaffer, « Albert Glatigny : A Study in Literary Relationships », Modern Language Notes, vol. 41, no 3, , p. 164–68 (ISSN 1080-6598, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Anatole France, Notice sur Albert Glatigny, Paris, , 43 p., in-12º (OCLC 893043357, lire en ligne), xiv.
- Catulle Mendès, La Légende du Parnasse contemporain, Bruxelles, A. Brancart, , v-303, in-16 (OCLC 1402488319, lire en ligne), p. 7.
- ↑ Pierre Berton, « Albert Glatigny », dans Souvenirs de la vie de théâtre, Paris, P. Lafitte & cie,, , 309 p., 2 f. frontisp. (portr.) in-16 (OCLC 2825431, lire en ligne).
- ↑ Lettre de Glatigny à Victor Hugo, publiée par Gustave Simon.
- ↑ Jean-Paul Goujon, « Les Lettres de Corse : un texte inconnu à restituer à Glatigny », Histoires littéraires, Paris, vol. 22, no 85, , p. 3 (ISSN 1623-5843, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ Nicolas Valazza, « Le « canot » de Glatigny, prétexte clandestin du Bateau ivre », Revue d’histoire littéraire de la France, Paris, vol. 116, no 162, , p. 353-64 (ISSN 2105-2689, lire en ligne).
- Job-Lazare (avec un portr. à l’eau-forte dessiné et gravé par A. Esnault), Albert Glatigny : sa vie, son œuvre, Paris, A. H. Bécus, , 220 p., portr. ; 18 cm (OCLC 763405636, lire en ligne sur Gallica), p. 124.
- Gérard Walch (préf. Sully Prudhomme), Anthologie des poètes français contemporains : le Parnasse et les écoles postérieures au Parnasse (1866-1906), t. 1, Paris, Charles Delagrave, , 3 vol. in-8º (OCLC 4944728, lire en ligne), p. 174-83.
- ↑ Jean Reymond, Albert Glatigny la vie l’homme le poète : Les origines de l’école parnassienne, Paris, E. Droz, , iv, 478 p., portr., facsim. (OCLC 551318810, lire en ligne), p. 222.
- ↑ Jacques Chabannes (préf. Francis Carco), Glatigny et la Sainte Bohème : Albert Glatigny, Paris, Bernard Grasset, , 258 p., in-16 (OCLC 8850821, lire en ligne), p. 214.
- François Coppée (préf. Jean Monval), Souvenirs d’un Parisien, Paris, Alphonse Lemerre, , ii-286 p., in-16 (OCLC 916495019, lire en ligne sur Gallica), p. 71-2.
Bibliographie
- Job-Lazare (avec un portr. à l'eau-forte dessiné et gravé par A. Esnault), Albert Glatigny : sa vie, son œuvre, Paris, A. H. Bécus, , 220 p., portr. ; 18 cm (OCLC 763405636, lire en ligne sur Gallica), p. 124.
- Anatole France, Notice sur Albert Glatigny, Paris, 43 p., 1879 (s:Albert Glatigny (Anatole France)), xiv.
- Jean Reymond, Albert Glatigny : la vie l'homme le poète. Les origines de l'école parnassienne, Paris, Droz, 1936.
- Catulle Mendès, La Légende du Parnasse contemporain, Bruxelles, A. Brancart, , v-303, in-16 (OCLC 1402488319, lire en ligne), p. 7.
- Jacques Chabannes, Glatigny et la Sainte Bohème, Paris, Grasset, 1948.
- Gérard Walch (préf. Sully Prudhomme), Anthologie des poètes français contemporains : le Parnasse et les écoles postérieures au Parnasse (1866-1906), t. 1, Paris, Charles Delagrave, , 3 vol. in-8º (OCLC 4944728, lire en ligne), p. 174-83.
Liens externes
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Portail du théâtre
- Portail de la poésie
- Portail de la France au XIXe siècle