Alexandra Schwartzbrod

Alexandra Schwartzbrod
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Fonction
Directeur adjoint de la rédaction (d)
Libération
Biographie
Naissance
Nationalité
Activité
Rédactrice à
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A travaillé pour
Genre artistique
Distinctions
Prix SNCF du polar (roman) (Balagán (d)) ()
Grand prix de littérature policière (Adieu Jérusalem (d)) ()
Œuvres principales
  • Balagan
  • Adieu Jérusalem

Alexandra Schwartzbrod, née le à Nancy, est une journaliste, essayiste et autrice française de roman policier.

Biographie

Origines et formation

Alexandra Schwartzbrod est née à Nancy en [1]. Diplômée de l'École supérieure d'interprètes et de traducteurs[1] elle travaille comme traductrice pour différentes revues militaires et économiques, françaises et étrangères, avant de s'orienter vers le journalisme, et l'écriture.

Journalisme et écriture

Elle travaille notamment aux Échos de 1989 à 1994[1] avant de rejoindre Libération en 1994[1], pour lequel elle est correspondante à Jérusalem de 2000 à 2003[2]. Elle est par la suite nommée directrice adjointe de la rédaction du journal[3],[4].

Parallèlement à ses activités journalistiques, elle écrit des essais, des romans noirs dont deux ont été primés : Balagan (prix SNCF du polar 2003[5]) et Adieu Jérusalem (grand prix de littérature policière 2010[5]). Plusieurs de ses œuvres de fiction, Balagan, Adieu Jérusalem, Le Songe d'Ariel, Les Lumières de Tel-Aviv, sont influencées par son expérience de correspondant à Jérusalem : « J'écris des romans pour faire passer ma passion et mon indignation[5]. » Elle évoque aussi cette expérience dans son récit autobiographique sorti en 2024, Éclats[6].

Prises de position

En 2012, commentant la politique intérieure israélienne, elle dénonce le « mépris avec lequel les Palestiniens sont traités »[7],[8].

En 2013, commentant les manifestations faisant suite au vote de la loi concernant le mariage homosexuel, elle avance sur les opposants à cette loi que « ceux qui se disent encore anti-mariage pour tous se situent d’abord comme anti-républicains, refusant obstinément de reconnaître la loi votée »[9].

En 2015, afin de lutter contre l'immigration clandestine, elle propose dans Libération d'ouvrir « nos portes aux migrants », « en organisant intelligemment et humainement l’arrivée de réfugiés souvent qualifiés »[10].

Principales publications

Essais

  • Dassault, le dernier round, 1991, Olivier Orban
  • Le Président qui n'aimait pas la guerre - Dans les coulisses du pouvoir, 1995, Plon
  • L'Acrobate - Jean-Luc Lagardère ou les armes du pouvoir, 1998, Seuil
  • Jérusalem, 2008, Tertium Éditions

Romans

Récit autobiographique

  • Éclats, 2024, Mercure de France[6]

Notes et références

  1. Blandine Masson, « Ava et Marilyn d'Alexandra Schwartzbrod », sur France Culture,
  2. « Biographie d'Alexandra Schwartzbrod », sur k-libre.
  3. Alexandre Comte, « Libération : les salariés font front », sur Les Inrockuptibles, .
  4. « Alexandra Schwartzbrod », sur Étonnants Voyageurs.
  5. Yann Plougastel, « Ava et Marilyn, d'Alexandra Schwartzbrod, illustré par Miles Hyman », sur Le Monde, .
  6. Thomas Bronnec, « Alexandra Schwartzbrod, les Éclats d’une femme éprise de liberté », sur Ouest-France, .
  7. « Alexandra Schwartzbrod : Le songe d'Ariel », entretien, cclj.be, 1 février 2012
  8. « La colère essentielle des palestiniens de Cheikh Jarrah. » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  9. Alexandra Schwartzbrod, « Egarés », sur Libération, (consulté le )
  10. Alexandra Schwartzbrod, « Permis », sur Libération, (consulté le )
  11. Palmarès prix SNCF du polar, sncf.com.
  12. Palmarès du grand prix de littérature policière (romans français), lalettredulibraire.com.
  13. Macha Séry, « Dans Les Lumières de Tel-Aviv, le même soleil de plomb de chaque côté du mur », sur Le Monde, .

Liens externes

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