André Morali-Daninos

| Naissance | |
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| Décès |
(à 77 ans) Alpes-Maritimes |
| Nom de naissance |
André Abraham Morali |
| Nationalité | |
| Activités |
André Morali-Daninos, également connu sous les pseudonymes André Abraham Morali et Albert Maurice Danoy, né le à Alger et mort le à Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes), est un résistant et médecin neuropsychiatre français. Il s'est distingué par ses travaux dans le domaine de la psychologie appliquée.
Biographie
Jeunesse
André Morali-Daninos est né le dans une famille juive algérienne modeste. Son père est ouvrier-horloger. Enfant actif et surdoué, il poursuit des études grâce à des bourses sur concours. Sa constitution frêle et sa myopie lui interdisent d'entrer à l’École navale. Il s'oriente vers la médecine. À l'âge de 23 ans, il est interne des hôpitaux d'Alger, préparateur en physiologie à la Faculté, marié et père de famille. Ses recherches aboutissent à la mise au point du plasma sec ré-injectable. Il s'installe comme médecin en ville. La guerre l'empêche d'aller à Paris poursuivre ses recherches. Il est mobilisé dans les Zouaves, et devient médecin-chef dans le 3e chasseurs d'Afrique lors de sa démobilisation, le [1].
Sa mère meurt en . Aux termes de la loi du 3 octobre 1940, « portant statut des Juifs », il est « interdit d'accès et d'exercice des fonctions publiques et de nombreuses professions »[2], déchu de la nationalité française par l'abrogation du décret Crémieux, et ramené au « statut d'Israélite indigène soumis à la loi française » par le gouvernement de Vichy. Il parvient à conserver sa pratique de médecin[3],[4] pour des gardes en ville jusqu'à fin [5]. À cette date, il dévisser sa plaque[6] et vend des produits dépilatoires de sa fabrication[7].
Engagement dans la Résistance
Religieux non pratiquant, individualiste, il réagit au climat de l'Algérie vichyste[8]. À Alger, l'armée française compte alors plus de 12 000 hommes avec son état-major ; en novembre, le plus haut représentant du maréchal Pétain, l'amiral Darlan vient en visite privée voir son fils atteint par la poliomyélite, dans un état critique[9].
André Morali-Daninos rejoint un groupe de résistants ; il est en compagnie du capitaine Bouin, chargé de la démobilisation des prisonniers et évadés, et, en liaison avec Jean Athias, jeune étudiant, avec Me Maurice Ayoun, avocat, et Paul Ruff[10]. Ancien officier de réserve, il est chargé du recrutement de jeunes gens aptes au renseignement, aux transmissions ou au combat. Il transmet les directives du colonel Tubert au groupe de la salle Géo-Gras, et participe à ses contacts avec René Capitant. Capitant envisageait de réorganiser « Combat » en groupe d'action en , mais sera pris de court par le débarquement[11]. À plusieurs reprises, de nuit, il se rend à des points convenus sur la côte pour accueillir une cargaison d'armes destinées aux insurgés, qui n'arrivera jamais[12].
Le , le Dr André Morali-Daninos fait partie des chefs de groupes qui se rencontrent, pour la première fois, au 26 de la rue Michelet à Alger, chez le Pr Henri Aboulker, le Quartier Général de la conjuration[13]. Ils apprennent la date imminente du débarquement.
Leur insurrection comprend des patriotes de tendances diverses, cloisonnée en petits groupes. S'y trouvent, entre autres, le capitaine Alfred Pillafort, Henri d'Astier de La Vigerie, Jacques Lemaigre Dubreuil, Jean Rigault, Jacques Tarbé de Saint-Hardouin, l'abbé Cordier, Alphonse Van Hecke, Roger Carcassonne-Leduc, le Pr Henri Aboulker, son fils José Aboulker, Bernard Karsenty, le Dr Raphaël Aboulker, Stéphane Aboulker, Emile Atlan, Charles Bouchara, André Témime, Guy Cohen (Calvet), le commissaire André Achiary, le général Charles Mast[14], le colonel Jousse[15], le colonel Louis Baril. Elle aidera le débarquement anglo-américain en Afrique du Nord, à la suite de l'entrevue secrète de Messelmoun[16] avec le général Mark W. Clark.
Douze groupements sont formés. Dans le cadre de l'Opération Torch, ils doivent neutraliser les forces armées et l’administration fidèles au régime de Vichy, paralyser temporairement l’organisation de la défense militaire et des pouvoirs civils en Algérie, arrêter ses dirigeants et interrompre les communications locales et avec l’extérieur. Ils suivent une stratégie mise au point par le lieutenant-colonel Jousse, major de place à Alger. Ils utilisent en le détournant, le plan « M.O. », plan de maintien de l’ordre en cas d’alerte, précédemment élaboré pour confier au Service d’Ordre Légionnaire, les pouvoirs en urgence. Éviter toute effusion de sang fait explicitement partie des consignes[17].
Ils vont agir en uniforme, réglementairement munis de vrais-faux ordres de mission et de brassards « VP ». Le groupe A, dirigé par André Morali-Daninos, sous-officier de réserve, est organisé en deux sous-groupes. Les défections sont nombreuses[18] ; un groupement de 20 hommes occupe le commissariat du 1er arrondissement et arrête le général Roubertie, commandant de la subdivision d'Alger[19]. Le sous-groupe de Sirot et Marnat occupe le palais d'Hiver (siège de l'État-major du commandant en chef en Afrique du Nord) avec 23 hommes, Imbert, l'État-major de la division d'Alger et André Cohen-Addad avec Lucien Loufrani, les Bureaux de place, proches de l'Amirauté sur le port.
Avant le retour des automitrailleuses des Gardes mobiles vichystes à l'aube, les hommes du groupe de Morali-Daninos arrivent à quitter le commissariat du 1er arrondissement ; au palais d'Hiver, le groupe de Sirot est encerclé et capturé ; celui de Cohen-Addad, Loufrani et Maurice Habibou, est emprisonné dans les cachots moyen-âgeux de l'Amirauté. Celle-ci, avec la gendarmerie maritime, va tirer au canon sur deux destroyers anglais ; ils voulaient débarquer 300 rangers pour s’emparer du port, mais, pris sous le feu avec de grosses pertes, ils doivent quitter le quai[20]. Le lendemain, André Morali Daninos ira s'y constituer prisonnier, avec le lieutenant Cohen-Addad, pour partager le sort de ses hommes. Ils seront libérés quelques jours plus tard[réf. souhaitée].
Leur action contribue au succès du putsch, (ainsi nommé par la suite), pendant l'opération Torch[21]. La prise du pouvoir par les Alliés se fait avec des pertes humaines et des combats très réduits à Alger. Les résistants guident les troupes américaines du général Ryder vers Alger, en retard comparativement aux autres sites du débarquement au Maroc à Casablanca[22], Safi et Port Lyautey, en Algérie à Oran, où les actions des résistants ont été déjouées.
Dans les différents groupes qui se sont retrouvés la veille du , ils sont moins de 400, juifs pour la plupart, jeunes, plus ou moins bien armés, qui passent à l'action[23]. Nommée par la suite « coup », « coup d'État », « putsch », elle est organisée pour neutraliser les pouvoirs militaires et civils de Vichy à Alger. Leur aide est décisive lors du débarquement anglo-américain en Afrique du Nord. Envisagé lors de l'entrevue secrète de Cherchell, ce débarquement va réussir au-delà de leurs attentes, et sera qualifié plus tard de « bissectrice de la guerre », ou par Churchill, comme « la fin du commencement »[24].
Cette réussite des résistants ouvre pour les partisans d’un ralliement à De Gaulle une période de proscription, de réclusion et d’exclusion : bien que sous la tutelle des Américains, le Haut-commissariat de France en Afrique devient le nouveau pouvoir civil et militaire à Alger ; il est dirigé par Darlan, et, en grande partie, maintient en fonction l’administration vichyste, de ses dirigeants et de leur idéologie[25].
Dès le , les arrestations de résistants du se multiplient à Alger[20]. Émile Atlan, Charles Bouchara, et Roger Jaïs sont arrêtés dans la nuit du 5 au . Vingt-huit résistants sont traduits en cour martiale, déférés le devant le Tribunal militaire permanent d'Alger. Cette juridiction d'exception du gouvernement de Vichy restera en fonction jusqu'en .
L’engagement et la conscription sont rétablis pour former des troupes ; rejoindre leurs unités est compliqué pour les résistants ; la loi du reste en vigueur (elle sera abolie en avec les autres lois de Vichy, le rétablissement du décret Crémieux étant repoussé[26] jusqu'en ).
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Mis en place avec l'amiral Darlan, le Haut-commissariat de France en Afrique va devenir après son assassinat, le Commandement en chef français civil et militaire sous l'autorité du général Giraud[27]. Il édicte des dispositions réglementaires[28],[29] discriminatoires dans le recrutement de l’armée française, du au . Il exclut les juifs et les francs-maçons militaires d'active et de réserve. Il les verse dans les troupes coloniales, les affecte à des « compagnies de pionniers israélites » dans des camps de travail[30] aux conditions de vie très dures, dans le sud algérien. Émile Atlan est affecté à El Meridj ; Morali-Daninos est emprisonné à Laghouat [31] ; André Témime, Fernand Morali, les Aboulker, suspects dans l'assassinat de Darlan, sont listés « afin qu'ils ne puissent pas se prévaloir par la suite du titre d'anciens combattants, et de ne pas préjuger de leur futur statut »[32]. Certains s’échapperont pour rejoindre le corps-franc d'Afrique et les unités combattantes[33]. Ces camps d'internement seront fermés le [34].
Dans les Forces Françaises Libres
Le , 14 des auteurs du « putsch » sont arrêtés, menottés par les gendarmes mobiles, et envoyés par Giraud à Laghouat. André Morali-Daninos quitte précipitamment Alger le , avec Bernard Karsenty ; il rejoint le général de Gaulle à Londres le . Il s'engage dans les Forces Navales Françaises Libres, embarque comme médecin à bord de la corvette Aconit[35],[36] et Roselys, puis sur la frégate La Découverte ; ces navires protègent les convois de ravitaillement des sous-marins allemands, dans la bataille de l'Atlantique nord et sur les mers arctiques.
Il finira la guerre en organisant des parachutages en France de médicaments pour les résistants[réf. souhaitée].
Dans le développement de la psychologie pratiquée
À la Libération, il est désigné pour créer divers services liés à la sélection et à la formation pour la Marine, les Forces aéroportées, le service psychologique de la Présidence du Conseil, et du BCRA au SDECE, assurer au service médical la sélection et le conseil psychologique des agents (de 1945 à 1971), au ministère du Travail, le Centre d'Études et de Recherches Psychotechniques[37].
Il est directeur adjoint de l'École Pratique des Hautes Études à la Sorbonne[38]. Sa curiosité lui fait connaître les divers champs de la psychiatrie et de la psychanalyse, sa formation scientifique l'oriente vers la psychologie appliquée ; elle deviendra « La psychologie pratiquée » au fil du temps et la psychotechnique : pratique de tests fiables, études statistiques de grande envergure sur la sélection et la formation professionnelle, à la clinique, au diagnostic et au soin psychiatrique. Les tests projectifs, le Test Z, le TAT, et le test de Rorschach, leur pratique et leur évolution, l'histoire des relations sexuelles et la sociologie des relations sexuelles resteront l'objet de ses travaux. Il les mène de 1956 à 1985, à côté de sa pratique médicale de psychiatre psychanalyste[38].
Distinctions
Officier de la Légion d'honneur
Croix de guerre - (3 citations)
Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre
Commandeur de l'ordre national du Mérite
Publications
- André Morali-Daninos. Sociologie des relations sexuelles, coll. « Que sais-je ? no 1068 , .
- André Morali-Daninos. Histoire des relations sexuelles, coll. « Que sais-je ? no 1074 , Paris. , 1965 ; traduit en espagnol par José López Pérez sous le titre Historia de las relaciones sexuales, éd. Diana (1971).
- André Morali Daninos. Les méthodes projectives en psychologie militaire, Bulletin de psychologie, numéro thématique : Psychologie projective - théories et techniques, Année 1963 17-225 p. 348-35
- André Morali Daninos. La Psychologie appliquée, Paris, Fernand Nathan, 1956.
- DrA. Morali Daninos, Nella Canivet. Manuel, La technique du test "Z" , Ecpa Paris 1960
- André Morali Daninos. Place de la sexualité dans les relations humaines, Cahiers du cercle laïque, 1985.
Références
- ↑ (en) Patrimonio Témoignage du Dr André Morali Daninos (rapport), Comité d'Histoire de la deuxième guerre mondiale, Présidence du Conseil, République Française, , p. 1 (consulté le )
- ↑ « Par une loi applicable à l'Algérie, les juifs sont soumis à un statut spécial (qui) leur interdit l'accès et l'exercice d'un grand nombre de fonctions publiques et de professions », L'Echo d'Alger : journal républicain du matin, no 11032, , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le décret règlementant la profession de médecin n'est pas applicable pour les juifs en Algérie ni aux pays sous protectorat », L'Echo d'Alger : journal républicain du matin, no 11354, , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « L'application du statut des juifs à l'Algérie (avocats, étudiants, médecins, décret du 11 août 1941) », L'Echo d'Alger : journal républicain du matin, no 11354, , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « A travers Alger, Aujourd'hui, Médecins de garde », L'Écho d'Alger : journal républicain du matin, , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Judaicalgeria, « Témoignage de Danielle Morali-Daninos » (consulté le ).
- ↑ (en) Patrimonio Témoignage du Dr André Morali Daninos (rapport), Comité d'Histoire de la deuxième guerre mondiale, Présidence du Conseil, République Française, , p. 2 (consulté le )
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- ↑ Gabriel Esquer, 8 novembre 1942 jour premier de la libération, Éditions Charlot, , 390 p., p.225
- ↑ Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943, « André Abraham Morali alias Daninos ou Danoy », sur francaislibres.net (consulté le ).
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- ↑ Gabriel Esquer, 8 novembre 1942 jour premier de la libération, Éditions Charlot, , 390 p., p.231
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- ↑ Roger Carcassonne-Leduc, 8 novembre 1942 La Première Victoire, Editions Louis Pariente, , 279 p. (ISBN 2840590530), p.190
- « La Case du siècle Opération Torch — 1942, les Alliés débarquent » [archive du ], sur www.francetvpro.fr (consulté le )
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- ↑ (en) Sophie Beth. Roberts, « Jews, Citizenship, and Antisemitism in French Colonial Algeria, 1870-1943 », sur tspace.library.utoronto.ca (consulté le ), p. 355-375.
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- ↑ « Note de service du général Giraud, Commandant en Chef des Forces Terrestres et Aériennes en Afrique Française du 16/11/1942 », sur WikiCommons (consulté le ).
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- ↑ Jacob Oliel, « Les camps de vichy en Afrique du Nord (1940-1944) », sur cairn.info, Revue d’Histoire de la Shoah, 2013, 1 n°198 (consulté le ), p. 227-244.
- ↑ Jacques Attali, L'année des dupes Alger 1943, Paris, Fayard, (ISBN 9782213678283), p. 205
- ↑ "Matériaux pour l'histoire de notre temps"
- ↑ "L'année des dupes Alger 1943", p 190
- ↑ Jacob Oliel, Les Camps de Vichy: Maghreb-Sahara, 1939-1944, Montreal, Editions Du Lys, (ISBN 2-922505-19-7)
- ↑ « André Abraham Morali alias Daninos ou Danoy - Les Français Libres », sur www.francaislibres.net.
- ↑ Aconit (corvette)#/media/Fichier:Fighting French Corvette Sinks 2 U-boats. 14 March 1943, Greenock, the Fighting French Corvette Aconit Sank Two U-boats by Gunfire and Ramming While Escorting An Atlantic Convoy Through U-boat Pack on 10 March A15075.jpg
- ↑ Roger Faligot et Pascal Krop, La Piscine : Les Services Secrets Français : 1944-1984, éditions du Seuil, (lire en ligne)
- Justin Schlegel et Francine Cerf, « Dr André Morali-Daninos 14.2.1909-22.8.1986 », Bulletin de la Société du Rorschach et des Méthodes Projectives de Langue Française, no 34, , p. 237-253 (lire en ligne)
Bibliographie
Sources secondaires
- Marianne Lacomblez, « André Ombredane, Jean Marie Faverge et le behaviorisme» », dans Régis Ouvrier-Bonnaz et Annie Weill-Fassina (coord.), André Ombredane et Jean Marie Faverge, L’analyse du travail, ruptures et évolutions, Toulouse, Octarès (lire en ligne [PDF]), p. 11-13.
- Justin Schlegel et Francine Cerf, « Dr André Morali-Daninos 14.2.1909 - 22.8.1986 », Psychologie clinique et projective, vol. 34, no 1, , p. 237–253 (lire en ligne, consulté le )
- Portrait souvenir du Dr André Morali Daninos, Monneret, Jean (entretien fait par), Aix-en-Provence, Centre de Documentation Historique sur l'Algérie, 1989.
- Bergues Hélène. «Morali-Daninos André — Sociologie des relations sexuelles». In: Population, 24e année, no 3, 1969. p. 590.
- Christine Levisse-Touzé, L'Afrique du Nord dans la guerre 1939-1945, Albin Michel, Paris, (ISBN 2-226-10069-5).
- Jacques Cantier, L'Algérie sous le régime de Vichy, Odile Jacob, Paris, , 418 p. (ISBN 2738110576).
- Jacob Oliel, Les Camps de Vichy: Maghreb-Sahara, 1939-1944, Montreal, Editions Du Lys, (ISBN 2-922505-19-7)
Sources primaires
- José Aboulker, Dr André Morali-Daninos, Jacques Zermati, Mario Faivre, Stéphane Aboulker, Dr Raphäel Aboulker, Maurice Ayoun et Paul Ruff, « La part de la résistance française dans les événements de l’Afrique du Nord », Les Cahiers français, no 47 (numéro spécial), , p. 3-47
- Gabriel Esquer, 8 novembre 1942 jour premier de la libération, Éditions Charlot, , 390 p., p.232
- Roger Carcassonne-Leduc, 8 novembre 1942 La Première Victoire, Editions Louis Pariente, , 279 p. (ISBN 2840590530), p.190-191
Liens externes
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