André Oleffe

André Oleffe
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Université libre de Bruxelles (en)
Activités
Conjoint
Simone Oleffe-Francois
Enfant
Pierre Oleffe, Jeanne-Marie Oleffe, Pierre Oleffe

André Oleffe né à Court-Saint-Étienne (Belgique) le et mort à Ottignies le , est un économiste, homme d'affaires et homme politique belge du Parti Social Chrétien.

Biographie

André Oleffe né le à Court-Saint-Étienne en Brabant wallon (Belgique) est le fils d'un typographe et démocrate chrétien. Il a épousé Simone François qui lui a donné deux enfants.

Il effectue ses études secondaires à l’Athénée royal d’Ixelles avant de poursuivre par des études d'ingénieur commercial à l’École de Commerce Solvay de l’ULB[1].

Jusqu'en 1939, il travaille dans une institution bancaire[1].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint l’administration publique comme secrétaire d'administration. Le , il est nommé directeur de la Commission bancaire dont il devient président le [1]. Il a notamment travaillé avec le ministre Camille Gutt. Il a utilisé ses compétences dans le contentieux belgo-congolais. Il a aussi présidé le comité de concertation de la politique sidérurgique et à ce titre a favorisé la fusion de Cockerill et Espérance-Longdoz.

De 1950 à 1973, il est été président du Mouvement ouvrier chrétien[1]. Il a également été président du conseil d’administration de l’Université catholique de Louvain (UCL) et est l’un des fondateurs de Louvain-la-Neuve et de la clinique Saint-Pierre d’Ottignies.

De jusqu'à sa mort, il est ministre des Affaires économiques dans le gouvernement Tindemans II.

À la suite de son décès à la clinique Saint-Pierre d'Ottignies le 18 aout 1975, il reçoit des funérailles dans l'intimité à l'église Saint-Rémi d'Ottignies et il est inhumé au cimetière d'Ottignies[2].

Hommages

Le « Boulevard André Oleffe » à Ottignies perpétue sa mémoire.

Sources et Notes

  • Nouvelle Biographie nationale de Belgique, Académie royale de Belgique, Edition 1990, vol. II, page 296.
  1. (nl) « Minister Oleffe overleden », De Standaard,‎ , p. 1 (lire en ligne Inscription nécessaire)
  2. (nl) « Oleffe wordt donderdag begraven », De Standaard,‎ , p. 2 (lire en ligne Inscription nécessaire)

Voir aussi

Bibliographie

  • André Oleffe, un homme d'influence., par Pierre Tilly. Éd. Le Cri. 2009. 600 pp. (ISBN 9782871064985)
  • André Oleffe ou le dialogue en circuit fermé., par William Ugeux. Labor, collection Ceux d'hier et d'aujourd'hui 1973. 159 pp.
  • André Oleffe et le fédéralisme : du rejet à l'acceptation résignée 1961-1972., Paul Wynants 2007. CRISP 52 pp.
  • H. Gaus, (1989), “Oleffe André” in Politiek biografisch lexicon: Belgisch ministers en staatssecretarissen, 1960-1980, Antwerpen, pp. 833-838.
  • W. Ugeux, (1990), “Oleffe André”, in Nouvelle Biographie nationale, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, vol. 2, pp. 296-297.
  • Luc Michel, L’emprunt Socrate en Belgique occupée (1943), Editions « APARTÉ », Bruxelles, 2025, (ISBN 978-2-930-32759-4), pages 323-334.
  • Paul Wynants, André Oleffe (1914-1975) face à la poussée fédéraliste, éd. G. Zélis G.

Articles connexes

Liens externes

  • icône décorative Portail de la politique belge
  • icône décorative Portail du Brabant wallon
  • icône décorative Portail de l’économie