André Oleffe

| Naissance | |
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| Décès |
(à 61 ans) Ottignies-Louvain-la-Neuve |
| Nationalité | |
| Formation |
Université libre de Bruxelles (en) |
| Activités | |
| Conjoint |
Simone Oleffe-Francois |
| Enfant |
Pierre Oleffe, Jeanne-Marie Oleffe, Pierre Oleffe |
André Oleffe né à Court-Saint-Étienne (Belgique) le et mort à Ottignies le , est un économiste, homme d'affaires et homme politique belge du Parti Social Chrétien.
Biographie
André Oleffe né le à Court-Saint-Étienne en Brabant wallon (Belgique) est le fils d'un typographe et démocrate chrétien. Il a épousé Simone François qui lui a donné deux enfants.
Il effectue ses études secondaires à l’Athénée royal d’Ixelles avant de poursuivre par des études d'ingénieur commercial à l’École de Commerce Solvay de l’ULB[1].
Jusqu'en 1939, il travaille dans une institution bancaire[1].
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint l’administration publique comme secrétaire d'administration. Le , il est nommé directeur de la Commission bancaire dont il devient président le [1]. Il a notamment travaillé avec le ministre Camille Gutt. Il a utilisé ses compétences dans le contentieux belgo-congolais. Il a aussi présidé le comité de concertation de la politique sidérurgique et à ce titre a favorisé la fusion de Cockerill et Espérance-Longdoz.
De 1950 à 1973, il est été président du Mouvement ouvrier chrétien[1]. Il a également été président du conseil d’administration de l’Université catholique de Louvain (UCL) et est l’un des fondateurs de Louvain-la-Neuve et de la clinique Saint-Pierre d’Ottignies.
De jusqu'à sa mort, il est ministre des Affaires économiques dans le gouvernement Tindemans II.
À la suite de son décès à la clinique Saint-Pierre d'Ottignies le 18 aout 1975, il reçoit des funérailles dans l'intimité à l'église Saint-Rémi d'Ottignies et il est inhumé au cimetière d'Ottignies[2].
Hommages
Le « Boulevard André Oleffe » à Ottignies perpétue sa mémoire.
Sources et Notes
- Nouvelle Biographie nationale de Belgique, Académie royale de Belgique, Edition 1990, vol. II, page 296.
- (nl) « Minister Oleffe overleden », De Standaard, , p. 1 (lire en ligne
)
- ↑ (nl) « Oleffe wordt donderdag begraven », De Standaard, , p. 2 (lire en ligne
)
Voir aussi
Bibliographie
- André Oleffe, un homme d'influence., par Pierre Tilly. Éd. Le Cri. 2009. 600 pp. (ISBN 9782871064985)
- André Oleffe ou le dialogue en circuit fermé., par William Ugeux. Labor, collection Ceux d'hier et d'aujourd'hui 1973. 159 pp.
- André Oleffe et le fédéralisme : du rejet à l'acceptation résignée 1961-1972., Paul Wynants 2007. CRISP 52 pp.
- H. Gaus, (1989), “Oleffe André” in Politiek biografisch lexicon: Belgisch ministers en staatssecretarissen, 1960-1980, Antwerpen, pp. 833-838.
- W. Ugeux, (1990), “Oleffe André”, in Nouvelle Biographie nationale, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, vol. 2, pp. 296-297.
- Luc Michel, L’emprunt Socrate en Belgique occupée (1943), Editions « APARTÉ », Bruxelles, 2025, (ISBN 978-2-930-32759-4), pages 323-334.
- Paul Wynants, André Oleffe (1914-1975) face à la poussée fédéraliste, éd. G. Zélis G.
Articles connexes
Liens externes
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