Aqueduc d'Ain-Zeboudja
| Destination initiale |
approvisionnement d‘Alger en eau |
|---|---|
| Construction |
1619 |
| Restauration |
1848 ; 2014 |
| Commanditaire |
| Localisation |
|---|
| Coordonnées |
36° 45′ 21″ N, 3° 01′ 52″ E |
|---|

L’aqueduc d'Ain-Zeboudja est construit en 1619 sur ordre du pacha triennal d’Alger, Chérif Khodja[1]. Son nom signifie "aqueduc de la fontaine de l’oléastre", l‘olivier sauvage[2].
Histoire
L’aqueduc du Hamma avait été construit en 1662[2].
Il prend son eau à la source qui lui donne son nom[1], à Ben Aknoun et se dirige vers Alger, où il arrive par les quartiers de Tagarins et la Casbah, après avoir traversé Hydra[2] et le fahs Moudjebeur el-Kadim (banlieue de Moudjebeur l‘Ancien)[3].
Le caïd el-Aïoun était chargé de son entretien, ainsi que des fontaines. Il disposait pour cela des revenus provenant d’un waqf[2].
Sa longueur est de 19 km après les travaux qui réduisent son parcours de près d‘un kilomètre[2].
En 1848, des tunnels sont creusés pour remettre en service l’aqueduc, qui avait été endommagé lors des premières années de la colonisation française[2].
Les vestiges de l‘aqueduc sont classés au patrimoine national en 2012[4]. Des travaux de restauration ont lieu en 2014. Dans les années 2020, il en subsiste un pont-aqueduc à Hydra, de 80 m de long et 12 mètres de haut[1].
Références
- « Aqueduc de Ain Zeboudja (Val d'Hydra) », Patrimoine culturel algérien, consulté le 4 mai 2026.
- « Les aqueducs », Feuillets d'El-Djezaïr, 1937, hors-série, p. 190.
- ↑ Henri Klein, « Travaux de l’armée », Feuillets d'El-Djezaïr, 1910, 2 p. 39.
- ↑ Classé sur la liste des biens culturels par arrêté du 12/09/2012, après avis conforme de la commission nationale des biens culturels tenue le 27/06/2011. Journal officiel no 36 du 18/07/2013, lire en ligne.
Voir aussi
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