Arènes de Morlanne

Arènes de
Saint-Sever
Entrée des arènes Henri-Capdeville.
Entrée des arènes Henri-Capdeville.
Données générales
Nom officiel Arènes de Morlanne
Coordonnées 43° 45′ 45″ nord, 0° 34′ 21″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Ville Saint-Sever
Organisation
Catégorie d'arènes Troisième
Données historiques et techniques
Date d'inauguration 26 août 1932
Capacité d'accueil 3 800 places
Principales dates Fêtes de Saint-Sever
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Arènes de Morlanne
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Arènes de Morlanne
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Arènes de Morlanne
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Arènes de Morlanne

Les arènes de Morlanne ou arènes Henri-Capdeville, situées à Saint-Sever dans les Landes, sont inaugurées le [1]. Elles tirent leur nom de la butte de Morlanne où elles sont implantées. Elles accueillent différentes formes de spectacles taurins.

Présentation

Un document juridique de 1457, conservé aux Archives nationales[2], mis au jour par Charles Samaran[3], fait mention à Saint-Sever d'une tradition taurine pour les fêtes de la saint Jean-Baptiste, où l'on faisait courir des taureaux dans chaque rue. Ces jeux taurins ancestraux sont une des origines de la course landaise.

Au XIXe siècle, les spectacles taurins se fixent sur la butte de Morlanne, où des arènes en bois sont installées à partir de 1837. En 1861, Saint-Sever découvre la tauromachie espagnole[4] ou provençale avec des spectacles mixtes hispano-landais ou bien provenço-landais. Les arènes en bois sont remplacées par des arènes en béton en 1932 réalisées selon les plans de l'architecte dacquois Albert Pomade[5].

Le , les toreros français, dont Nimeño I, Nimeño II et Simon Casas, manifestent en piste pour réclamer le droit de toréer au même titre que leurs collègues espagnols. Ils font passer un des taureaux sous un drapeau français. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises. Depuis 2004, elle organise des encierros.

Les arènes de Morlanne ont été baptisées du nom d'Henri Capdeville[6],[7], grand aficionado saint-severin décédé en , qui fut président du Cercle Taurin du Cap de Gascogne, mais également président de la Fédération des sociétés taurines de France (1979-1999)[8].

Cartels passés de la novillada des fêtes de la Saint Jean (fêtes du Péré)

  •  : José Tomás (une oreille, deux oreilles), Alvaro de la Calle (silence et vuelta), Luisito (deux oreilles avec blessure) avec des novillos d'Adolfo Martin
  •  : Antonio Barrera (une oreille), Oscar Gonzalez avec des novillos de Palha
  •  : Manolo Bejarano (salut et silence), Rafaël Cañada (silence et silence) et Miguel Abellán (salut et silence) avec des novillos de Joaquim Buendia
  •  : Alberto Ramirez (un avis, un silence et salut au tiers) et Julian Lopez « El Juli » avec des novillos de Los Guateles
  •  : Juan Bautista seuls contre 6 novillos de ganaderias différentes
  •  : Abraham Barragan, Luis Vital Procuna et Julien Lescarret avec des novillos de Pilar Población
  •  : Anton Cortés, Julien Lescarret et Salvador Vega avec des novillos de Garcigrande
  •  : Matias Tejela, Salvador Vega et Octavio Chacon avec des novillos de Fuente Ymbro
  •  : Paul Abadia « El Serranito » (oreille et 2 oreilles et vuelta du taureau), Javier Solis (silence et silence) et Juan Carlos Cubas (salut après avis et oreille) avec des novillos de Fuente Ymbro
  •  : Salvador Cortés (silence et oreille), Ismael Lopez (oreille et silence) et Juan Avila (oreille et oreille) avec des novillos d'El Pilar
  •  : Antonio Joao Ferreira (silence et salut), Mehdi Savalli (silence et oreille) et Camille Juan (oreille et blessure) avec des novillos de Mercedes Perez Tabernero
  •  : Antonio Joao Ferreira, Mehdi Savalli et Julien Dusseing « El Santo » (qui remplaçait Marco Leal blessé la veille) avec des novillos de six élevages français différents
  •  : Oliva Soto, Marco Leal et José Manuel Mas avec des novillos de Robert Margé
  •  : Rubén Pinar, Abel Valls et Roman Pérez avec des novillos de Fuente Ymbro
  •  : Alejandro Parralo (silence après avis et oreille), Patrick Oliver (oreille après avis et blessure) et Mario Dieguez (vuelta après avis et silence après deux avis) avec des novillos d'Escolar Gil
  •  : l'arlésien Thomas Joubert » (oreille et oreille) et les landais Thomas Dufau (deux oreilles et silence) et Mathieu Guillon (salut et oreille avec blessure) avec des novillos du « Camino de Santiago » (Jean-Louis Darré)
  •  : Sergio Flores (une oreille et salut), Mathieu Guillon (silence et oreille) et Juan Millan (silence et blessure) avec des novillos de Montealto
  •  : Juan Leal (salut et une oreille), Roberto Blanco (salut et silence) et Gonzalo Caballero (oreille et sifflets) avec des novillos d’El Montecillo
  •  : Antonio Lomelín (une oreille et vuelta), Francisco José Espada (silence et silence) et Borja Jiménez (silence et une oreille) avec des novillos de José Manuel Escolar Carrasco

Galerie

Notes et références

  1. L'architecte est M.Pomade
  2. JJ189,n°VII xx X fol. 69 verso
  3. directeur honoraire des Archives de France
  4. La corrida espagnole est introduite en France en 1852 à Saint-Esprit, alors commune landaise, aujourd'hui quartier de Bayonne.
  5. Saint-Sever, Cap de Gascogne, guide de découverte, édité par l'Office de tourisme du Cap de Gascogne, consulté en 2011
  6. (fr) Les arènes rebaptisées, Sud Ouest, 27 juin 2011
  7. (fr) Arènes "Henri Capdeville", www.saint-sever.fr, 27 juin 2011
  8. (fr) La plaza de toros Henri-Capdeville, Sud Ouest, 22 juin 2011

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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