Archidiocèse de Carthage
| Carthage (la) Archidioecesis Carthaginensis | ||
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| Informations générales | ||
|---|---|---|
| Type de juridiction | Siège titulaire | |
| Église | Église catholique | |
| Création | v. 50 (tradition) v. 250 (attesté)[1] |
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| Église | La cathédrale Saint-Louis de Carthage (devenue un lieu culturel) | |
| Rite liturgique | African Rite (en) | |
| Direction actuelle | ||
| Pape | Léon XIV | |
| Province ecclésiastique | Archidiocèse de Tunis | |
| Plus haute juridiction | Saint-Siège | |
| Localisation | ||
| Siège | Carthage | |
| Pays | Tunisie | |
| (en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org | ||



L'archidiocèse de Carthage (en latin : Archidioecesis Carthaginensis) est un siège épiscopal de l'Église catholique, anciennement territorial et depuis 1964 titulaire (in partibus), situé à Carthage en Afrique du Nord (aujourd'hui en Tunisie).
Histoire
D'après une tradition légendaire, après être arrivé à Rome, saint Pierre serait venu prêcher à Carthage et y aurait laissé comme évêque Crescent[2]. Selon une autre légende, les douze Apôtres ayant tiré au sort les différentes parties du monde, l’Afrique a échu à Simon le Zélote. D'autres traditions affirment que les Carthaginois furent convertis par Photine la Samaritaine et l’évangéliste saint Matthieu.
Le diocèse de Carthage naît à la fin du IIe siècle. Les plus grands écrivains chrétiens de cette époque y vivaient, comme Tertullien. Agrippin en est le premier évêque connu, mais probablement pas avant l'an 230[3].
Une floraison de martyrs a lieu au IIIe siècle, dont se détachent les figures de sainte Perpétue et sainte Félicité et de saint Cyprien, cités au canon romain de la Messe.
À cette époque, Carthage était le siège épiscopal le plus important de la province romaine d'Afrique (Afrique du Nord) et l'évêque de Carthage devint le primat et le l'évêque métropolitain de fait de l'Afrique proconsulaire, de la Byzacène, de la Numidie, de la Tripolitaine et de la Maurétanie (même si dans les seules provinces, le privilège primatial était donné à l'évêque le plus ancien de la province).
Le titre honorifique de patriarche fut aussi attribué à l'évêque de Carthage, toujours obéissant à Rome, à l'exception de l'épisode des relaps où Carthage était en faveur du rigorisme. Au IVe siècle, le diocèse est travaillé par la diffusion de diverses hérésies : le donatisme, l'arianisme, le manichéisme et le pélagianisme. Les donatistes eurent même leur hiérarchie parallèle pendant une courte période.
L'invasion des Vandales (439) donne le signal à une période d'oppression contre l'Église à laquelle met fin la conquête byzantine en 534. Cependant les empereurs donnent leur appui à des hérésies, telles que le monothélisme et surtout l'iconoclasme. Les évêques de Carthage, fermes défenseurs de l'orthodoxie, sont exilés.
Carthage est un siège important de l'Église latine, jusqu'à ce que la conquête des Arabo-musulmans lui porte un premier coup en 698 qui lui sera fatal; en effet, Carthage va rapidement décliner. Le christianisme y met cependant quatre siècles à disparaître complètement. Le nom de deux derniers évêques est encore cité au XIe siècle. Le dernier en 1076.
La première mention d'un archevêque in partibus infidelium avec le titre Carthaginensis remonte en 1519 ; puis le titre demeure vacant pendant un siècle, jusqu'au nom de Diego Requeséns, futur évêque de Mazara del Vallo (en Sicile).
Dès lors, ce titre est assigné régulièrement jusqu'au quand, par la bulle Materna Ecclesiae caritas de Léon XIII, l'ancien siège de Carthage est restauré. De fait, le titre in partibus fut aboli.
Ce siège titulaire est vacant depuis le . La cathédrale Saint-Louis de Carthage, dont les travaux de construction commencèrent en 1884, a été consacrée le , sous le protectorat français[4],[5]. Désaffectée et cédée à l'État tunisien en août 1964, la cathédrale est reconvertie en 1993 en un lieu de culture. Depuis, les catholiques de Carthage sont sous la juridiction de l'archidiocèse de Tunis.
Primatie
L'évêque de Carthage présidait les conciles des Églises du Nord de l'Afrique[6]. Avec saint Cyprien (248-258) l'Église de Carthage acquit un grand rayonnement, notamment par la tenue fréquente de conciles (251, 252, 254, 255, 256)[7]. Une vie conciliaire intense se développa avec la christianisation de l’empire[8], marquée notamment par Aurelius de Carthage (392-430), continua sous la tyrannie vandale (484, 525) et la domination byzantine (535, 646). Souvent un nombre important d’évêques répondirent aux convocations des évêques de Carthage : 87 en 256, 67 en 416, 214 en 418. C’est l’évêque de Carthage « qui de droit présidera toujours le concilium universale d’Afrique »[9]. Le concile de Carthage (397) statua que tous les évêques d’Afrique recevraient de l’Église de Carthage la date pascale (canon 1) et reconnut « comme une coutume établie le privilège de l’évêque de cette ville de nommer des titulaires aux évêchés, de confirmer et sacrer les élus chaque fois que l’église vacante lui en fait la demande » (canon 45)[10]. Cette autorité exceptionnelle fut encore proclamée lors du concile de Carthage ()[11], appuyée par l’épiscopat local auprès du pape[12] et confirmée par Grégoire le Grand (591)[13].
Paradoxalement, la primatie des évêques de Carthage, reconnue par tous, ne s'exprima pas dans les titres d'archevêque ou de primat. Il faut attendre Léon IX qui, rappelant les droits de Carthage dans la consécration des évêques et la présidence du concile provincial ()[14], lui décerna le titre de « premier archevêque et [...] métropolitain suprême de toute l’Afrique »[15] qui « seul reçoit le pallium de l'Église apostolique, qui seul et à jamais est le métropolitain de toute l'Afrique, le primat incommutable de tous les autres évêques de l'Église d'Afrique »[16]. L'archevêché de Carthage s'éteignit après 1076, et ne fut restauré qu'en 1884: par la bulle Materna Ecclesiæ caritas () Léon XIII décida de « relever le siège archiépiscopal de Carthage », ce siège qui avait « présidé aux débuts de l’Église africaine », avec « une puissance qui primait celle des autres », vraie « tête de l’Afrique »[17], mais sans lui donner le titre de primat d'Afrique. Cependant, les cinq archevêques français de Carthage (1884-1964) portèrent tous le titre primatial, et « pratiquement le Saint-Siège le reconn[ut], car toutes les lettres d'affaires émanant des Cong[régations] romaines et de la Secrétairerie d’État qualifi[èrent] l'archevêque de Carthage de primat d'Afrique »[18]
Après la décolonisation et le départ de la plupart des chrétiens de la région, la bulle Prudens Ecclesiae[19] de Paul VI du supprime l'archidiocèse de Carthage (désormais compté comme siège titulaire) qui laisse la place à la prélature territoriale de Tunis devenue le diocèse de Tunis () élevé au rang d'archidiocèse par Benoît XVI le .
Liste des évêques
- ?? Saint Crescent (vers 50 - vers 80)[20],[21],[22],[23]
- ?? Saint Épénète de Carthage (? - vers 115)[20],[21],[22],[23],[24]
- ?? Saint Spérat (? - )[20],[21],[22],[23]
évêques historiques
- Optatus (Optat) (mentionné en 203)[25]
- Agrippin (vers 235-240)[3]
- Donat Ier (? - 248)[26]
- Saint Cyprien (248 - )
- Félicissime (vers 250 - ...) (évêque félicissimien)
- Maxime (251 - ?) (évêque novatianiste)[27]
- Fortunat (252 - ?) (évêque félicissimien)[28]
- Lucien (seconde moitié du IIIe siècle)[29]
- Cyr (seconde moitié du IIIe siècle)[30]
- Mensurius (avant 303 - vers 311)[31]
- Cécilien (311 - après 325)[32]
- Rufin (mentionné en 337/340)[35]
- Gratus (Grat) (avant 343 - après 348/349)[36]
- Parménien (355 - 391) (évêque donatiste)
- Restitut (mentionné en 359)[37]
- Genetlius (avant 390 - )
- Saint Aurèle (392 - 430)
- Capreolus (430 - 437)[38]
- Saint Quodvultdeus (vers 437 - vers 454)[39]
- Saint Deogratias ( - fin 457)[40]
- Sede vacante
- Saint Eugène (481[41] - 505)
- Sede vacante
- Boniface (523 - 534)
- Réparat (534 - 551, déposé)[42]
- Primosus (Primase) (551 - vers 565)
- Publien (566 - après 581)
- Dominique (avant - après 601)[43]
- Fortunius (avant 642 - 646)[44]
- Victor ( - ...)[44]
- ...
- Étienne[45]
- ...
- Jacques (vers 980 - ...)[46]
- ...
- Thomas (mentionné en 1053)[46]
- Cyriaque (mentionné en 1073 et 1076)[46]
Archevêques titulaires

- Jacques de Padula (1461 - ?)[47],[48]
- Louis de Padula (1463 - ?)[47]
- Léonard (1475 - ?)[47]
- Bernardino de Monachelli O.F.M. ( - ?)
- Diego Requeséns ( - ), nommé archevêque à titre personnel de Mazara del Vallo
- Scipione Costaguti ( - ?)
- Lorenzo Trotti ( - ), nommé évêque de Pavie
- Jacques-Nicolas de Colbert ( - ), nommé archevêque de Rouen
- Cornelio Bentivoglio ( - ), nommé cardinal au titre de San Girolamo dei Croati
- Pietro Battista di Garbagnate O.F.M. ( - )
- Antonio Balsarini ( - )
- Francesco Girolamo Bona ( - 1750)
- Johann Joseph von Trautson ( - ), archevêque de Vienne
- Cristoforo Migazzi ( - ), nommé évêque de Vác
- Giuseppe Locatelli ( - )
- Matteo Gennaro Testa Piccolomini (it) ( - )
- Ferdinando Maria Saluzzo ( - ), nommé cardinal au titre de Santa Maria del Popolo
- Giovanni Devoti (de) ( - )
- Augustin Louis de Montblanc ( - ), nommé archevêque de Tours
- Filippo de Angelis ( - ), archevêque à titre personnel de Montefiascone
- Michele Viale-Prelà ( - ), nommé archevêque de Bologne
- Salvatore da Ozieri (it) O.F.M.Cap. ( - )
- Lajos Haynald ( - ), nommé archevêque de Kalocsa
- Pietro Rota (it) ( - ), nommé archevêque titulaire de Thèbes (de)
Archevêques de Carthage et primats d'Afrique
De 1884 à 1964, l'ancien siège archiépiscopal de Carthage est restauré et le titre in partibus aboli. Liste des archevêques :
- Charles-Martial Allemand-Lavigerie, M.Afr. ( - décédé le )[49]
- Barthélemy Clément Combes ( - décédé le )
- Alexis Lemaître, M.Afr. ( 1922 a succédé - décédé le )
- Charles-Albert Gounot, CM ( - décédé le )
- Paul-Marie-Maurice Perrin ( - démission le )
Archevêques titulaires de Carthage
- Siège vacant (1964-1967)[48]
- Agostino Casaroli ( - ), nommé cardinal au titre des Saints-Apôtres)
- Siège vacant (1979 - maintenant)
Notes et références
- ↑ Titular Metropolitan See of Carthage, G-Catholic.
- ↑ « Archéologie et art chrétien », sur Archéologie et art chrétien (consulté le ).
- (en) András Handl et Anthony Dupont, « Who was Agrippinus? Identifying the First Known Bishop of Carthage », Church History and Religious Culture, vol. 98, , p. 344-366 (DOI 10.1163/18712428-09803001).
- ↑ Bruno Foucart et Françoise Hamon, L'architecture religieuse au XIXe siècle : entre éclectisme et rationalisme, éd. Presses Paris Sorbonne, Paris, 2006, p. 64.
- ↑ Jean-Claude Ceillier, Histoire des missionnaires d'Afrique (Pères blancs) : de la fondation par Mgr Lavigerie à la mort du fondateur (1868-1892), éd. Karthala, Paris, 2008, p. 106.
- ↑ Jean-Philippe Goudot, Primats, I, p. 515-520.
- ↑ M.A. Tilley, « Cyprien de Carthage », ESA, p. 430-432.
- ↑ Fliche–Martin, Histoire de l’Église, II, p. 201-202.
- ↑ Pierre Batiffol, P., « Le Primæ Sedis episcopus en Afrique », RSR 3/4 (1923), p. 425.
- ↑ P. Imbart de La Tour, Les Élections épiscopales dans l'Église de France du IXe au XIIe siècle (étude sur la décadence du principe électif) (814-1150), Paris 1891, p. 154-155.
- ↑ Claude Fleury, Histoire ecclésiastique, VII, Paris 1727, p. 281.
- ↑ A. Audollent, « Afrique », DHGE, I, Paris 1909, col. 833.
- ↑ Claude Fleury, Histoire ecclésiastique, VIII, Paris 1727, p. 32-33.
- ↑ Migne, PL, CXLIII, col. 728.
- ↑ Cité par Léon XIII : ASS 17 (1884), p. 210 ; traduction in Lettres apostoliques de S.S. Léon XIII. Encycliques, Brefs, etc., II, Paris 1893, p. 3 et 5.
- ↑ Louis de Mas Latrie, Traités de paix et de commerce et documents divers concernant les relations des chrétiens avec les Arabes de l'Afrique septentrionale au moyen-âge recueillis par ordre de l'empereur et publiés avec une introduction historique, Paris 1866, p. 17.
- ↑ ASS 17 (1884), p. 210 ; traduction in Lettres apostoliques de S.S. Léon XIII. Encycliques, Brefs, etc., II, Paris 1893, p. 3 et 5.
- ↑ APC 1918, p. 463.
- ↑ AAS 57 (1965), p. 217-218.
- Joseph (1859-1922) Mesnage et Anatole (1852-1907) Toulotte, Description de l'Afrique du Nord. Musées et collections archéologiques de l'Algérie et de la Tunisie. 17, L'Afrique chrétienne : évêchés et ruines antiques : d'après les manuscrits de Mgr Toulotte et les découvertes archéologiques les plus récentes ; par le P. J. Mesnage,..., (lire en ligne).
- « Cartagine in Enciclopedia Italiana », sur treccani.it (consulté le ).
- Anatole (1852-1907) Toulotte et Stefano Antonio (1737-1821) Morcelli, Géographie de l'Afrique chrétienne. [Par Mgr Toulotte,...]. Numidie, 1892-1894 (lire en ligne).
- (la) Stephanus Antonius Morcelli, Africa Christiana : in tres partes tributa, Betton, (lire en ligne).
- ↑ François Sabbathier, Dictionnaire pour l'intelligence des auteurs classiques, grecs et latins : tants sacrés que profanes, contenant la géographie, l'histoire, la fable, et les antiquités..., Seneuze, (lire en ligne).
- ↑ Dans les actes du martyr chrétien des saintes Perpétue et Félicité, il est fait mention d'Optatus à qui est attribué le titre de Père, propre aux évêques : Nonne tu es pater noster ? (Est-ce que tu es notre père) beaucoup d'auteurs le considèrent donc comme évêque de Carthage; pour Audollent, en revanche (Carthage romaine, p. 447, note 1), il pourrait s'agir d'une évêque de Thuburbo Minus (aujourd'hui Tebourba en Tunisie), qui serait peut-être la ville d'origine des deux martyrs. Concernant la position avant ou après Agrippin, les avis ne sont pas unanimes.
- ↑ Ce fut le prédécesseur immédiat de saint Cyprien; Audollent (Carthage romaine, p. 467) le place entre 236 et 248.
- ↑ Partisan de l'antipape Novatien.
- ↑ Le concile de Carthage de 252 décide d'admettre de nouveau à la communion ecclésiale les relaps; un groupe dissident refuse cette mesure de clémence et déclare que l'évêque saint Cyprien est déposé et élisent donc ce Fortuné. Audollent, Carthage romaine, pp. 485-486. Carthage se trouve alors avec trois évêques en même temps.
- ↑ Lucien et Carpophore furent les successeurs immédiats de saint Cyprien, comme le rapporte saint Optat de Milève dans De schismate Donatistarum. Les manuscrits de cette œuvre rapportent deux versions : selon l'une, Lucien aurait précédé Carpophore, selon l'autre, l'inverse. Les auteurs cités par les fonds bibliographiques préfèrent insérer Lucien entre saint Cyprien et Carpophore. Audollent, Carthage romaine, p. 506, note 1 ; Mesnage, L'Afrique chrétienne, p. 3.
- ↑ Le texte de De schismate Donatistarum évoque Lucien, Carpophore, et ceteri, c'est-à-dire d'autres évêques avant Cécilien. Entre ces autres évêques, certains auteurs insèrent le nom de Cyr, connu grâce à un discours de saint Augustin, aujourd'hui disparu, le De depositione Cyri episcopi Carthaginensi. Morcelli, Gams et Toulotte insèrent quant à eux Cyr de Carthage entre Agrippin et Donat; Mesnage (pp. 3-4) après Carpophore. Pour Audollent sa chronologie est incertaine (p. 467, note 1).
- ↑ Il vécut pendant la terrible persécution de Dioclétien, avec le problème des relaps et de la naissance du mouvement donatiste.
- ↑ Ce fut l'unique évêque nord-africain à participer au concile de Nicée de 325.
- ↑ Il est consacré évêque par Donat des Maisons Noires.
- ↑ Figure controversée, il est appelé par certaines sources Donat le Grand. Selon Optat de Milève, Donat le Grand serait le même Donat des Maisons Noires (Cellae Nigrae, en Numidie, aujourd'hui en Algérie); saint Augustin à l'inverse distingue les deux personnages. Audollent, Carthage romaine, p. 514, note 1. Il meurt en exil où il avait été condamné en 347; après sa mort (Audollent, p. 521, note 8), ses partisans élisent Parménien.
- ↑ Prend part à un concile romain sous le pape Jules Ier contre les ariens, entre 337 et 340.
- ↑ Il prend part au concile de Sardique (343) et préside un concile carthaginois qui se tient en 348 ou 349.
- ↑ Prend part au Concile de Rimini en 359.
- ↑ À cause de l'occupation des Vandales, il ne peut pas prendre part personnellement au concile d'Éphèse de 431 et il est représenté par le diacre Basula. Dans le calendrier liturgique de Carthage, il est reconnu comme sanctus (saint).
- ↑ Exilé à Naples en 439 où il meurt.
- ↑ André Mandouze, Prosopographie chrétienne du Bas-Empire, 1. Prososopographie de l'Afrique chrétienne (303-533), Paris, Éditions du Centre National de la Recherche Scientifique, 1982, p. 271-273.
- ↑ Audollent, Carthage romaine, p. 545.
- ↑ Exilé à Euchaita (au bord du Pont Euxin), il meurt le 7 janvier 563.
- ↑ Mentionné dans plusieurs lettres du pape Grégoire le Grand.
- J. Ferron – G. Lapeyre, « Carthage », in Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastiques, XI, Paris, 1949, col. 1218.
- ↑ Un sceau de plomb découvert à Carthage rapporte le nom d'un Stephanus archiepiscopus, dont la chronologie est difficile à établir, cf Mesnage, L'Afrique chrétienne, p. 7 ; Toulotte, Géographie de l'Afrique chrétienne, pp. 95-96.
- J. Ferron – G. Lapeyre, « Carthage », in Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastiques, XI, Paris, 1949, col. 1219.
- Anatole (1852-1907) Toulotte et Stefano Antonio (1737-1821) Auteur du texte Morcelli, Géographie de l'Afrique chrétienne. [Par Mgr Toulotte,...]. Numidie, 1892-1894 (lire en ligne), Page 100.
- (en) « Cartagine (Titular See) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
- ↑ (en) « Tunis (Latin (or Roman) Archdiocese) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
Annexes
Bibliographie
- Anatole Toulotte, Géographie de l'Afrique chrétienne. Proconsulaire, vol. I, Rennes-Paris 1892, pp. 73–100
- (la) Stefano Antonio Morcelli, Africa christiana, Volume I, Brescia 1816, pp. 48–58
- Joseph Mesnage, L'Afrique chrétienne, Paris 1912, pp. 1–19
- Auguste Audollent, Carthage romaine, Paris 1901, pp. 435–623 e 827-828
- (la) Pius Bonifacius Gams, Series episcoporum Ecclesiae Catholicae, Leipzig 1931, p. 463
- András Handl et Anthony Dupont, Who was Agrippinus? Identifying the First Known Bishop of Carthage, in Church History and Religious Culture 98 (2018), pp. 344-366
- (la) Konrad Eubel, Hierarchia Catholica Medii Aevi, vol. 3, p. 155; vol. 4, p. 136; vol. 5, pp. 144-145; vol. 6, pp. 149-150
Articles connexes
- Diocèse de Thuburbo Majus, siège épiscopal suffragant de Carthage
- Évêché titulaire de Thuburbo Minus, siège épiscopal suffragant de Carthage
- Archidiocèse de Tunis
Liens externes
- Ressource relative à la religion :
- (en) Cartagine (Titular See), gcatholic.org
- (en) Carthage, Maurice Hassett, Catholic Encyclopedia, Vol. 3, New York, Robert Appleton Company, 1908, New Advent
- (it) Carthage, Encyclopédie italienne Treccani (1931)
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