Argonaute (NN6)
| Argonaute | ||
Croquis d'un sous-marin de classe Argonaute. | ||
| Type | Sous-marin à double coque de 2e classe dit « de 630 tonnes » | |
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| Classe | Argonaute | |
| Histoire | ||
| A servi dans | ||
| Quille posée | ||
| Lancement | ||
| Armé | ||
| Statut | coulé le | |
| Équipage | ||
| Équipage | 41 : 3 officiers + 38 hommes | |
| Caractéristiques techniques | ||
| Longueur | 63,40 m | |
| Maître-bau | 5,18 m | |
| Tirant d'eau | 3,61 m | |
| Déplacement | 630 tonnes en surface 798 tonnes en plongée |
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| Propulsion | 2 moteurs Diesel Schneider-Carel de 650 ch 2 moteurs électriques de 500 ch 2 hélices |
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| Puissance | 1 300 ch (Diesel) 1 000 ch (électriques) | |
| Vitesse | 14 nœuds (26 km/h) en surface 9 nœuds (17 km/h) en plongée |
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| Profondeur | 80 m | |
| Caractéristiques militaires | ||
| Armement | 7 tubes lance-torpilles de 550 mm et 2 tubes de 400 mm : 3 tubes d’étrave, 2 tubes extérieurs, 1 tourelle double axiale de 550 mm, 1 tourelle triple arrière axiale avec 1 tube de 550 mm et 2 tubes de 400 mm 1 canon de 75 mm 1 mitrailleuse AA de 13.2 mm |
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| Rayon d'action | 4 000 milles marins (7 410 km) à 10 nœuds (19 km/h) en surface 82 milles marins (150 km) à 5 nœuds (9 km/h) en plongée |
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| Carrière | ||
| Indicatif | NN6 | |
| Localisation | ||
| Coordonnées | 35° 52′ nord, 0° 19′ ouest | |
| Géolocalisation sur la carte : Algérie
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L'Argonaute (NN6) était un sous-marin français de la Marine nationale, navire de tête de la classe Argonaute. Il a servi pendant l'entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale, conflit durant lequel il a été coulé par la Royal Navy.
Marine Française
L'Argonaute a servi d'école de navigation de 1939 à 1940. Au cours de son service, la Seconde Guerre mondiale a commencé avec l′ invasion de la Pologne le , et la France entra en guerre le . La Bataille de France commença lorsque les forces terrestres allemandes avancèrent en France, aux Pays-Bas, Belgique et Luxembourg le , et l'Italie déclara la guerre à la France le et se joignit à l'invasion. La Bataille de France se termina par la défaite de la France et par l'armistice avec l'Allemagne et l'Italie, qui entra en vigueur le . Ce jour-là l'Argonaute était basé à Toulon dans le cadre de la 19e division sous-marine avec les sous-marins Galatée (Q132), Naïade (Q124) et Sirène (Q123).
Marine de la France de Vichy
Après l'armistice de , l'Argonaute servit dans les forces navales de Vichy. Elle fut placée sous garde dans un statut non armé et sans carburant conformément aux termes de l'armistice du .
L'Argonaute fut réactivée en . En , elle était basée à Oran en Algérie dans le cadre de la 12e division sous-marine avec le sous-marin Diane (NN4).
Le , les forces Alliés débarquèrent en Afrique française du Nord dans le cadre de l'Opération Torch. A 02h50 ce matin-là, l'Argonaute et les sous-marins de la 5e Division sous-marine Actéon (Q149) et Fresnel (143) reçoivent l'ordre de sortir pour résister à l'invasion. L' Argonaute est parti à 03h15 se dirigeant vers l'est d'Oran, il a aperçu le porte-avions britannique HMS Furious dans l'après-midi du . Avant de pouvoir attaquer le Furious, le destroyer britannique HMS Achates l'a aperçu à 15h17. L'Achates ou le destroyer HMS Westcott[1] ou les deux ont coulé l'Argonaute à 15h31 avec la perte de tout son équipage de 43 personnes. Une grande quantité de débris est arrivée au surface après le naufrage.
Notes et références
- ↑ Blair, p. 92.
Voir aussi
Articles connexes
Bibliographie
- Jean Moulin, Les sous-marins français en images, Rennes, Marines Éditions, , 91 p. (ISBN 2-915379-40-8), p. 30-31.
- Henri Le Masson, Les sous-marins français des origines (1863) à nos jours, Brest, Éditions de la Cité, , 320 p. (ISBN 2-85186-020-8, EAN 978-2-85186-020-0, lire en ligne).
- Jean-Jacques Antier, L'Aventure héroïque des sous-marins français : 1939-1945, Éditions maritimes et d'outre mer, , 347 p. (ISBN 2-7070-0068-X, EAN 978-2-70700-068-2).
Liens externes
- « Argonaute - Sous-marin », sur AUX MARINS. Mémorial national des marins morts pour la France (consulté le ).
- Jean-Michel Roche, « Les bâtiments ayant porté le nom d'Argonaute », sur Net Marine (consulté le ).
- Jean-Paul Nadeau et Claude Rogel, « Sous-Marin Argonaute II », sur Sous-Marins Français Disparus & Accidents (consulté le ).
- « Sous marin de 2ème classe dit de 630 t Classe Argonaute 2 », sur AGASM, (consulté le ).
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