Armon Orlik
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Armon Orlik
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| Contexte général | |
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| Sport | Lutte suisse |
| Site officiel | www.armonorlik.ch |
| Biographie | |
| Nationalité sportive | suisse |
| Nationalité | Suisse |
| Naissance | |
| Lieu de naissance | (Suisse) |
| Taille | 1,90 m |
| Poids de forme | 115 kg |
Armon Orlik, né le , est un lutteur suisse.
Il est couronné roi de la fête fédérale de 2025, après avoir perdu la passe finale contre Matthias Glarner (de) en 2016.
Biographie
Armon Orlik naît le [1]. Il grandit à Landquart, dans le canton des Grisons, dans une famille très religieuse, catholique pratiquante. Son père, Paul Orlik, ancien garde suisse, fils d'un immigré tchèque, est gendarme et également lutteur d'excellent niveau ; sa mère, Helen Orlik, est d'origine argovienne et s'occupe du foyer familial[2]. Il a trois frères aînés[3], dont le lutteur Curdin Orlik[4] et Flavio Orlik, champion suisse de judo[3].
Il est ingénieur en génie civil[3], diplômé de la Haute école spécialisée des Grisons (de)[5].
Carrière sportive
Armon Orlik commence par pratiquer le judo et devient plusieurs fois champion junior du canton des Grisons dans cette discipline. Il se consacre pleinement à la lutte suisse à partir de 14 ans[6].
Lutteur actif depuis 2009, il remporte sa première couronne[n 1] en 2013, à la Fête zurichoise de lutte[4].
Après avoir perdu la passe finale contre Matthias Glarner (de) lors de la fête fédérale de 2016[7], il est couronné roi de la fête fédérale de 2025[8]. Il est le premier lutteur de l'histoire couronné roi sans participer à la passe finale[3].
Caractéristiques de lutteur
Il mesure 190 cm pour 115 kilos en 2025[9].
En tant que lutteur berger (Sennenschwinger)[10], il doit porter une chemise de travail, par exemple l'emblématique chemise edelweiss, et un pantalon foncés (par opposition au Turnerschwinger, le lutteur gymnaste, historiquement citadin, qui porte chemise et pantalon blancs)[11],[12],[13].
Hommage
Une place de Maienfeld, dans le canton des Grisons, porte son nom depuis fin 2025[14].
Notes et références
Notes
- ↑ Seuls les premiers 15 % de participants à une fête de lutte décrochent une couronne.
Références
- ↑ (de) Rainer Sommerhalder, « «Ich bin eher Roller als Bergkönig» - Armon Orlik im Interview zur Vorschau für das Unspunnen-Schwingfest », Luzerner Zeitung, (lire en ligne)
- ↑ Christoph Gertsch (trad. Gian Pozzy), « Curdin Orlik: « Je suis homo. Maintenant je l'ai dit » », L'Illustré, (consulté le )
- (de) Yara Vettiger, « «Ganz ehrlich: Ich habe auf einen Gestellten gehofft» », Schweizer Illustrierte, (lire en ligne)
- (de) « Schwingerportrait von Orlik Armon », sur Schlussgang - Die Schwingerzeitung (consulté le )
- ↑ (de) Iso Niedermann, « Schwinger Armon Orlik hat zu einer neuen Gelassenheit gefunden », Schweizer Illustrierte, (consulté le )
- ↑ (de) Marcel W. Perren, « Die grosse Orlik-Saga », Blick, (consulté le )
- ↑ (de) [vidéo][Production de télévision] « Matthias Glarner holt sich den Königstitel », dans Tagesschau, , 3:35 min, Schweizer Radio und Fernsehen (consulté le )
- ↑ Lionel Pittet, « Orlik Armon devient roi de la lutte suisse… sans participer à la finale ! », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne
, consulté le )
- ↑ (de) Philipp Reich, « Der Durchschnitts-BMI liegt bei 31 – so gross und schwer sind die 274 ESAF-Schwinger », sur Watson, (consulté le )
- ↑ (de) « Orlik Armon (Maienfeld) », sur Association fédérale de lutte suisse (consulté le )
- ↑ (de) « Sennenschwinger und Turnerschwinger - Musikwelle Magazin - SRF », sur Schweizer Radio und Fernsehen (SRF), (consulté le )
- ↑ Samuel Gardaz, « Focus. Si vous avez raté le début », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « L’arbitrage et la compétition – Association des Lutteurs et Gymnastes aux Nationaux du Jura Bernois » (consulté le )
- ↑ (de) Agence télégraphique suisse, « Armon Orlik erhält einen Platz in Maienfeld », sur Swissinfo, (consulté le )
Liens externes
- (de) Site officiel
- Portail du canton des Grisons
- Portail de la lutte
