Arrembécourt
| Arrembécourt | |
L'église Saint-Étienne. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Bar-sur-Aube |
| Intercommunalité | CC des Lacs de Champagne |
| Maire Mandat |
Bernadette Herbin 2026-2032 |
| Code postal | 10330 |
| Code commune | 10010 |
| Démographie | |
| Gentilé | Arrembécourtois, Arrembécourtoises |
| Population municipale |
47 hab. (2023 |
| Densité | 6,6 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 32′ 36″ nord, 4° 35′ 53″ est |
| Superficie | 7,12 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Brienne-le-Château |
| Législatives | 1re circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
Arrembécourt est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
Géographie
Situation


Communes limitrophes

Topographie
L'adjonction d'un deuxième r est de la fin du XIXe siècle, il apparait en 1884 sur le dictionnaire des Postes, les autres formes connues sont : Rambécourt, Rambescourt.
Il existait au territoire, sur le cadastre de 1841 : Alonts, Beaujeu, Bessin, les Chenets, Citadelle, Côte-à-la-Vigne, la Cour, le bois de la Dame, les grandes et petites Forêts, Grosse Maisons, Haricourt, le Moulin à vent et le vieux, les Noues, Ormont, le Poele, Rouge-Grange.
Communes limitrophes
Hydrographie
La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau du Pre Darras, le Fossé 01 de la Grande Côte, le Fossé 01 de Sainte Marguerite, le Fossé 01 du Bois des Gauterots, le Fossé 02 de l'Étang des Grandes Couées, le ruisseau de Chevry, le ruisseau Fosse des Marais et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Lorraine, plateau de Langres, Morvan »[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 767 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Frignicourt à 18 km à vol d'oiseau[8], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −22 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Arrembécourt est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68 %), prairies (18,9 %), forêts (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Histoire
Si un Arembert est cité dès 854, la première mention en tant que nom de lieu est du XIe siècle. C'était un ensemble de seigneuries dépendantes de Rosnay et de Montmorency.
En 1789, la commune dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Vitry et du bailliage de Chaumont.
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].
En 2023, la commune comptait 47 habitants[Note 3], en évolution de −6 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments

L'église dédiée à saint Étienne était une succursale de celle de Chassericourt qui appartint un temps à l'abbaye de Montier-en-Der, après avoir appartenu à celle de la Chapelle-aux-Planches. Elle était au doyenné de Margerie et à la collation de l'évêque. Elle a été reconstruite au XVIe siècle, voûtée et ayant une abside à trois pans. Les bas-côtés ont disparu[23]. Comme mobilier, elle possède des fonts baptismaux du[24] XVIe siècle en calcaire rose polychrome, une dalle funéraire[25] de Henry Cabrillon mort en 1667. Des fragments de verrières du XVIe siècle avec blasons et Ecce homo[26]
Personnalités liées à la commune
Héraldique
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Blason | D'azur au compas d'or ouvert en chevron accompagné de trois quintefeuilles boutonnées du même; au chef d'or chargé d'un arbre de sinople futée de tenné et accosté de deux gerbes de blés de sinople, celle de dextre posée en bande et celle de senestre posée en barre[27]. |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique d'Arrembécourt » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Fiche communale d'Arrembécourt », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Arrembécourt et Frignicourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Frignicourt », sur la commune de Frignicourt - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Frignicourt », sur la commune de Frignicourt - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires de l'Aube », Préfecture de l'Aube, (consulté le ).
- ↑ Réélue pour le mandat 2026-2032 : « Bernadette Herbin réélue pour un quatrième mandat », L'Est éclair, , p. 19.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Marguerite Beau, Essai sur l'architecture religieuse de la Champagne méridionale auboise hors Troyes (1991).
- ↑ « fonts baptismaux », notice no IM10002810, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « dalle funéraire », notice no IM10002751, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « verrière », notice no IM100027001, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Arrembécourt sur le site de l'Institut géographique national
- Portail des communes de France
- Portail de l’Aube






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