Arrondissement de Delémont
L'arrondissement de Delémont est une ancienne subdivision administrative française du département du Haut-Rhin créée le et supprimée le .
Histoire
La loi de réorganisation territoriale du 28 pluviôse an VIII () fusionne les départements du Haut-Rhin et du Mont-Terrible. Le département du Haut-Rhin ainsi agrandi compte cinq arrondissements, dans l’ordre Colmar, Altkirch-Mulhouse, Delémont, Porrentruy et Belfort[1].
Jean-Baptiste Holtz est nommé sous-préfet de Délémont le . Après sa mort le , l’administration cesse de fonctionner, le gouvernement local se délitant devant l’avance des troupes de la coalition, qui s’emparent de la région quelques semaines plus tard. L’administration de la région est assurée de la fin du mois de à la fin du mois d’ par Conrad Charles Frédéric d’Andlau, gouverneur général de la principauté de Porrentruy pour les Alliés[1]. Dans l’intervalle, l’arrondissement est supprimé à la suite du traité de Fontainebleau le .
Organisation
L’arrondissement de Délémont comprend cinq cantons, qui correspondent chacun à la juridiction d’un juge de paix : Bienne, Courtelary, Delémont, Laufon et Moutier. L’arrondissement est administré par un sous-préfet, qui siège à la sous-préfecture de Délémont[1].
Archives
Les archives de l’administration de l’arrondissement n’ont pas été rapatriées en France après 1814. Redécouvertes à la préfecture de Délémont en 1942, elles se trouvent depuis aux archives de l’État de Berne[1].
Références
- « AD Arrondissement de Delémont, dép. du Haut-Rhin (1800-1814) », sur Archives de l'ancien Evêché de Bâle (consulté le ).
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