Vers 500 : le peintre et théoricien de l'artXie He, actif vers 479-502, rédige un Catalogue de peintures anciennes (Gǔhuà Pǐnlù) dans la préface duquel il détermine Les six canons de la peinture chinoise[1].
Vers 500-700 : les sept têtes dites de Lydenburg sont réalisées en argile cuite en Afrique du Sud, un des plus anciens exemples connus de sculpture africaine en Afrique australe[2].
↑Anny Lazarus, La critique d’art chinoise contemporaine : Textes et contexte, Presses universitaires de Provence, (ISBN9791036566790, présentation en ligne).
↑Maurice Delafosse, Les Arts de l’Afrique noire, Parkstone International, (ISBN9781781603024, présentation en ligne).
David Hernandez, The Greatest Story Ever Forged : Curse of the Christ Myth, Dorrance Publishing, , 357 p. (ISBN978-1-4349-6299-7, présentation en ligne).
↑Nikodim Pavlovich Kondakov, Icônes, Parkstone International, (ISBN9781780428635, présentation en ligne).
↑Bruno Dumézil, Les barbares, Presses universitaires de France, (ISBN9782130749608, présentation en ligne).
↑(en) Vincent Samson, « Chapitre IX. Témoignages archéologiques et épigraphiques », dans Les Berserkir : Les guerriers-fauves dans la Scandinavie ancienne, de l’âge de Vendel aux vikings (VIe – XIe siècle), Presses universitaires du Septentrion, (lire en ligne).