Trajectoires des familles d'astéroïdes géocroiseurs Apollon et Aten et de la famille d'astéroïdes Amor. Les astéroïdes Amor ne font que frôler l'orbite terrestre, dessinée en bleu sur le schéma.
La plupart des astéroïdes Amor croisent l'orbite de Mars[1]. Ils sont ainsi nommés d'après l'astéroïde (1221) Amor[1]et sont aussi nommés astéroïdes géofrôleurs (Earth-grazing asteroids[1], « astéroïdes frôlant la Terre » en anglais)[Information douteuse]. Ce sont des frôleurs extérieurs[réf. nécessaire], c'est-à-dire qu'ils s'approchent de l'extérieur de l'orbite de la Terre, mais ne la coupent pas.
Le membre le plus célèbre est probablement (433) Éros, qui fut à la fois le premier de cette famille à être découvert et le premier astéroïde sur lequel une sonde — NEAR Shoemaker — s'est posée.
On connaît actuellement () 9 300 astéroïdes Amor[2] dont 1202 sont numérotés[3] et 81 nommés.
Les Amor I ont un demi-grand axe compris entre 1,017 et 1,523 ua[4] (demi-grand axe de l'orbite de Mars). Un des plus représentatifs est (15817) Lucianotesi[4].
Les Amor II ont un demi-grand axe compris entre 1,52 et 2,12 ua[pourquoi ?][4]. Le plus représentatif est (1221) Amor[4].
Les Amor III ont un demi-grand axe compris entre 2,12 et 3,57 ua[pourquoi ?][4].
Les Amor IV ont un demi-grand axe supérieur à 3,57 ua[4]. Le premier à avoir été nommé est (3552) Don Quichotte[4].
(en) Entrée « Amor group » [« groupe Amor »], notice d'autorité no 20110803095409243 [html], sur oxfordreference.com, Oxford University Press, 2012-2015 (consulté le ), d'après Ian Ridpath (éd.), A dictionary of astronomy [« Un dictionnaire d'astronomie »], Oxford, Oxford University Press, coll. « Oxford paperback reference », [2de éd. révisée] (1re éd. , 2de éd. ), VII-534 p., 20 cm (ISBN978-0-19-173943-9 et 978-0-19-960905-5, DOI10.1093/acref/9780199609055.001.0001, présentation en ligne), p. 15-16 [lire en ligne (page consultée le 20 décembre 2015)].
(en) Michael Moltenbrey, Dawn of small worlds: dwarf planets, asteroids, comets, Cham, Heidelberg, New York, Dordrecht et Londres, Springer, coll. « Astronomers' universe », (parution ) [1re éd.], 273 p., 24 cm (ISBN3-319-23002-6, 978-3-319-23002-3, 3-319-23003-4 et 978-3-319-23003-0, OCLC913767356, DOI10.1007/978-3-319-23003-0, présentation en ligne), p. 29-30 [lire en ligne (page consultée le 20 décembre 2015)].