Athée (Côte-d'Or)

Athée
Athée (Côte-d'Or)
Le château d'Athée, côté jardin.
Blason de Athée
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes Auxonne Pontailler Val de Saône
Maire
Mandat
Sébastien Lemoine
2026-2032
Code postal 21130
Code commune 21028
Démographie
Gentilé Athéens, Athéennes
Population
municipale
815 hab. (2023 en évolution de +4,35 % par rapport à 2017)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 51″ nord, 5° 22′ 20″ est
Altitude Min. 182 m
Max. 232 m
Superficie 9,43 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auxonne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Athée
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Athée
Liens
Site web athee-21.fr

Athée est une commune française située dans le canton d'Auxonne du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Athéens, Athéennes ; le sobriquet donné aux habitants de la commune est « les canards ». Sa population est de 815 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes Auxonne Pontailler Val de Saône.

Géographie

Localisation

Athée se situe dans la région naturelle du Val de Saône, à 5 km d'Auxonne, chef-lieu du canton, 35 km de Dijon, chef-lieu du département de la Côte-d'Or et de la région Bourgogne-Franche-Comté, et 350 km de Paris, capitale de la France.

Les communes limitrophes sont Auxonne, Collonges-et-Premières, Longchamp, Magny-Montarlot, Poncey-lès-Athée et Villers-les-Pots.

Géologie et relief

La commune d'Athée s'étend sur 9,4 km2 et se situe à 190 m d'altitude moyenne, sur le fossé tectonique Bressan de la plaine de Saône. Les sols de la commune sont sablo-argileux.

Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1].

La Saône est le principal cours d'eau traversant la commune d'Athée. Des noues (Bois des Noues), des biefs (Charmots) et une retenue d'eau (domaine des carrières, situé aux lieux-dits En Egerras et les Pièces) sont aussi présents.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 844 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dole à 18 km à vol d'oiseau[8], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 023,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −24 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Athée est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (48,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,1 %), terres arables (21,7 %), prairies (12,4 %), zones urbanisées (9 %), eaux continentales[Note 4] (6,8 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Athée est accessible par les routes départementales 24 (Losne-Labergement-Foigney) et 976 (Saint-Usage-Talmay).
L'échangeur autoroutier le plus proche est celui de l'A39, à Soirans (8 km). La gare ferroviaire la plus proche est celle d'Auxonne-Tillenay (5 km) située sur la ligne de Dijon-Ville à Vallorbe (frontière).
Les aéroports les plus proches sont ceux de Dole-Jura, à Tavaux (Jura), et de Dijon Bourgogne, à Longvic, tous deux situés à une trentaine de kilomètres.
La première phase de la LGV Rhin-Rhône (140 km), reliant Villers-les-Pots (Côte-d'Or) à Petit-Croix (Territoire de Belfort), inaugurée en 2011, traverse la commune.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Attegiae et Ateiae (VIIe s.), Ateia en 679, Attegias en 733 Ateias (IXe s.), Attegia (XIe s.), Ateae (XIIe s.), Atheae et Athées (XIIIe s.), Estées (XIVe s.), Athée (XVIe s.), Attée (XVIIe s.), Athé et Athey (XVIIIe s.)[17], et enfin Athée (depuis 1793)[18].

Il s'agit d'un toponyme d'origine gauloise : de attegia, qui désigne la « cabane »[19], l'habitat gaulois, par opposition à la domus romaine[20].
La racine indo-européenne *teg, « abri, toit », d’où tegula, « tuile », tectum, « toit, maison » et tegurium, « cabane », ainsi que du celtique tegia / tegi- / tego-, « toit, maison »[21]. C’est à partir de ce dernier terme qu’a été formé le mot attegia avec le préfixe at-, « beaucoup, excès, répétition », pour désigner soit un ensemble de maisons soit une maison au grand toit[21]. On sait que les fermes gauloises étaient souvent rectangulaires et couvertes par un toit à quatre pans ou circulaires et couvertes par un toit conique descendant parfois très bas[21]. C’est sans doute cette particularité qui a fait adopter par les Romains le mot gaulois attegia pour désigner ce qui ressemblait à leurs yeux plus à une hutte ou une cabane qu’à une maison[19].

Le même mot gaulois a également donné Athis-de-l'Orne dans l'Orne, et Athis-Mons en région parisienne, ainsi que les nombreux Athies qu'on peut trouver dans l'Aisne, dans la Somme, et ailleurs !

Histoire

La plus vieille mention d'Athée majoritairement reconnue par les historiens date de 679 et figure dans une charte du cartulaire de l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon[17].

La seigneurie d'Athée, composée d'Athée, de Poncey, de la « Grange Lochère », située au bout du pont de Saône d'Auxonne[22], ainsi que de Magny-lès-Auxonne[23], est probablement fondée au début du Moyen Âge central.

Elle se situe en terre d'Empire et constitue l'un des trois territoires du fief de Saint-Seine-sur-Vingeanne, dépendant du comté d'Auxonne, tenu par des comtes pour les moines du prieuré de Saint-Vivant-en-Amous. Le seigneur d'Athée est donc le vassal de celui de Saint-Seine, lui-même vassal du comte d'Auxonne, lui-même vassal des moines de Saint-Vivant, eux-mêmes vassaux de l'empereur[24].

À partir de 1237, le comte d'Auxonne est remplacé dans cette chaîne de vassalité par le duc de Bourgogne, à la suite d'un échange de terres entre le duc Hugues IV de Bourgogne et le comte Jean Ier de Chalon.

De 1366 à la Révolution française, la seigneurie d'Athée est tenue par des coseigneurs, que sont les chanoines de la Sainte-Chapelle de Dijon, d'une part, et un seigneur laïc (familles Laverne, Senevoy, Moussier ...), d'autre part[22].

En 1516, la seigneurie devient une terre du royaume de France, dépendant du bailliage d'Auxonne et de la généralité de Bourgogne.

Entre 1790 et 1794, Athée, délesté de Poncey et de Magny, devient une commune, dépendant du canton d'Auxonne, du district de Saint-Jean-de-Losne et du département de la Côte-d'Or[18].

Depuis 1801, la commune dépend du canton d'Auxonne, de l'arrondissement de Dijon, du département de la Côte-d'Or[18] et, depuis 1960, de la région Bourgogne.

Concernant les affaires spirituelles, Athée est, jusqu'en 1790, le siège d'une cure, dont le collateur est le sacristain de l'église Saint-Bénigne de Dijon, dépendant d'abord du doyenné d'Oscheret, puis de l'archiprêtré de Genlis, et du diocèse de Chalon[17].

De nos jours, Athée fait partie de la paroisse d'Auxonne, du doyenné de Vingeanne-Saône et du diocèse de Dijon[25].

Faits marquants

  • v.1450 : édification du « Vieux château » d'Athée[26].
  • 1516 : Athée devient française.
  • 1674 : le roi Louis XIV, venu pour assiéger la capitale comtoise, Dole, son épouse, la reine Marie-Thérèse d'Espagne et son fils le Grand Dauphin Louis de France passent la nuit chez le comte de Moussier, au « Vieux château » d'Athée, afin d'éviter la peste sévissant alors à Auxonne[27].
  • 1793 : Athée est érigée en commune[18].
  • 1856-1857 : reconstruction de l'église de la Nativité-de-Notre-Dame, en conservant le chœur du XIIIe siècle.
  • 1868 : édification de l'école de garçons, devenue mairie jusqu'à mi 2015.
  • 1875-1876 : fondation de la maison de retraite d'Athée, par Victor et Fanny Moussier. Sur la face sud de la chapelle, on peut lire un chiffre inscrit en haut de chacun des quatre piliers rappelant cette date.
  • 1877 et 1885 : deux incendies ravagent le village.
  • 1915 : Athée est investie par l'armée d'Orient, jusqu'à son embarquement au quai militaire de Villers-les-Pots[26].
  • 2011 : mise en service de la ligne TGV Rhin-Rhône traversant Athée en bordure de village.
  • 2015 : la mairie prend place au château, à la suite d'un bail emphytéotique de 99 ans signé en 2011 avec les Sœurs de la Charité de Saint Vincent de Paul [1].

Politique et administration

Découpage territorial

La commune d'Athée est membre de la communauté de communes Auxonne Pontailler Val de Saône[28], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Auxonne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[29].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Dijon, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[28].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Auxonne pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[28], et de la deuxième circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[30].

Élections municipales et communautaires

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1815 1816 Louis Moussier   Ancien vicomte-mayeur (maire) de Dijon
Les données manquantes sont à compléter.
1871 1892 Pierre Quenot    
Les données manquantes sont à compléter.
1920 après 1942 Norbert Pauthier    
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Jean-Louis Martin    
2008 2020 Serge Perron SE Retraité Fonction publique
2020 mars 2026 Gilbert Mazaudier SE Ancien artisan, commerçant et chef d'entreprise
mars 2026 en cours Sébastien Lemoine    

Population et société

Démographie

Les habitants sont appelés les Athéens[31].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2023, la commune comptait 815 habitants[Note 5], en évolution de +4,35 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
463469402467538492482509516
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
540510509509548549570539531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
521506503451441469470482464
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
472499531610593600694737778
2014 2019 2023 - - - - - -
776781815------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Château (probablement XVe s.), dit « Vieux-Château », rue du Centre ;
  • Croix (XIXe s.), rue de l'Église, rue du Centre et rue de la Saône ;
  • École de Filles (XIXe s.), aujourd'hui habitation, rue du Centre ;
  • Église Notre-Dame-de-la-Nativité (XIXe s. avec chœur du XIIIe), rue de l'Église ;
  • Lavoir (XIXe s.), rue de l'Égalité ;
  • Mairie (XIXe s.), rue de l'Égalité;
  • Maison de retraite « Les Logis du Parc Victor et Fanny Moussier » depuis 1875, rue du Centre ;
  • Bascule (XXe s.), rue du Centre/rue de la Bascule ;
  • Monument aux morts (XXe s.), rue de l'Église ;
  • Puits (n.d.), rue de l'Égalité et rue du Centre.

Personnalités liées à la commune

  • Chanoines de la Sainte-Chapelle de Dijon, coseigneurs d'Athée (1366-1790) ;
  • Louis XIV, roi de France, Marie-Thérèse d'Espagne, reine de France et Louis de France, dauphin de France, ont passé une nuit au château d'Athée, en 1674.
  • Un athéen s'est particulièrement illustré en 1914 lors de la bataille de Bislée (Meuse), le caporal Arthur Boirin. Le en soirée, les soldats du 210e régiment d'infanterie sont envoyés dans la commune de Bislée pour y défendre le cimetière. Face à 500 soldats allemands et leur officier qui invoque la supériorité numérique, le caporal Arthur Boirin se lève et lance : « Ah, t’es cinq cents…et ben moi, mon vieux, j’suis cent mille et je t’emmerde. » Cette action lui vaut d'être inscrit au tableau spécial de la Médaille Militaire par le décret du , par arrêté ministériel du , pour prendre rang le de la même année.

Héraldique

Blason de Athée Blason
Tiercé en pairle renversé : au 1er de gueules au lis des jardins d'argent, tigé et feuillé de sinople, au 2e de sinople à la tour du lieu d'argent, au 3e d'argent à la fasce ondée d'azur à la hutte d'or brochant sur le tout[35].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  3. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. ↑ « Orthodromie entre Athée et Dole », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. ↑ « Station Météo-France « Dole », sur la commune de Dole - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. ↑ « Station Météo-France « Dole », sur la commune de Dole - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  15. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Roserot A., Dictionnaire topographique de la côte d’Or, imprimerie nationale, Paris, 1924. pp. 15-16
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux-celtique continental, préf. de Pierre-Yves Lambert, vol. 2e édition, Paris, Errance, (ISBN 2-87772-237-6), p. 59-60.
  20. ↑ Delamarre, Noms de lieux celtiques de l'Europe ancienne, Errance, .
  21. Jean-Paul Savignac, Dictionnaire français-gaulois : La Différence, (ISBN 978-2729115296), p. 230.
  22. Courtépée C., Description générale et particulière du duché de Bourgogne, volume 2, Causse, Dijon, 1777. pp. 268-269
  23. ↑ Courtépée C., Description générale et particulière du duché de Bourgogne, volume 2, Causse, Dijon, 1777. p. 288
  24. ↑ Millot L., Étude critique sur les origines de la ville d'Auxonne – Sa condition féodale et ses franchises, Imprimerie Darantière, Dijon, 1899, p. 136.
  25. ↑ Site officiel du diocèse de Dijon
  26. Caramanian P. "Athée, Autant de bons chrétiens qu'ailleurs" dans Le Bien Public - Les Dépêches, consulté le 20 juin 2013.
  27. ↑ Caramanian P. "Athée, La Nuit du Grand Dauphin" dans Le Bien Public - Les Dépêches, consulté le 20 juin 2013.
  28. « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Athée », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  29. ↑ « communauté de communes Auxonne Pontailler Val de Saône - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  30. ↑ « Découpage électoral de la Côte-d'Or (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  31. ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  32. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  35. ↑ « Mairie d'Athée », sur athee-21.fr (consulté le ).
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