Auguste Charles Philippe Robert Landry

Auguste Charles Philippe Robert Landry
Auguste-C. Landry
Fonctions
Sénateur canadien
13e législature du Canada
Québec
Stadacona
-
Président
Assemblée de la francophonie de l'Ontario
-
Président du Sénat du Canada
-
Sénateur canadien
12e législature du Canada
Québec
Stadacona
-
Sénateur canadien
11e législature du Canada
Québec
Stadacona
-
Sénateur canadien
10e législature du Canada
Québec
Stadacona
-
Sénateur canadien
9e législature du Canada
Québec
Stadacona
-
Sénateur canadien
8e législature du Canada
Québec
Stadacona
-
Sénateur canadien
7e législature du Canada
Québec
Stadacona
-
Député à la Chambre des communes du Canada
5e législature du Canada
Montmagny
-
Député à la Chambre des communes du Canada
4e législature du Canada
Montmagny
-
Député à l’Assemblée nationale du Québec
Montmagny
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 73 ans)
Québec
Nationalité
Activités
Père
Autres informations
Partis politiques
Grade militaire
Conflit

Auguste Charles Philippe Robert Landry (né le à Québec, mort le à Québec) est un agriculteur, auteur et homme politique du Québec.

Biographie

Né à Québec dans le Canada-Est, fils de Jean-Étienne Landry et de Caroline-Eulalie Lelièvre, il étudia au Séminaire de Québec et au Collège Sainte-Anne à La Pocatière, où il reçut une récompense pour son travail en science agricole. Il écrivit de nombreux articles sur des théories scientifiques dans la pratique de l'agriculture. Il servit également comme président de la Société des agriculteurs du Québec.

Il servit comme commandant dans le 61e régiment de Montmagny, commandant de brigade et lieutenant-colonel dans la 10e brigade d'infanterie durant les raids féniens. Dans le 61e régiment, il fut aussi aide de camp de Frederick Stanley et de lord Aberdeen.

Candidat du Parti conservateur dans la circonscription provinciale de Montmagny, après une première tentative infructueuse lors d'une élection partielle en 1873, il est élu à l'élection générale de 1875 mais son élection est annulée par le tribunal le [1], ce qui entraîne une élection partielle, lors de laquelle il ne sera pas candidat[2].

Élu député du Parti conservateur dans la circonscription fédérale de Montmagny en 1878, il est réélu en 1882. Il est défait en 1887 par le libéral Philippe Auguste Choquette.

En 1892, le premier ministre John Abbott lui offre le poste de sénateur de la division de Stadacona. Simultanément à sa carrière de sénateur, il est maire de la municipalité de Limoilou en 1899. Après les élections de 1911 qui ramènent les conservateurs au pouvoir après quinze ans d'absence, le nouveau premier ministre Robert Laird Borden lui offre le poste de président du Sénat.

En 1916, il démissionne de ses fonctions de sénateur afin de se concentrer pleinement à la lutte contre le Règlement XVII. De 1915 à 1919, il est président de l'Association canadienne-française d'éducation de l'Ontario[3].

Auteur prolifique, Landry écrivit de nombreux livres sur les politiques publiques, sur l'agriculture et sur les droits des Canadiens français vivant hors Québec, particulièrement les Franco-manitobains et les Franco-ontariens en regard avec la question des écoles du Manitoba.

Il meurt dans sa ville natale à l'âge de 73 ans.

Archives

Il y a un fonds Philippe Landry à Bibliothèque et Archives Canada[4].

Notes et références

  1. Assemblée nationale, Les élections annulées
  2. Assemblée nationale, Les résultats électoraux depuis 1867
  3. Paul-François Sylvestre, L'Ontario français au jour le jour : 1 384 éphémérides de 1610 à nos jours, Toronto (Ontario), Éditions du Gref, (ISBN 1-897018-14-2), p. 11.
  4. « Fonds Philippe Landry, Bibliothèque et Archives Canada »

Liens externes

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