Augustin Michel
| Augustin Michel | |
Augustin Michel en 1932 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (9 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 8 mai 1932 |
| Réélection | 26 avril 1936 |
| Circonscription | Haute-Loire |
| Législature | XVe et XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | FRF |
| Prédécesseur | Joseph Antier |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Maire d'Yssingeaux | |
| – (15 ans) |
|
| Prédécesseur | Antoine de Lagrevol |
| Successeur | Jean Chysclain |
| Conseiller général de la Haute-Loire | |
| – (14 ans) |
|
| Circonscription | Canton d'Yssingeaux |
| Prédécesseur | Antoine de Lagrevol |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Yssingeaux |
| Date de décès | (à 88 ans) |
| Lieu de décès | Yssingeaux |
| Nationalité | Française |
| Profession | Avocat |
Augustin Michel, né le à Yssingeaux (Haute-Loire) où il est mort le , est un avocat et homme politique français.
biographie
Fils d'un ancien député d'Yssingeaux, il devient docteur en droit et avocat. Lui aussi attiré par la vie politique, il devient maire de sa ville natale en 1929, puis conseiller général de la Haute-Loire entre 1927 et 1939. En 1932, il se présente aux élections législatives sous les couleurs de la conservatrice Fédération républicaine. Il bat d'extrême justesse un autre candidat conservateur, le député sortant Joseph Antier, ancien membre de la Fédération passé au Parti démocrate populaire.
Réélu en 1936, dès le premier tour, il se montre un député actif, intervenant sur des sujets très divers. Le , Augustin Michel vote en faveur de la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain et demeure maire de sa commune jusqu'en 1944 (confirmé par le Préfet de Haute-Loire en ). "Ami de Laval"[1], en , il accepte d'être nommé préfet régional à Montpellier, en remplacement du préfet Hontebeyrie.
A la Libération, son successeur à la Mairie d'Yssingeaux est Jean CHYSCLAIN[2], SFIO, élu par le nouveau Conseil Municipal désigné par le Préfet du Gouvernement provisoire[3], sur proposition du Comité Départemental de Libération. Cet instituteur retraité fut son dernier adversaire à des élections locales[4] (cantonales 1937, étiquette Front Populaire, avec un score honorable de 35,7% des votants).
Sources
- ↑ Archives départementales de Haute-Loire, fonds BONNISSOL [du nom du chef de la Résistance MUR du secteur de l'Yssingelais], 120 J.
- ↑ ML ARESTAY Biographie illustrée en 2 tomes de l'instituteur socialiste Jean CHYSCLAIN, septembre 2024 https://mediatheque.hauteloire.fr/detail-d-une-notice/notice/1320403107
- ↑ Pour plus d’information sur ce court mandat municipal de transition et sur le contexte de la Libération dans l’Yssingelais : consulter le Journal local LE PAYS D'YSSINGEAUX dont Jean CHYSCLAIN fut le Président fondateur Notice bibliographique Le Pays d'Yssingeaux : hebdomadaire provisoire du Comité cantonal de la Libération | BnF Catalogue général - Bibliothèque nationale de France
- ↑ Journal LA HAUTE-LOIRE, lundi / mardi 11 - 12 octobre 1937 & 7 octobre 1937 (consultable aux Archives Départementales de Haute-Loire).
- « Augustin Michel », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
Liens externes
- Ressources relatives à la vie publique :
- Portail de la Seconde Guerre mondiale
- Portail de la Haute-Loire
- Portail de la politique française
