Avenue Armand-Leygue

Avenue Armand-Leygue
Situation
Coordonnées 43° 35′ 35″ nord, 1° 27′ 51″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Côte Pavée
Début no 6 rue Fourquevaux
Fin no 116 avenue Jean-Rieux
Transports
Métro de Toulouse Métro Ligne TAE du métro de Toulouse : Côte-PavéeOrmeau (2028)
Liste des lignes de bus de Toulouse​​​​​​​​​​​​​​​ Bus L851
Odonymie
Nom actuel 1910
Histoire et patrimoine
Création 1910
Notice
Archives 315554080052
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Avenue Armand-Leygue
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Avenue Armand-Leygue

L'avenue Armand-Leygue est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès

Description

L'avenue Armand-Leygue est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de la Côte Pavée.

La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Il existe, entre le port Saint-Sauveur et la rue du Chant-du-Merle seulement, une bande cyclable dans le sens montant.

Voies rencontrées

L'avenue Armand-Leygue rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :

  1. Rue Fourquevaux
  2. Rue Paul-Bert
  3. Place Armand-Leygue
  4. Avenue Jean-Rieux

Odonymie

L'avenue est nommée en hommage à Armand Leygue (1804-1889)[1]. Militant républicain sous la monarchie de la Restauration, puis sous la monarchie de Juillet, il devient une figure des cercles républicains de la région toulousaine. En 1848, avec la Deuxième République, il est élu maire de Castelsarrasin. Proscrit à la suite du coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte, en 1851, il est proscrit et connaît l'exil. Au retour de la République, en 1870, il joue à nouveau un rôle de premier plan. Il devient conseiller général de la Haute-Garonne pour le canton de Toulouse-Sud, qui inclut une partie du quartier de la Côte Pavée, de 1871 à 1883[1]. Il est par ailleurs le père de Raymond Leygue (1850-1929), conseiller général de la Haute-Garonne pour le même canton (1883-1919), député de la Haute-Garonne (1890-1906), sénateur de la Haute-Garonne (1906-1920) et maire de Toulouse (1908-1912), et d'Honoré Leygue (1856-1940), député de la Haute-Garonne (1898-1907) et sénateur de la Haute-Garonne (1907-1924).

Il a aussi existé, enfin, à partir de 1897, un boulevard Armand-Leygue : afin d'éviter les confusions, le conseil municipal lui attribua en 1936 le nom de boulevard Bernard-Griffoul-Dorval (1788-1861)[2].

Histoire

Patrimoine et lieux d'intérêt

Maisons toulousaines

  • no 6 : maison toulousaine (premier quart du XXe siècle)[3].
  • no 9 : maison toulousaine (premier quart du XXe siècle)[4].
  • no 23 : maison toulousaine (vers 1920)[5].

Autres maisons

  • no 17 : maison « Mon Caprice ».
    La maison est construite dans le deuxième quart du XXe siècle, dans le cadre du lotissement Pujol, approuvé depuis 1912. L'édifice, qui possède à l'origine un plan en L, est agrandi en 1942 d'une travée à gauche, sur les plans de l'architecte René Beauclair et à la demande de M. Larauche.
    La maison s'élève sur une parcelle à l'angle de la rue Paul-Bert et de l'avenue Armand-Leygue, face à la place du même nom. Le jardin qui entoure la maison est séparé de la rue par un mur de clôture surmonté d'une grille. La maison, bâtie en brique, compte plusieurs corps de bâtiment. Les façades sont animées par les décrochements de l'élévation, qui créent des dissymétries, ainsi que par le quadrillage formé par les lignes des chaînes d'angle, des cordons et des encadrements de fenêtres en brique apparente. La maison se développe sur quatre niveaux : un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage et un comble à surcroît. Un escalier extérieur permet d'accéder au rez-de-chaussée[6].
  • no 27 : maison (premier quart du XXe siècle-1942)[7].

Notes et références

Notes

Références

Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-8672-6354-5).

Articles connexes

Liens externes

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