Avenue de la Sœur-Rosalie
![]() 13e arrt Avenue de la Sœur-Rosalie
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 13e | ||
| Quartier | Croulebarbe | ||
| Début | 6, place d'Italie | ||
| Fin | 13, rue Abel-Hovelacque | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 110 m | ||
| Largeur | 34 m | ||
| Historique | |||
| Création | |||
| Dénomination | |||
| Ancien nom | Rue de Gentilly | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 8621 | ||
| DGI | 9001 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 13e arrondissement de Paris
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L'avenue de la Sœur-Rosalie est une voie située dans le quartier Croulebarbe du 13e arrondissement de Paris. Elle est à doubles voies séparées par un terre-plein central.
De toutes les radiales qui partent de la place d’Italie, c’est de loin la plus courte, en raison de la forte déclivité du terrain qui a empêché de la prolonger.
Situation et accès
L'avenue de la Sœur-Rosalie est desservie par les lignes 5, 6 et 7 à la station Place d'Italie.
Origine du nom
Cette avenue doit son nom à Jeanne Marie Rendu (1786-1856), devenue sœur Rosalie, qui fut célèbre au XIXe siècle pour sa charité envers les nécessiteux et les souffrants du quartier Mouffetard voisin, notamment durant les journées de Juillet 1830[1].
Historique

En 1859, l'abbé Le Rebours achète un terrain dans l'avenue (qui se nomme alors « rue de Gentilly ») et y fait construire une chapelle dédiée à la nonne. En 1867, la chapelle est détruite et transférée à l'angle de la rue Corvisart et de l'actuel boulevard Auguste-Blanqui : c’est maintenant l’église Sainte-Rosalie. Par décret du , la voie est alors transformée en avenue et prend sa dénomination actuelle par un décret du .
À la fin des années 1950, il a été projeté de prolonger l’avenue jusqu’à la tour Albert. Une passerelle devait être construite au-dessus des voies des ateliers de la RATP. Cette dernière a refusé le projet[2].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
Cette rue a longtemps accueilli les locaux du siège de la Jeunesse ouvrière chrétienne (au n° 12).
Dans la littérature
Le « souvenir » no 52 du recueil Je me souviens, de Georges Perec, fait mention de la rue : « Je me souviens de l’époque où un immeuble (de dix étages) qui venait d’être achevé au bout de l’avenue de la sœur Rosalie était le plus haut de Paris et passait pour un gratte-ciel ».
Michel Houellebecq dans son roman Sérotonine, paru en 2019, fait régulièrement résider le personnage principal dans l'hôtel Mercure de l'avenue[3].
Notes et références
- ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117), p. 524.
- ↑ « Paris, balade architecturale de la tour Croulebarbe au « château de la Reine Blanche ». ».
- ↑ Jérôme Cordelier, « Michel Houellebecq n'est pas le prophète que vous croyez », Le Point, 8 janvier 2019.
Annexes
Bibliographie
- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117).
Articles connexes
Liens externes
- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
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