Avortement à Malte

Monument dédié à l'enfant à naître, situé sur une route principale entre Mosta et Naxxar, inauguré par le président Eddie Fenech Adami en 2006.

L'avortement à Malte est très limité.

Historique

Jusqu'en 2023, l'avortement à Malte était totalement illégal, sous peine de trois ans d'emprisonnement pour la femme avortant et quatre ans pour les médecins pratiquant l'avortement. Depuis 2023, les femmes peuvent avorter uniquement si leur vie est en danger et que le fœtus n’est pas viable[1].

Natalie Psaila et d'autres médecins de son collectif Doctors for Choice cherchent de faire évoluer la législation pour plus de souplesse, et aller jusqu'à la dépénalisation de l'avortement[2].

En 2025, une femme est condamnée à deux ans de prison avec sursis pour avoir eu recours à une IVG[3].

Notes et références

  1. ↑ « Malte adopte une loi très restrictive autorisant pour la première fois l’avortement », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ (en) « Maltese pro-choice campaigner named on BBC’s list of 100 most inspirational and influential women », MaltaToday.com.mt (consulté le ).
  3. ↑ (en-GB) Monique Agius, « Woman given suspended sentence for having an abortion », sur Times of Malta, (consulté le )

Voir aussi

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