Avortement en Andorre
L'avortement en Andorre est illégal.
Depuis [1], c'est le seul État européen avec le Vatican à interdire totalement l'avortement, y compris en cas d'inceste, de viol, d'anomalie grave du fœtus ou de danger pour la vie de la mère[2].
L'avortement y est puni de six mois de prison pour la femme, et de trois ans de prison ainsi que cinq ans d'interdiction d'exercer la médecine pour la personne qui réalise l'interruption de grossesse[3]. Le fait de donner des informations à une patiente ou de la diriger vers l'étranger constitue également un délit[4].
Le a lieu la première manifestation du pays demandant la dépénalisation de l'avortement, qui rassemble une quarantaine de personnes dans la capitale Andorre-la-Vieille[3]. Environ 120 femmes d'Andorre partent chaque année avorter à l'étranger[4].
En 2020, Joan-Enric Vives, archevêque espagnol et coprince d'Andorre avec le président français, se dit opposé à l'avortement et affirme qu'il abdiquerait si l'interruption volontaire de grossesse était dépénalisée dans le pays[4].
Voir aussi
Références
- ↑ [Le droit à l'avortement dans l'(Union européenne|https://www.touteleurope.eu/societe/le-droit-a-l-avortement-dans-l-union-europeenne/#:~:text=En%20Irlande%2C%20la%20l%C3%A9galisation%20de,sant%C3%A9%22%20de%20la%20femme%20enceinte.]
- ↑ Agence France-Presse, « Réindustrialisation, santé et avortement... Le programme d'Emmanuel Macron en déplacement en Ariège puis en Andorre », sur franceinfo.fr, (consulté le )
- « Première manifestation en Andorre pour réclamer la dépénalisation de l’avortement », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- R. T. L. Newmedia, « En Andorre, le difficile combat des femmes privées d'avortement », sur RTL Info (consulté le )
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