BRAL (Bruxelles)

BRAL est une organisation environnementale belge qui œuvre pour une Région de Bruxelles-Capitale plus durable. Elle le fait par l'activisme, du lobbying, en soutenant des comités de quartier et en conseillant les autorités. À l'origine le pendant néerlandophone d'Inter-Environnement Bruxelles, elle se présente aujourd'hui comme multilingue.

Historique

À l'initiative de Michel Didisheim, une multitude d'initiatives locales s'unissent[1], le , sous la forme d'une organisation bilingue Bond Beter Leefmilieu-Union pour la Qualité de l'Environnement, ou B.B.L.-Inter-environnement[2]. Vite, les chemins se séparent. Les comités bruxellois néerlandophones sont les premiers, en fondant le Brusselse Raad Leefmilieu (BRAL), le [3]. Les Bruxellois francophones fondent, le , Inter-Environnement Bruxelles (IEB)[2]. Ils se font suivre par Inter-Environnement-Wallonie (IEW), le [4], et le Bond Beter Leefmilieu Vlaanderen (BBL) (nl), le [5].

Historiquement, le BRAL s'est concentrée principalement sur l'environnement, la mobilité, l'urbanisme et la rénovation urbaine (notamment autour du quartier Nord). En conservant son acronyme, le BRAL change son nom, en 2014, pour montrer que son action n'est pas limité à l'environnement. On se recentre donc sur quatre domaines : la qualité de l'air, une économie locale et verte, la gouvernance et la diversité[6].

L’organisation est membre de la Commission régionale de mobilité de Bruxelles, de la Commission régionale de développement, du Conseil régional de l’environnement et du Haut Conseil bruxellois pour la protection de la nature. En collaboration avec Architecture Workroom Brussels et le Bond Beter Leefmilieu (homologue flamand de Bral), Bral soutient la recherche sur la transformation de la ville vers une économie urbaine durable[7]. Outre une trentaine d’organisations locales elle compte aussi des individus entre ses membres[8].

Initiatives

BRAL figurait parmi les organisations qui ont saisi le Conseil d’État pour contester, entre autres, le permis environnemental du projet Uplace[9]. L’organisation craint que les différents projets de centres commerciaux et de bureaux dans la banlieue nord de Bruxelles n’entraînent une saturation accrue des autoroutes et n’aient un impact négatif sur la qualité de l’air[réf. nécessaire].

En 2015, BRAL a mené une étude sur la faisabilité d'une taxe zonale à Bruxelles afin de réduire les embouteillages[10]. Selon l'organisme, Bruxelles est prête à entamer dès aujourd'hui, à l'instar d'autres grandes villes flamandes, la mise en place progressive d'une taxe zonale.

En , BRAL a co-organisé CurieuzenAir, un projet citoyen de mesure de la qualité de l'air à Bruxelles.

Références

(nl) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en néerlandais intitulé « BRAL » (voir la liste des auteurs).
  1. Paul Vermeylen, « La nébuleuse des luttes urbaines », dans ARAU, Bruxelles vu par ses habitants, quinze ans d'action urbaine, Bruxelles, ARAU et CFC, , p. 41
  2. « 0411.608.216 », sur Banque Carrefour des Entreprises
  3. « 0413.744.986 », sur Banque Carrefour des Entreprises
  4. « 0414.894.140 », sur Banque Carrefour des Entreprises
  5. « 0416.114.756 », sur Banque Carrefour des Entreprises
  6. « Bral wordt 40: nieuwe strategie en nieuwe naam », sur Bruzz, (consulté le )
  7. « Atelier productive BXL, Architecture Workroom Brussels » (consulté le )
  8. « De leden van BRAL » (consulté le )
  9. (nl) « Raad van State vernietigt milieuvergunning voor Uplace », Knack,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. « Zin en onzin van rekeningrijden », sur BRAL, (consulté le )

Voir aussi

Liens externes

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