Balthazar Romand
| Balthazar Romand | ||
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| Naissance | Grenoble (Isère) |
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| Décès | (à 62 ans) Angers (Maine-et-Loire) |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de brigade | |
| Années de service | 1771 – 1811 | |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur | |
Balthazar Romand, né le à Grenoble (Isère), mort le à Angers (Maine-et-Loire), est un général français de la Révolution et de l’Empire.
États de service
Il entre en service le , comme enseigne au régiment provincial de Valence, il y devient lieutenant le et il est réformé avec son régiment le . Admis à l’école d’artillerie de La Fère, il en sort le , et passe en qualité de sous-lieutenant le , dans une compagnie détachée de l’artillerie de l’Inde, que la nouvelle de la prise de Pondichéry, par les Anglais, retient dans le port. Il est nommé lieutenant en troisième le , lieutenant en second le , et il embarque le , sur l’escadre du bailly de Suffren.
À son retour en France le , il est incorporé dans la garde parisienne soldée, et il y devient capitaine dans le 3e bataillon de la 5e division le . Le , il est employé avec son grade au 102e régiment d’infanterie, et le suivant au 8e régiment d’infanterie, comme chef de bataillon. En 1792 et 1793, il est affecté aux armées du Centre et du Nord, et il reçoit pendant la retraite de la Belgique, un coup de feu à la tête.
Il passe chef de brigade le , à la 15e demi-brigade de ligne, et il est envoyé à l’armée des côtes de Brest. Il se distingue le à la Bataille de Grand-Champ, le suivant, à la bataille d’Auray, et le à celle de Sainte-Barbe. Par ces faits d'armes, il est promu par les représentants en mission, général de brigade provisoire le , à l’armée de l’Ouest et le , il prend le commandement de Belle-Île-en-Mer, qu’il doit défendre contre les Anglais. Le , il commande le département des Côtes-du-Nord, et il est confirmé dans son grade le . Le , il est employé dans la 13e division militaire, et le , il passe dans la 8e division militaire. Le , il est affecté à l'armée du Rhin sous Montigny, et il est mis en non activité le .
Le , il est remis en activité dans la 7e division militaire, comme commandant du département du Jura. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et commandeur de l’ordre le . Il est nommé commandant du département de Maine-et-Loire le , et il meurt à son poste le , à Angers.
Sources
- (en) « Generals Who Served in the French Army during the Period 1789 - 1814: Eberle to Exelmans »
- Thierry Pouliquen, « Les généraux français et étrangers ayant servis [sic] dans la Grande Armée » (consulté le )
- Charles Théodore Beauvais et Vincent Parisot, Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois jusqu’en 1792, tome 26, C.L.F Panckoucke, , 414 p. (lire en ligne), p. 168.
- (pl) « Napoléon.org.pl »
- A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529 p. (lire en ligne), p. 465.
- « Cote LH/2376/55 », base Léonore, ministère français de la Culture
- Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris : Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p. 385-386
Liens externes
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