Banc Quita Sueño

Banc Quita Sueño
Illustration.
Géographie
Pays Drapeau de la Colombie Colombie
Coordonnées 14° 19′ N, 81° 10′ O
Géolocalisation sur la carte : Colombie
(Voir situation sur carte : Colombie)
Banc Quita Sueño
Banc Quita Sueño

Le banc Quita Sueño (également appelé Quitasueño ) est une formation récifale contrôlée par la Colombie et située dans l'archipel de San Andrés, Providence et Santa Catalina. Ce territoire ce situe dans la mer des Caraïbes. La cote continentale la plus proche de l'ile est celle du Nicaragua. Les États-Unis, en vertu du Guano Islands Act, ont revendiqué le récif en 1869. Une revendication qui a perduré jusqu'en 1981. Ils y ont construit un phare en 1919 afin de légitimer cette revendication.

Histoire

En 1869, James Jennett revendiqua le banc au nom des États-Unis en vertu de la loi de 1856 sur les îles à guano. Un accord passé entre les États-Unis et la Colombie, signé le , qui laisse la zone sous contrôle américain[1],[2]. Le , les États-Unis et la Colombie signèrent un traité par lequel les États-Unis renonçaient à leurs revendications sur les bancs de Quita Sueño, de Roncador et de Serrana. Les États-Unis considéraient que le banc de Quita Sueño ne possédait aucune terre émergente et ne pouvait donc servir de fondement à une revendication de souveraineté[2]. Le traité est entré en vigueur le [3].

Dans la partie nord du récif oriental se trouve le phare de Quita Sueño[4],[5],[6]. L'endroit est nommé Cayo Quitasueño sur la carte marine officielle à 14° 28′ 57,2298″ N, 81° 07′ 39,7632″ O. La lumière du phare est dirigé sur le haut de la plateforme carré. Un phare à cet endroit à été placé originellement par les États Unis en 1919. La structure actuelle, installée en 1977, est maintenant appelée Faro Quitasueño Norte. En 2008, un second phare nommé Faro Quitasueño Sur a été installé dans la partie sud du récif à 14° 09′ 17″ N, 81° 09′ 40″ O [7].

Le Nicaragua revendiquait également ce banc insulaire. Le , la Cour internationale de Justice a confirmé la revendication de la Colombie sur Quitasueño, ainsi que sur une zone territoriale de 12 milles marins, et a redéfini la zone économique exclusive (ZEE) du Nicaragua, encerclant ainsi le banc[8],[9],[10]. Elle a considéré que l'un des 54 éléments du banc était une île à marée haute, justifiant une revendication de souveraineté (altitude 70). cm, aire 1 m2)[pas clair][11] et ont créé des enclaves comme solution équitable[12]. La superficie du banc, hors zone des 12 milles, est d'environ 290 km2[13].

Voir aussi

  • Liste des revendications territoriales des îles Guano

Références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Quita Sueño Bank » (voir la liste des auteurs).
  1. ↑ Goldhamer 1972, p. 11-12.
  2. Rovine 1973, p. 118.
  3. ↑ Fallon 1991, p. 32.
  4. ↑ American Maritime Cases, vol. 3, Maritime Law Association of the United States, , 2562-2564 p. (lire en ligne).
  5. ↑ « COLOMBIAN ISLANDS - Quita Sueño Bank - N End light », World of Lighthouses (consulté le ).
  6. ↑ « Online List of Lights | The Online Beacon Directory », Listoflights.org (consulté le ).
  7. ↑ Modèle:Cite rowlett.
  8. ↑ Chris Kraul, « Disputed islands belong to Colombia, court rules », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  9. ↑ « World court rules for Colombia in dispute over Caribbean isles », Fox News Latino,‎ (lire en ligne [archive du ]).
  10. ↑ « Colombia salva los cayos pero Nicaragua gana mar territorial », Urgente 24,‎ (lire en ligne).
  11. ↑ « Territorial and Maritime Dispute (Nicaragua v. Colombia). Judgment. » [archive du ], International Court of Justice. (para. 37, 202)., (consulté le ).
  12. ↑ Bekker, « The World Court Awards Sovereignty Over Several Islands in the Caribbean Sea to Colombia and Fixes a Single Maritime Boundary between Colombia and Nicaragua », Insight (American Society of International Law), vol. 17, no 3,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  13. ↑ Jorge Cortes, Latin American Coral Reefs, Gulf Professional Publishing, (ISBN 978-0444540256), p. 283.


  • icône décorative Portail de la géographie
  • icône décorative Portail de la Colombie