Barrière Saint-Denis
Barrière de la Chapelle
Barrière Franciade

| Partie de | |
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| Destination initiale |
Élément du mur des Fermiers généraux |
| Architecte | |
| État de conservation |
démoli ou détruit |
| Localisation |
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| Coordonnées |
48° 53′ 05″ N, 2° 21′ 34″ E |
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La barrière Saint-Denis (aussi nommée barrière de La Chapelle ou barrière Franciade pendant la Révolution) est une ancienne barrière d'octroi de l'enceinte des Fermiers généraux située rive droite à Paris, en France, sur l'actuelle place de la Chapelle.
Situation
Cette barrière permet l'accès à Paris depuis la route de Saint-Denis : au nord, la grande rue de La Chapelle (actuelle rue Marx-Dormoy) et au sud la rue du Faubourg-Saint-Denis[1].
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Le tracé du mur des Fermiers généraux.
Origine du nom
Elle s'appelait « barrière Saint-Denis » car elle conduisait à l'abbaye royale de Saint-Denis.
Historique

Avant 1784, on entrait par la clôture Saint-Denis qui était située à l'angle des actuelles rue du Faubourg-Saint-Denis et rue Lafayette.
Le bâtiment d'octroi, élevé par Claude-Nicolas Ledoux, était un bâtiment carré à quatre façades, avec attiques et couronnements qui contrôlait l'une des plus importantes, et plus anciennes, voies de Paris.
À proximité de cette barrière se déroulaient les foires du Landy, dont la première avait été établie par le roi Dagobert Ier.
La barrière Saint-Denis s'est également appelée « barrière de La Chapelle » du nom du village de La Chapelle voisin et « barrière Franciade » qui faisait suite à la rue de Franciade, la rue du Faubourg-Franciade qui allait à la ville de Franciade.
C'est par cette porte, le , que venant du château du comte Potocki Louis XVIII fit son entrée solennelle dans Paris. Le peuple, contenu par les troupes, les gendarmes et les mouchards, s'était tenu tranquille ; mais la population manifeste son mécontentement par des sifflets et des hurlements en voyant le maréchal d'Empire Berthier caracoler côte à côte, cuisse à cuisse avec les royalistes comte d'Artois et duc de Berry.
Le , c'est par cette même porte que Louis XVIII, sorti précipitamment de Paris, y rentrait pour la seconde fois, mais cette fois-ci sans aucun cérémonial.
Cet endroit était encore champêtre en 1816.
La barrière fut démolie en 1860.
Notes et références
- ↑ « Paris en 1790 avec le mur des Fermiers généraux », paris-atlas-historique.fr.
Bibliographie
- Alfred Delvau, Histoire anecdotique des barrières de Paris, p. 121-128.
Annexes
- Portail de Paris
