Basile Gras
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| Naissance | [1] Saint-Amans-de-Pellagal, Tarn-et-Garonne (France) |
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| Décès | (à 65 ans) Chablis, Yonne (France) |
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| Allégeance | ||
| Arme | Artilleur de l'Armée de terre | |
| Unité | Régiment d'artillerie monté de la Garde impériale 9e régiment d'artillerie montée |
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| Grade | Général de division | |
| Années de service | 1856 – 1897 (admis en réserve) | |
| Commandement | Inspecteur général des manufactures d'armes Commandant de l'artillerie du 6e corps d'armée Inspecteur général du 10e arrondissement d'artillerie |
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| Conflits | Campagne d'Italie (1859) Guerre franco-allemande de 1870 |
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| Faits d'armes | Siège de Paris (1870) | |
| Distinctions | Grand officier de la Légion d'honneur Médaille commémorative de la campagne d'Italie Medaglia al Valore Militare |
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| Hommages | Fusil Gras[1] | |
Basile Gras, né le à Saint-Amans-de-Pellagal (Tarn-et-Garonne) et mort le à Chablis, était un général de division français, à l'origine du fusil Gras.
Biographie
Basile Gras naît le 2 janvier 1836 à Saint-Amans-de-Pellagal, dans le Tarn-et-Garonne. Fils de cultivateurs, il montre des aptitudes précoces pour les sciences. Il intègre l'École polytechniqueen 1854, puis l'École d'application de l'artillerie et du génie à Metz. devient instructeur de tir à l'École Normale de Tir à Châlons[2].
Le général Basile Gras crée en 1874 pour l'armée française le fusil Gras modèle 1874 en modifiant le fusil Chassepot modèle 1866, permettant ainsi à l'armée d'adopter un fusil capable de tirer des cartouches métalliques à moindre coût grâce à la conversion des fusils déjà en service. Gras, qui était colonel à l'époque, a aussi joué un rôle très important dans la création et la production industrielle de la carabine Lebel.
Fort du succès technique et industriel de son système d'armement, Basile Gras connaît une ascension rapide au sein de la hiérarchie militaire. En 1883, il est promu colonel et prend la direction de la Manufacture d'armes de Saint-Étienne, le plus important centre de production de l'époque. Son expertise technique le mène ensuite à des fonctions de haute supervision en tant qu'inspecteur général des manufactures d'armes de Saint-Étienne, Châtellerault et Tulle, où il veille à la standardisation et à la qualité de l'équipement de l'infanterie française.
Ses services exceptionnels à la modernisation de la défense nationale lui valent d'être élevé au grade de général de division. Parallèlement à sa carrière militaire, son engagement est reconnu au plus haut niveau de l'État : il est nommé Grand-officier de la Légion d'honneur, l'une des plus hautes distinctions de la République.
Le général Gras s'éteint le 14 avril 1901 à Châlons-sur-Marne, à l'âge de 65 ans. Il laisse derrière lui l'image d'un ingénieur brillant qui, par sa capacité d'innovation, a permis à l'armée française d'entrer dans l'ère de la cartouche métallique, marquant durablement l'évolution de l'armement léger à la fin du XIXe siècle.

Il est président du Comité technique de l'Artillerie.
Il est devenu secrétaire général du Ministère de la guerre[3].
Distinctions
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Basile Gras » (voir la liste des auteurs).
- « Basile Gras », sur larousse.fr (consulté le ).
- ↑ « Le général Basile Gras (1836-1901) », sur artillerie.asso.fr (consulté le )
- ↑ (en) John Walter, Rifles of the World, Iola, Krause Publications, , 3e éd. (1re éd. 1993), 616 p. (ISBN 978-0-89689-241-5), p. 149.
Liens externes
- Archives conservées par : Service historique de la Défense (GR 9 YD 198, FRSHD_PUB_00000355.pdf)
- Ressource relative à la vie publique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
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