Basse-Kotto

Basse-Kotto
Basse-Kotto
Localisation de la préfecture de Basse-Kotto en République centrafricaine.
Administration
Pays Drapeau de la République centrafricaine République centrafricaine
Préfecture Basse-Kotto
chef-lieu Mobaye
Sous-préfectures Alindao, Kembé, Mingala, Mobaye, Satéma, Zangba
Démographie
Population 380 172 hab. (2021)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Superficie 1 760 400 ha = 17 604 km2

Basse-Kotto est une des 20 préfectures de République centrafricaine[1].

Sa superficie est de 17 604 km2 pour une population de 249 150 habitants[2]. Son chef-lieu est Mobaye.

Situation

Préfectures et Territoires limitrophes de la Basse-Kotto
Ouaka Haute-Kotto
Ouaka Basse-Kotto Mbomou
Drapeau de la république démocratique du Congo Nord-Ubangi

Histoire

La région de Basse-Kotto est créée en 1950 par la séparation de la partie sud-est de l'ancienne région de Ouaka-Kotto, elle prend pour chef-lieu la ville de Mobaye. Après l'indépendance elle devient la préfecture de Basse-Kotto[3].

Administration

La Basse-Kotto constitue avec le Mbomou et le Haut-Mbomou, la région du Haut-Oubangui, portant le numéro 6 de la République centrafricaine[4].

Sous-préfectures et communes

La Basse-Kotto est divisée en six sous-préfectures et quinze communes[5] :

Les quinze communes de la Basse-Kotto sont constituées de 814 villages.

Sous-préfectures communes superficie
(km²)[6]
population
(hab. 2015)[7]
villages
(nbre 2003)[8]
quartiers
(nbre 2003)[8]
Alindao Alindao 48,58 18 104 0 71
Bakou 1 066,57 12 808 41 0
Bangui-Ketté 1 056,40 23 109 81 0
Guiligui 835,30 17 808 57 0
Yambélé-Ewou 1 848,96 10 324 41 0
Kembé Kembé 785,82 28 488 44 25
Mboui 1 492,62 18 637 73 0
Mingala Kotto 1 902,81 18 123 70 0
Séliba 1 708,48 7 695 36 0
Siriki 971,18 9 741 49 0
Mobaye Mobaye 272,56 24 040 93 14
Mbélima 1 251,24 49 950 150 0
Satéma Kotto-Oubangui 1 307,75 28 867 71 0
Zangba Ouambé 780,67 26 028 103 0
Yabongo 1 555,23 19 502 89 0

Économie

La préfecture se situe dans la zone de cultures vivrières à mil et manioc dominants, maïs, courges et haricots. Les cultures commerciales sont les palmiers à huile, café et tabac. La pêche fluviale traditionnelle est pratiquée sur les rivières Kotto et Oubangui. L'industrie est présente par la centrale hydroéléctrique de Mobaye[9].

Notes et références

  1. ↑ « Oubangui Médias », sur Oubangui Médias (consulté le )
  2. ↑ « stat-centrafrique.com/Donnees/… »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).
  3. ↑ Loi 60.179 du 23 janvier 1961 portant création des préfectures et des sous-préfectures sur le territoire de la République Centrafricaine
  4. ↑ loi 96.013 du 13 janvier 1996, portant création des régions
  5. ↑ OCHA, Reliefweb, Atlas administratif de la République centrafricaine 2013
  6. ↑ Nations Unies OCHA, Humanitarian Response, Pcode 15 janvier 2015
  7. ↑ Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies, Humanitarian Response, Projection population 2015 de la RCA.
  8. Recensement général de la population et de l'habitat, 2003
  9. ↑ Atlas de l'Afrique, Éditions du Jaguar, Paris, 2011 (ISBN 978-2-86950-465-3)
  • icône décorative Portail de la République centrafricaine