Berceau-carapace de Henri IV

Berceau-carapace de Henri IV
Vue rapprochée du berceau-carapace de Henri IV.
Date
XVIe siècle
Dimensions (H × L × l)
26 × 105 × 83 cm
No d’inventaire
P.234
Localisation

Le berceau-carapace de Henri IV est une carapace de tortue marine qui aurait été, selon la légende, le berceau du roi de France et de Navarre Henri IV.

La carapace de tortue est à l'origine une curiosité conservée au sein du cabinet des souverains de Navarre, au château de Pau, au milieu du XVIe siècle.

La tradition, dès la fin du XVIIIe siècle, fait de cette carapace le berceau légendaire de Henri IV, né le à Pau, utilisé lors de rituels protecteurs et symboliques. Aucune source contemporaine de l'événement ne rapporte cette anecdote, dont l'existence reste néanmoins plausible.

Lors des XVIIIe et XIXe siècles, le berceau-carapace devient une relique du culte rendu au roi et un symbole de fierté régionale en Béarn. Il est commémoré lors d'événements publics avant la Révolution française et sa potentielle destruction lors de la Terreur : la carapace de tortue cachée est sans doute restituée aux rois de la Restauration. De nouveau célébrée, elle est parée d'un riche décor financé par Louis XVIII et placée au sein d'une chambre natale reconstituée sous Louis-Philippe Ier au château de Pau.

Elle est aujourd'hui conservée au musée national du château de Pau, dont elle reste l'une des pièces principales. Elle est restaurée en 2022.

Une curiosité des rois de Navarre

Inventaire général du château de Pau de 1561-1562 mentionnant « une escaille de tortue » (Bibliothèque nationale de France).

Une « escaille de tortue » est mentionnée dans l'inventaire des meubles du château de Pau en 1561-1562, durant l'enfance de Henri IV[1] : il peut s'agir de celle considérée par la suite comme le berceau du futur roi[2]. Elle semble faire partie d'un cabinet de curiosités[2], avec des objets antiques (intailles et camées, vases)[3] ou d'autres naturalia (dont une « corne de licorne », plutôt identifiée comme celle d'un narval)[4],[5].

La carapace est celle d'une tortue verte adulte, mesurant 26 cm de haut pour 105 cm de long et 83 cm de largeur[6],[7]. Sa provenance géographique est inconnue, la Chelonia mydas se trouvant dans la plupart des océans et en mer Méditerranée[8]. La carapace a été soigneusement prélevée et forme une cavité sans aspérité, avec deux trous perforés sur une des extrémités[8].

Cette carapace n'apparait pas parmi les objets envoyés au château de Fontainebleau en 1602[1], où Henri IV recrée un cabinet de curiosités à partir du prestigieux ensemble navarrais, amassé depuis le Moyen Âge à Navarrenx, en remplacement de celui des Valois, détruit pendant les guerres de Religion[9]. La carapace n'est pas non plus mentionnée dans les inventaires royaux ultérieurs : elle a pu être remise à la famille d'une des nourrices de Henri IV selon la thèse du berceau-carapace[10].

Le berceau légendaire de Henri IV

Eugène Devéria, Naissance d'Henri IV, 1827 (musée du Louvre).

Henri de Bourbon, qui devient plus tard Henri III de Navarre puis Henri IV de France, naît le au château de Pau, sous le contrôle de son grand-père Henri d'Albret[11]. Sa mère, Jeanne d'Albret, accouche au premier étage, dans l'actuel « salon de famille », et non au deuxième étage, dans la chambre de Henri d'Albret renommée plus tard en « chambre natale de Henri IV »[12].

Cette naissance est racontée pour la première fois par Pierre Victor Palma Cayet dans sa Chronologie novenaire en 1608, qui interroge pour ce faire les anciens serviteurs présents lors de l'événement[13]. Il mentionne notamment le « baptême béarnais », un rituel à base d'ail et de jurançon sensé fortifier le nouveau-né, à une époque de peste et haute mortalité infantile[13]. Cependant, cette source ne fait pas référence à la carapace de tortue comme berceau du futur roi[14].

L'idée d'utiliser une carapace de tortue comme berceau pour l'héritier du royaume de Navarre pourrait trouver son origine dans plusieurs textes antiques, lus ou connus par la famille royale, une cour princière de la Renaissance fascinée par l'histoire gréco-romaine[15]. Cet usage pourrait avoir un intérêt sanitaire et prophylactique, comme préconisé par Cratès de Thèbes à son épouse Hipparchia, en complément du « baptême béarnais »[15]. Il revêt également une dimension symbolique, en faisant de Henri de Bourbon un héritier des empereurs romains, comme Clodius Albinus qui possédait un tel berceau d'après Julius Capitolinus[15].

La première mention d'un « berceau de Henri IV » apparait sous la plume de Nicolas-Joseph Foucault, intendant du Béarn, en 1684, après la naissance de sa fille Henriette « dans le lit où est né le roi Henri IV », puis « élevée dans son berceau »[16],[17],[10]. Par la suite, les États de Béarn annoncent en 1687 que celui-ci est conservé avec « soin et précaution »[17],[18]. La nature de l'objet n'est pas précisée, la question se pose alors de savoir si le berceau évoqué est la carapace de tortue, un berceau en bois ou le château de Pau lui-même[19]. À partir du milieu du XVIIIe siècle, le berceau-carapace est pour la première fois attesté sans ambiguïté[20].

L'historicité de l'anecdote de la carapace comme berceau de Henri IV fait débat chez les historiens. Raymond Ritter réfute celle-ci : un tel berceau lui parait « bizarre […], parfaitement instable et incommode » et il relève l'absence de précision concernant l'« escaille de tortue » inventoriée huit ans après la naissance du futur roi[21]. Néanmoins, Dénes Harai note que son utilisation comme telle est plausible, notamment au regard des usages antiques, mais qu'elle « ne peut être prouvée dans l'état actuel de nos connaissances »[22].

Une relique du culte henricien

Au XVIIIe siècle, la carapace de tortue considérée comme le berceau de Henri IV apparait comme une relique du roi, associée au courant de sympathie — voire de véritable culte — qui se diffuse alors, sous l'effet du mythe du « bon roi Henri »[19]. Elle fait alors partie d'un ensemble de reliques rattachées au souvenir de ce roi : son cœur conservé au sein du Prytanée national militaire de La Flèche jusqu'à sa destruction en 1793[23],[24], ou encore divers masques mortuaires réalisés après l'exhumation du corps du roi lors de la Révolution française[24]. Sous l'effet du culte porté à Henri IV, la carapace de tortue est dégradée par de nombreux visiteurs, qui en arrache des fragments pour conserver un souvenir voire une amulette[25].

Le berceau-carapace est également un symbole valorisé dans le Béarn : il se rattache à l'identité de ce territoire[6], avec une dimension régionaliste vis-à-vis du « roi [que les Béarnais] ont donné à la France »[26].

La dimension hautement symbolique du berceau-carapace est notée par Raymond Ritter, qui déclare que « vraie ou fausse, berceau ou « curiosité », la célèbre écaille est […] un véritable symbole […] qui concrétise pour la foule des visiteurs, le grand événement de 1553 : la naissance d'un grand roi, d'un admirable français »[21],[20].

Sous l'Ancien Régime et la Révolution française

Nicolas Guy Brenet, Allégorie autour d'un buste d'Henri IV et d'un médaillon représentant la comtesse de Gramont, 1776 (musée des Beaux-Arts de Quimper).

La carapace de tortue est associée à différentes célébrations lors des crises parlementaires de la fin du XVIIIe siècle[20]. En 1776, à l'occasion du retour à Pau des parlementaires béarnais, elle apparait lors d'une fête maçonnique donnée dans le parc du château de Pau[27]. Le , dans des circonstances similaires, de grandes célébrations sont également organisées : une pyramide est surmontée du berceau-carapace, qui domine des portraits de Sully, de Necker et du duc de Guiche[17].

La ville de Pau commande en 1778 un tableau commémoratif au peintre Nicolas Guy Brenet pour célébrer le rôle de Marie-Louise Sophie de Faoucq, comtesse de Gramont, dans le retour des parlementaires deux ans plus tôt[28]. Celle-ci figure sur un médaillon en compagnie d'un buste de Henri IV et de la carapace de tortue : il s'agit de la plus ancienne représentation du berceau-carapace[28]. Trois esquisses sont conservées pour ce tableau perdu, dont une au musée national du château de Pau[29],[28] et une autre au musée des Beaux-Arts de Quimper[30].

Dans la première partie de la Révolution française, le berceau-carapace est également célébré, comme le , où il est déposé sur un autel de la Patrie lors de la fête de la Fédération[19],[20]. La première formation civique révolutionnaire de Pau prend également le nom de « garde du berceau d'Henri IV »[19].

Lors de la Terreur, le , la carapace de tortue est condamnée à être brûlée[19],[20]. Cette destruction est souhaitée par le club jacobin de Pau, qui veut supprimer les « emblèmes féodaux » locaux[31]. Avant le passage à l'acte, la carapace de tortue est échangée par un collectionneur local et directeur de l'Enregistrement, Généreux Valentin Bourdier de Beauregard, contre une autre carapace issue de son propre cabinet de curiosité[27],[19]. Il a pour cela la complicité du commandant du château de Pau, le baron d'Espalungue d'Arros, et du sergent de la garde, Lamaignère[27],[19]. Le berceau-carapace est alors caché durant la suite de la Révolution puis sous le Premier Empire, jusqu'à la Restauration et sa restitution au pouvoir royal[19], lors de la venue de Louis de France à Pau le [20]. Cette anecdote « paraît douteuse » à Jean-Christian Petitfils[7], tandis que Raymond Ritter considère que « la carapace […] a bien été brûlée en 1793 »[21] ; cependant, les conservateurs du musée national du château de Pau tranchent que « d'après les recherches historiques les plus récentes, [cet épisode] semble bien exact »[19].

Sous la Restauration

Après sa restitution en 1814, le berceau-carapace est promené dans les rues de Pau lors de déambulations à l'occasion de la fête de la Saint-Louis[19]. En 1821, le concierge du château, Alexandre Bossu, demande à l'administration royale de réaliser un décor pour le berceau-carapace, présenté jusqu'alors « tout nud [sic] » [32]. L'année suivante, Louis XVIII répond à cette requête, avec un décor composé d'un trophée de lances, d'un casque en bois surmonté d'un panache blanc de plumes d'autruche, de drapeaux représentant les armes de la Navarre et de la France et d'un tissu bleu à fleurs de lys[19], ce qui constitue la seule intervention de ce roi au château de Pau[32]. Le projet du décor est sans doute réalisé par Jacques-Louis de la Hamayde de Saint-Ange, dessinateur du Garde-meuble de la Couronne[33]. Les artisans choisis sont ceux offrant les prix les plus compétitifs : Pierre-Gaston Brion pour la sculpture, un certain Pauwels pour la dorure, Hyacinthe Chalamel pour la broderie, tandis que le tapissier Jean Lejeune supervise l'ensemble[34]. Le décor est livré à temps pour la procession du , mais contribue par la suite à la sédentarisation du berceau-carapace au sein du château de Pau[35]. Ce décor est décrié par certains contemporains, comme Gustave Flaubert ou encore Victor Hugo, qui évoque une « rencontre criarde et fâcheuse » entre « une relique du XVIe siècle et le royalisme à fleurs de lys ventrues de 1814 »[36].

Le berceau-carapace quitte exceptionnellement le château de Pau en 1825, lors du sacre de Charles X[20]. En 1829, sous son règne, la carapace de tortue est ajoutée aux armoiries de la ville de Pau, accompagnée du monogramme « H IV » et de la couronne royale[1].

Pierre-Henri Poublan, Visite des habitants de la vallée d'Ossau au berceau d'Henri IV, 1844 (musée national du château de Pau).

Lors du Salon de 1844, le peintre palois Henri-Pierre Poublan présente une huile sur toile intitulée Visite des habitants de la vallée d'Ossau au berceau d'Henri IV[37]. La scène représentée se déroule en hiver, où les Ossalois, en tenues traditionnelles, se pressent autour du berceau-carapace[37]. Celui-ci est installé sous le décor Louis XVIII, dans le grand salon de réception du château de Pau restauré par Louis-Philippe Ier en 1840, avec le pic du Midi d'Ossau visible par la fenêtre[37]. Cette représentation, qui évoque l'engouement populaire voire régionaliste pour Henri IV et son berceau supposé, tranche avec les autres scènes de ce genre, où le roi vient à la rencontre des Béarnais, et montre la dimension mémorielle que prend le château de Pau pour les visiteurs[26].

Le berceau-carapace au sein de la « chambre natale de Henri IV » au deuxième étage du château de Pau en 2019.

Lors des travaux de rénovation et de réaménagement du château de Pau sous Louis-Philippe Ier, le berceau-carapace fait l'objet d'un soin particulier, avec la création d'une « chambre natale de Henri IV », au deuxième étage du monument, entre 1845 et 1847[38]. Le roi fait remplacer les armes de France par un H couronné sur la broderie à fleurs de lys du décor de la carapace[39]. Cette pièce est meublée avec un mobilier de style Renaissance, dont un lit, acheté en 1835 à une marchande d'art parisienne, évoquant la fonction de chambre d'apparat[38]. Quatre tapisseries de la manufacture des Gobelins d'après Giulio Romano, issues de la tenture des Mois Grotesques, sont accrochées au mur : l'une d'elles, représentant le roi des dieux Jupiter, est placée en face du berceau-carapace[40]. La grande cheminée de la pièce est ornée d'un poème à la gloire de Henri IV, composé par Jean-Philippe de Béla au XVIIIe siècle[27]. Cette « chambre natale » constitue ainsi un « véritable reliquaire » pour la carapace de tortue, en l'honneur de la naissance de Henri IV[39].

Une œuvre phare du musée national du château de Pau

Le berceau-carapace est considéré comme « l'objet le plus fameux […], mais aussi le plus énigmatique » du musée national du château de Pau[20] ; il est parfois désigné comme « La Joconde [de ce] château » pour son caractère emblématique[41]. Il est toujours présenté dans la « chambre natale de Henri IV », au deuxième étage du monument[20]. Avec deux fourchettes, il constitue le seul vestige encore conservé des collections du château avant la Révolution française[42]. En cas d'incendie ou de sinistre, la carapace de tortue est prioritaire pour l'évacuation[43].

Si la restauration du décor réalisé sous Louis XVIII est envisagée dès 1991, seules les broderies sont appliquées sur un nouveau tissu[25]. En 2002, une opération plus ambitieuse a lieu, avec des interventions sur le textile et le bois qui le composent[44]. Cette restauration se compose d'un nettoyage des différents éléments du décor et du remplacement de certains d'entre eux, notamment du panache en plumes d'autruche, déjà échangé en 1863 à l'occasion d'une venue de Napoléon III à Pau[45]. En 2022, la carapace de tortue est elle-même restaurée, pour la première fois de son histoire : elle est nettoyée et les soulèvements de son écaille, provoqués par les arrachages des visiteurs, sont colmatés[46],[47].

La carapace de tortue est mise en avant lors de plusieurs expositions du musée national, comme celle consacrée à Henri III de Navarre en 1984[48]. En 2002, une exposition est centrée sur le berceau-carapace, après la restauration de son décor[49].

Une réplique du berceau-carapace est conservée au sein du musée de l'Enfance de Fécamp, aujourd'hui rattaché au musée des Pêcheries de la ville. Celle-ci est présentée lors de l'exposition consacrée au berceau en 2002[50].

Notes et références

  1. Harai 2024, p. 224.
  2. Mironneau 2017, p. 41.
  3. Mironneau 2017, p. 38-40.
  4. Mironneau 2017, p. 60.
  5. « Trésors princiers. Richesses de la cour de Navarre au XVIe siècle », sur Château de Pau, (consulté le ).
  6. Mironneau 2003, p. 26.
  7. Petitfils 2021, p. 31.
  8. « Carapace de tortue, berceau légendaire d'Henri IV », sur Château de Pau (consulté le ).
  9. Mironneau 2017, p. 58.
  10. Harai 2024, p. 224-225.
  11. Babelon 1982, p. 41-42.
  12. Babelon 1982, p. 45-46.
  13. Harai 2024, p. 222-223.
  14. Harai 2024, p. 223.
  15. Harai 2024, p. 225-227.
  16. Nicolas-Joseph Foucault (publication et annotations par Frédéric Baudry), Mémoires, Paris, Imprimerie impériale, (lire en ligne), p. 108.
  17. Mironneau 1999, p. 373.
  18. Harai 2024, p. 225.
  19. Pébay-Clottes et Mironneau 2002, p. 105.
  20. Mironneau, Pébay-Clottes et Mengès-Mironneau 2019, p. 7.
  21. Ritter 2001, p. 229.
  22. Harai 2024, p. 224 et 227.
  23. Pébay-Clottes et Mironneau 2002, p. 107-108.
  24. Mironneau, Pébay-Clottes et Mengès-Mironneau 2019, p. 74-75.
  25. Pébay-Clottes 2002, p. 97.
  26. Mironneau 1999, p. 388.
  27. Mironneau 1996, p. 54.
  28. « Allégorie autour d'un buste d'Henri IV et d'un médaillon représentant la comtesse de Gramont », sur Château de Pau (consulté le ).
  29. Mironneau 2003, p. 28-29.
  30. « Allégorie autour d'un buste d'Henri IV et d'un médaillon représentant la comtesse de Gramont », sur Musée des Beaux-Arts de Quimper (consulté le ).
  31. Perot 1984, p. 20.
  32. Pébay-Clottes 2002, p. 88.
  33. Pébay-Clottes 2002, p. 92-93.
  34. Pébay-Clottes 2002, p. 93-94.
  35. Pébay-Clottes 2002, p. 96.
  36. Pébay-Clottes 2002, p. 96-97.
  37. Perot 1985, p. 57-58.
  38. Mironneau 1996, p. 52.
  39. Mironneau 1996, p. 55.
  40. Mironneau, Pébay-Clottes et Mengès-Mironneau 2019, p. 44.
  41. Marc Ollivier, Curiosités et merveilles de Pau et du Béarn, Bordeaux, Le Festin, coll. « Les Paysages », , 224 p. (ISBN 2-36062-188-2), « Les tentures et la tortue. Musée national du château de Pau », p. 22.
  42. Perot 1985, p. 58.
  43. Sophie Carbonnel, « Le Château de Pau est-il bien protégé du feu ? », Sud Ouest,‎ .
  44. Pébay-Clottes 2002, p. 87.
  45. Pébay-Clottes 2002, p. 99-102.
  46. Thibault Seurin, « La carapace de tortue, berceau d’Henri IV, a été restaurée », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. Benoît Rouzaud, « Au château de Pau, le berceau d'Henri IV enfin restauré », La République des Pyrénées,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  48. Perot 1984, p. 20-24.
  49. Pébay-Clottes et Mironneau 2002.
  50. Pébay-Clottes et Mironneau 2002, p. 112.

Voir aussi

Bibliographie

Ouvrages généraux

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  • Paul Mironneau, Musée national du château de Pau, Paris, Réunion des musées nationaux, , 95 p. (ISBN 2-7118-3397-6, lire en ligne), « La chambre natale d'Henri IV », p. 52-55.
  • Paul Mironneau, Musée national du château de Pau, Paris, Réunion des musées nationaux, coll. « Albums », , 127 p. (ISBN 2-7118-4573-7).
  • Paul Mironneau (dir.), Trésors princiers. Richesses de la cour de Navarre au XVIe siècle (catalogue d'exposition, musée national du château de Pau, au ), Paris, RMN-Grand Palais, , 139 p. (ISBN 978-2-7118-6260-3).
  • Paul Mironneau, Isabelle Pébay-Clottes et Claude Mengès-Mironneau, Guide du château de Pau, musée national et domaine, Paris, RMN-Grand Palais, , 95 p. (ISBN 978-2-7118-6316-7), « La carapace de tortue, berceau légendaire d'Henri IV », p. 6-7.
  • Jacques Perot, Musée national du château de Pau : quinze années d'acquisitions, 1970-1984, Paris, Réunion des musées nationaux, , 186 p. (ISBN 2-7118-2018-1).
  • Jean-Christian Petitfils, Henri IV, Paris, éditions Perrin, , 843 p. (ISBN 978-2-262-05029-0).
  • Raymond Ritter, Le château de Pau : étude historique et archéologique, Pau, Librairie des Pyrénées et de Gascogne, (1re éd. 1919), 266 p. (ISBN 2-914067-12-7).

Études spécialisées

  • Hilarion Barthéty, Le berceau d'Henri IV, Pau, Ribaut, , 136 p.
  • Hilarion Barthéty, « Le berceau d'Henri IV. Nouvelle étude historique », Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau, II, vol. 40,‎ , p. 115-190 (lire en ligne, consulté le ).
  • Dénes Harai, « Nouvelles découvertes sur le baptême béarnais et le berceau-carapace d'Henri IV », dans Laurent Jalabert, Véronique Lamazou-Duplan et Laurent Callegarin, Nouvelle histoire du Béarn, Pau, éditions Cairn, , 502 p. (ISBN 979-10-7006-315-6), p. 222-227.
  • Paul Mironneau, « L'histoire de France autour d'un berceau : à propos de la restauration du château de Pau sous Louis-Philippe », dans Evelyne Berriot-Salvadore et Isabelle Pébay-Clottes, Autour de l'enfance, Biarritz, éditions Atlantica, , 398 p. (ISBN 2-84394-171-7), p. 373-393.
  • Isabelle Pébay-Clottes, « Le berceau en son décor », Bulletin de la Société des Amis du château de Pau, no 145,‎ , p. 87-101.
  • Isabelle Pébay-Clottes (dir.) et Paul Mironneau, « Musée national du château de Pau (salle saint Jean). Exposition Le Berceau, -  », Bulletin de la Société des Amis du château de Pau, no 145,‎ , p. 103-113.
  • Jacques Perot, « Le berceau », Bulletin de la Société des Amis du château de Pau, vol. 94-96 « Henri de Navarre : 1553-1589. Catalogue d'exposition, musée national du château de Pau, à  »,‎ , p. 20-24.
  • Jacques Znamesky, « Le berceau d'Henri IV, la Révolution et la Restauration », Revue de Pau et du Béarn, no 11,‎ , p. 139-147.

Articles connexes

Liens externes

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