Berliet Type L
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| Marque | ||||||||
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| Années de production | 1907 - 1909 | |||||||
| Usine(s) d’assemblage | ||||||||
| Classe | Camion | |||||||
| Moteur et transmission | ||||||||
| Énergie | Essence | |||||||
| Moteur(s) | Berliet 4 cylindres collés par paire |
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| Position du moteur | Longitudinal avant | |||||||
| Puissance maximale | à 800 tr/min : 16/22 ch DIN (16,2 kW) | |||||||
| Transmission | Propulsion | |||||||
| Boîte de vitesses | Manuelle à 3 rapports + 1 marche arrière | |||||||
| Poids et performances | ||||||||
| PTAC | Charge utile : 3 / 5 000 kg | |||||||
| Vitesse maximale | 14,6 km/h | |||||||
| Châssis - Carrosserie | ||||||||
| Carrosserie(s) | Porteur à cabine avancée de type torpédo | |||||||
| Suspensions | Ressort à lames | |||||||
| Direction | Pivot | |||||||
| Freins | Mécanique | |||||||
| Chronologie des modèles | ||||||||
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Le Berliet Type L est un camion fabriqué et commercialisé par le constructeur français Berliet entre 1907 et 1909.
C'est un des premiers camions fabriqués par la marque Berliet.
Historique
Lancement
Le Type L [1] a été conçu par Marius Berliet, produit à partir de 1907 et fabriqué dans l'usine de Monplaisir. Il a été réceptionné par le Service des Mines le .
Pour son lancement, Berliet veut démontrer les capacités de son camion et frappe à la porte des minotiers de la région lyonnaise. Les sacs de blé ou de farine sont l'exemple parfait de chargements compacts et lourds que peut transporter le Type L. Berliet engage aussi le Type L à la course de côte de Limonest qu'il remporte, dans sa catégorie, en vitesse et rendement[2].
Caractéristiques
Chaîne cinématique
Moteur
Le Type L n'a eu qu'une seule motorisation. Il est équipé d'un moteur à quatre cylindres en ligne coulés par paire.
Boite de vitesses
Le Type L est équipé d'une boite de vitesses manuelle à trois rapports. Le premier rapport sert à "décoller" le véhicule.
Transmission
La transmission est entraînée à l'arrière par chaîne (à axes rivés ou en option goupillés) sur un différentiel qui est équipé de roues jumelées. Ce type de transmission, très archaïque, est simple et solide, et peut facilement être réparé. La transmission à cardans, peu utilisée à l'époque car il fallait payer les droits de licence à l'ingénieur italien qui l'a inventée[réf. nécessaire], est encore peu utilisée sur les camions dont les démarrages sont trop souvent brutaux, comme le type M.
Mécanique
Le véhicule ne dispose pas de système de freinage sur les roues avant. Il possède deux freins à mâchoires situées sur la face interne des roues arrière et un frein sur l'arbre en sortie de différentiel. Ce dernier, actionné au pied, sert pour les ralentissements ou le freinage de courte durée ; pour le freinage « de fatigue » ou d'urgence, le conducteur doit actionner les freins sur roues à l'aide d'un levier manuel.
Niveau suspension, le Type L est muni de ressort à lames sur les deux essieux.
Châssis et carrosserie
Le Type L comprend une cabine ouverte qui peut être recouverte d'une bâche en toile. La carrosserie est fixe en bois, typique des véhicules de l'époque. Il dispose d'une charge utile allant de 3 000 à 5 000 kg, selon le nombre de dents des couronnes des roues motrices.
Le châssis dispose de avec quatre roues simples à bandages en caoutchouc plein ou à bandages en fer.
Notes et références
- ↑ « Berliet L (3t & 5t) (p.28) », Berliet; revsinstitute.org, (consulté le )
- ↑ alexrenault, « Berliet Type L (1907-1909) », sur lautomobileancienne.com, (consulté le )
Voir aussi
- Portail des camions
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