Bernard Cabanon

| Député de la Seine-Maritime | |
|---|---|
| - | |
| Adjoint au maire Rouen |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 72 ans) Rouen |
| Nationalité | |
| Domiciles | |
| Activités | |
| Enfant |
Bernard Cabanon, né le à Cadix (Espagne) et mort le à Rouen[note 1], est un homme politique français.
Biographie
Bernard Cabanon est le fils de Pierre-Bernard Cabanon, courtier à Cadix. Il est le père de Pierre Cabanon.
Négociant à Rouen, il est arrêté et traduit devant le tribunal révolutionnaire à Paris et acquitté le 3 Fructidor an II. Sous la Terreur, il est domicilié dans l'hôtel de Peyster[1] au no 39 rue du Fardeau à Rouen. Il possède le château de Coquetot à Radepont où le ministre girondin Roland trouva la mort.
Il devient juge au tribunal de commerce en 1814 et adjoint au maire de Rouen pendant les Cent-Jours. Il demeure boulevard Bouvreuil puis au no 8 rue de Crosne, et enfin au no 22 (hôtel de Augustin Pouyer-Quertier à partir de 1871).
Le , il est élu député par le collège de département de la Seine-Inférieure. Réélu le , puis le , il signa l'adresse des 221 et concourut à l'établissement de la monarchie de Juillet. Passé dans l'opposition à la Chambre, Cabanon donne sa démission de député dans le courant de l'année 1833.

Sources
- « Bernard Cabanon », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
Notes et références
Notes
- ↑ À son domicile, no 22 rue de Crosne.
Références
- ↑ Olivier Chaline (dir.), Les Hôtels particuliers de Rouen, Rouen, Société des Amis des monuments rouennais, , 224 p. (ISBN 978-2-9509804-9-6, OCLC 469254974), p. 96-97.
Voir aussi
Bibliographie
- Georges Dubosc, « Un "petit romantique" Émile Cabanon », Journal de Rouen, , p. 3 (lire en ligne)
Liens externes
- Ressource relative à la vie publique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Fiche sur Assemblée nationale
- Portail de la politique française
- Portail de la Seine-Maritime