Bernard Pauphilet

| Secrétaire (d) Comité français de libération nationale | |
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| - |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 97 ans) 18e arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Bernard Floris Paul Édouard Pauphilet |
| Nationalité | |
| Domicile | |
| Formation |
Lycée du Parc Faculté de droit d'Alger (d) Faculté de droit de Paris Lycée Louis-le-Grand École libre des sciences politiques |
| Activités |
Militaire, chef d'entreprise, résistant, consultant |
| Père |
| Membre de | |
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| Arme |
Artillerie (d) |
| Grade militaire | |
| Conflit | |
| Distinctions |
Bernard Pauphilet est un résistant et dirigeant d'entreprise français, né le à Paris 7e et mort le en région parisienne. En 1941, il fait partie d'un groupe de résistants d'Alger affiliés à Combat. Il secondera le général de Monsabert dans la création des corps francs d'Afrique.
Biographie
Il est le fils de l'universitaire et médiéviste Albert Pauphilet et de Madeleine Grandvarlet[1]. Il suit sa scolarité au lycée du Parc à Lyon puis au lycée Louis-le-Grand à Paris[1]. Il entre ensuite à la faculté de droit de Paris avant avec l'Occupation de rejoindre celle d’Alger. Son père, qui s'était opposé au régime de Vichy et au statut des juifs, est emprisonné.
À Alger, Bernard Pauphilet est également aspirant mais aussi membre d'un réseau de résistance[2]. Au moment du débarquement allié en Afrique du Nord en , porteur d'un ordre de mission du général dissident Mast, il détient prisonnier avec son commando, l'amiral Darlan et le général Juin pendant quelques heures, à la villa des Oliviers, aujourd’hui l’ambassade de France à Alger.
De 1943 à 1944, il est secrétaire au Comité français de libération nationale à Alger[1].
Après guerre, il est directeur des ventes de différentes sociétés, puis de 1952 à 1957, conseiller technique au Commissariat à la productivité à Paris, année où il devient directeur général d'AMP France, une société de matériel électrique et électronique[1]. En 1960, il est président-directeur général de Becton-Dickinson France, une société d'appareils médico-chirurgicaux[1]. En 1965, il est conseiller de direction de différents groupes industriels puis en 1967 PDG de Pennsalt Equipements industriels[1]. En 1970, il est auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN)[1]. De 1978 à 2002, il est consultant en management et en gestion financière[1].
Décorations
Officier de la Légion d'honneur (décret du )[1] ; chevalier du [3],[4]
Croix de guerre -[1]
Médaille de la Résistance française (décret du )[1]
Notes et références
Bibliographie
- Romain Durand, De Giraud à de Gaulle : Les corps francs d'Afrique, Paris, L'Harmattan, coll. « Histoire et Perspectives Méditerranéennes », , 596 p., poche (ISBN 2-7384-7485-3)
Références
- Bernard Pauphilet sur le Who's who.
- ↑ 400 volontaires, dont les deux tiers étaient juifs
- ↑ France, Journal officiel de la République française: Lois et décrets, (lire en ligne)
- ↑ ORDRE DE LA LEGION D'HONNEUR Décret du 30 octobre 1992 portant promotion (lire en ligne)
Liens externes
- Archives conservées par :
- Archives nationales (72 AJ 210, T7CuDwAAQBAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=bernard+pauphilet+archives&pg=PT375&printsec=frontcover)
- Humathèque Condorcet (d) (CNRS IHTP ARC 011, 24258.125521)
- Ressource relative aux militaires :
- Témoignage de Bernard Pauphilet
- Bernard Pauphilet
- Bernard Pauphilet : les origines du Corps franc
- L'empire colonial sous Vichy
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