Bertrand d'Aramon
| Bertrand d'Aramon | |
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| Fonctions | |
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| Député français | |
| – (13 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 29 avril 1928 |
| Réélection | 1er mai 1932 3 mai 1936 |
| Circonscription | Seine |
| Législature | XIVe, XVe et XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | URD (1928-1932) FR (1932-1942) |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| – (3 ans, 10 mois et 14 jours) |
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| Élection | |
| Circonscription | Seine |
| Législature | Xe (Troisième République) |
| Groupe politique | Républicains progressistes |
| Prédécesseur | Emmanuel Chauvière |
| Successeur | Arthur Levasseur |
| Conseil général de la Seine | |
| – (3 ans) |
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| Circonscription | Necker |
| Prédécesseur | Lionel Nastorg |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Florence |
| Date de décès | (à 73 ans) |
| Lieu de décès | 7e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | FR |
| Père | Charles d'Aramon |
| Mère | Marie Aloïsa Fischer |
| Profession | Administrateur de société |
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Bertrand d'Aramon, né le à Florence et mort le à Paris, est un homme politique français.
Famille
Bertrand Marie Joseph de Sauvan,, marquis d'Aramon est l'arrière petit-fils de Pierre d'Aramon et petit-fils de Camille d'Aramon. Il est le fils du comte Charles d'Aramon et de la comtesse, née Marie Aloïsa Fischer (mariés en )[1].
Il est marié à Suzanne Stern (1887-1956), fille du banquier Edgard Stern (1854-1937) et de Marguerite Fould.
Biographie
Originaire du Gard, Bertrand d'Aramon étudie à l'école libre des sciences politiques. Il collabore ensuite aux journaux L'Écho du XVe, Vaugirard-Grenelle, L'Avenir, et fréquente le Jockey Club de Paris[1].
Bertrand d'Aramon est conseiller municipal d'Anizy-le-Chateau (Aisne), puis est élu député de la Seine lors d'une élection partielle en (2e circonscription du Xve arrondissement en remplacement de Emmanuel Chauvière). Il siège alors avec les républicains progressistes, c'est-à-dire à droite. En 1911, il appartient à la Fédération de la jeunesse libérale, puis il est mobilisé lors de la première guerre mondiale[1].
Battu en 1914, il se ne représente pas aux élections suivantes (1919 et 1924), jusqu'en 1928, date à laquelle il retrouve son siège, dans le 15e arrondissement de Paris[1]. Il demeure député sans interruption jusqu'en 1940, et appartient aux différents groupes parlementaires affiliés à la Fédération républicaine.
Il appartient à la Société des félibres de Paris[2].
Le , il vote en faveur de la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain et, de 1941 à 1944, fait partie du conseil municipal de Paris nommé par le régime de Vichy[3]. Déclaré inéligible pour ces deux faits à la Libération, il abandonne la vie politique[1].
Il meurt le dans son hôtel de la rue Barbet-de-Jouy à Paris[1]. Son corps repose dans la même sépulture que celle de Stanislas d'Aramon, dans la 29e division du cimetière du Père-Lachaise[4].
Récompenses
- Médaille militaire anglaise[1]
Notes et références
- Jean-Marie Mayeur, Arlette Schweitz, Les parlementaires de la Seine sous la Troisième République, Volume 1, Publications de la Sorbonne, 2001. p.25
- ↑ Jean Fourié (av.-propos Marcel Decremps), Le Félibrige parisien durant l'entre-deux-guerres (1918-1940), Paris, Les Amis de la langue d'oc, 1987, p. 26 (SUDOC 008671079).
- ↑ Philippe Nivet, Le Conseil municipal de Paris de 1944 à 1977, Publications de la Sorbonne, 16 mars 2016
- ↑ SAUVAN D’ARAMON Bertrand (1876-1949), Amis et Passionnés du Père Lachaise, 18 juin 2009
Bibliographie
- « Bertrand d'Aramon », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
- « Aramon (Bertrand de Sauvan, comte d') », dans Dictionnaire biographique du Gard, Paris, Flammarion, coll. « Dictionnaires biographiques départementaux » (no 45), (BNF 35031733, lire en ligne), p. 31-32.
Liens externes
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