Boaventura de Sousa Santos

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Faculté de droit de l’université de Coimbra (d) |
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Sociologue, philosophe, avocat, conférencier, écrivain, enseignant, poète |
| Conjoint |
Maria Irene Ramalho (en) |
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Boaventura de Sousa Santos, né à Coimbra (Portugal) le , est docteur en sociologie du droit de l'université Yale et professeur d'université à la Faculté d'économie de l'université de Coimbra.
Il est directeur du Centre d'études sociales (« Centro de Estudos Sociais)[1] de cette université.
Actuellement, il est l'un des principaux intellectuels du secteur de sciences sociales, reconnu internationalement. Il bénéficie d'une grande popularité au Brésil, principalement parce qu'il a participé à trois éditions du Forum social mondial à Porto Alegre. Il est considéré comme un "rénovateur de la sociologie portugaise, qui assume sans ambiguïté la crise de sa discipline"[2].
Ses écrits sont consacrés au développement d'une sociologie des émergences, laquelle, selon lui, chercherait à valoriser une gamme d'expériences humaines aussi variée que possible, ceci en s'opposant à une « sociologie des absences », responsable d'un « gaspillage de l'expérience ». L'héritage contractuel est bien marqué dans leurs œuvres et leurs textes renvoient à l'organisation de contrats sociaux qui soient vraiment capables de représenter des valeurs universelles.
Une de ses préoccupations est de s'approcher d'une science du « sens commun » en vue d'élargir l'accès à la connaissance [réf?]. Défenseur de l'idée selon laquelle des mouvements sociaux et civiques forts sont essentiels au contrôle démocratique de la société et à l'établissement de formes de démocratie participative, il a fondé en 1996 l'Associação Cívica Pro Urbe à Coimbra.
Sa trajectoire récente (2007) est marquée par la proximité avec les mouvements altermondialistes. Il intervient également dans le débat public dès 2019 pour dénoncer l'appui européen aux menaces militaires américaines pesant sur le Vénézuela[3].
Il coordonne une œuvre collective de recherche nommée Reinventar a Emancipação Social: Para Novos Manifestos (« Réinventer l'émancipation sociale : Pour de nouveaux manifestes »).
Pour Sousa Santos[4], « l'époque dans laquelle nous vivons, dont le passé récent fut dominé par l'idée d'une théorie générale, est peut-être une époque de transition qui devrait être définie de la façon suivante : nous n'avons pas besoin d'une théorie générale, mais nous avons encore besoin d'une théorie générale de l'impossibilité d'une théorie générale ». Il a également théorisé, dans Epistemologies of the South: Justice against Epistemicid (2014), le concept d'"épistémicide", qui renvoie à "l’éradication systématique des savoirs du « tiers-monde » par la science occidentale"[5].
Sousa Santos est aussi un poète, auteur du livre Escrita INKZ.
Publications
En portugais:
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Anglais:
Traductions en français:
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Notes et références
Notes
- (pt) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en portugais intitulé « Boaventura de Sousa Santos » (voir la liste des auteurs).
Références
- ↑ Site du « Centro de Estudos Sociais e do Centro de Documentação 25 de Abril »(www.uc.pt)
- ↑ José August Do Miranda, « Une pensée en état d'expérimentation », Le Monde, (lire en ligne
)
- ↑ Boaventura de Sousa Santos, « Pourquoi ces ultimatums dignes des époques impériales? », Le Monde, (lire en ligne
)
- ↑ Dans "L'avenir du FSM : le travail de traduction"
- ↑ Aniara Rodado, Camille Olympie et Samuel Bianchini, « Crème pour voler: mémoire matérielle d'un épistemicide ? », HAL SHS (Sciences de l’Homme et de la Société), (DOI 10.69564/able.fr.23016.creme, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Revista Confraria
Liens externes
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- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- « Pourquoi Cuba est-elle devenue un problème difficile pour la gauche ? » par Boaventura de Sousa Santos,
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