Bocaranga
| Bocaranga | ||
cases de passage | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Préfecture | Ouham-Pendé | |
| Démographie | ||
| Population | 15 744 hab. (2003[1]) | |
| Densité | 6,4 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | 6° 59′ 45″ nord, 15° 38′ 27″ est | |
| Altitude | 1 072 m |
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| Superficie | 244 904 ha = 2 449,04 km2 | |
| Localisation | ||
| Géolocalisation sur la carte : République centrafricaine
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Bocaranga est une ville de République centrafricaine située dans la préfecture de Ouham-Pendé où elle constitue l'une des trois sous-préfectures.
Géographie
Situation
Bocaranga est situé au nord-ouest du pays à 45 km de la frontière avec le Cameroun, à 150 km au nord de Bouar et à 600 km au nord-ouest de Bangui.
Quartiers
La commune de Bocaranga compte 31 quartiers en zone urbaine : Arabe, Baikayan, Barrage, Boboro, Bocaranga 1, Bolara, Bolere, Bornou, Centre-Ville, Dele, Diahoke, Eremandji, Foulbe, Ganza, Gbadok, Gonon 1, Haoussa, Kaidomon, Kodi 2, Lao, Lima, Mandja, Mbiakari, Mbiamang, Mbidanga, Petroca, Sara, Souma, Tagberin, Yémé, Zéréwélé.
Villages
La commune compte 155 villages en zone rurale. Les principaux villages sont Gono Karré, Bokongo, Bokaya, Bomari 1, Sanguéré Pendé, Bohong,Mbotoga,
Forté et Kolo Kobé.
Histoire
La ville est cédée au Cameroun allemand le puis réintégrée dans l'Oubangui-Chari en 1914 lors de la déclaration de guerre entre la France et l'Allemagne. En 1946, elle devient la capitale de district et à l'indépendance en 1961 une sous-préfecture de la Centrafrique.
Administration
La sous-préfecture de Bocaranga est constituée des trois communes de Bocaranga, Loura et Pendé.
Politique
La sous-préfecture de Bocaranga est divisée en trois circonscriptions législatives.
| Date d'élection | Identité | Parti | notes |
|---|---|---|---|
| 2016 | Anicet-Georges Dologuélé | URCA | 1re circonscription |
| Gervil Jean Beninga de Ngakoutou | indépendant | 2e circonscription | |
| Martin Ziguélé | MLPC | 3e circonscription |
Économie

La sous-préfecture de Bocaranga compte plusieurs chantiers d'exploitation minière de l'or en particulier à Mumndi, Ngouteré et Sontiwane[2]. La ville possède un petit aérodrome.
Société
Éducation
L'enseignement secondaire est assuré par deux établissements notamment le Lycée Moderne de Bocaranga qui est une école publique d'enseignement général allant de la sixième en terminale avec les séries comme la série A, B, C et D. Le lycée « Bienheureuse NEMESIA » quant à lui est une école de l'Enseignement Catholique Associé de Centrafrique (ECAC), fondée en 2009 sous la direction de la communauté des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne Antide Touret dispensant les cours de la sixième en terminale avec les séries comme la série A, B et D.
Santé
La commune située dans la région sanitaire n°3 dispose de trois centres de santé à Bocaranga, Bohong et Mbotoga; de 6 postes de santé à Bokongo, Bomari, Bogano, Bokayan, Kolokobé et Forté[3].
Religion
La paroisse catholique Notre-Dame de la Garde de Bocaranga fondée en 1954 dépend du diocèse de Bouar.
Notes et références
- ↑ Population des villes de RCA
- ↑ PNUD, Rapport de synthèse socio-économique, mai 2010
- ↑ Reliefweb, Structures de santé de la région sanitaire n°3, 27 octobre 2014
Liens externes
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