Buire-sur-l'Ancre

Buire-sur-l'Ancre
Buire-sur-l'Ancre
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité CC du Pays du Coquelicot
Maire
Mandat
Jean-Christian Ruin
2020-2026
Code postal 80300
Code commune 80151
Démographie
Gentilé Buirois
Population
municipale
294 hab. (2023 en évolution de −5,16 % par rapport à 2017)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 56″ nord, 2° 35′ 35″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 102 m
Superficie 5,28 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Albert
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
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Buire-sur-l'Ancre
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Buire-sur-l'Ancre
Liens
Site web https://buiresurancre.fr/

Buire-sur-l'Ancre est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie

Localisation

Buire-sur-l'Ancre est un village rural picard de l'Amienois situé à 23 km au nord-est d'Amiens, 9 km au nord-est de Corbie et 6 km au sud-ouest d'Albert.

Il se trouve dans |l'aire d'attraction d'Amiens ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie d'Albert[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Dernancourt, Laviéville, Méricourt-l'Abbé, Millencourt, Ribemont-sur-Ancre, Treux et Ville-sur-Ancre.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 5,28 km2 ; son altitude varie de 38 à 102 mètres[1].

Le relief de la commune est celui d'un plateau traversé par une vallée. Le point culminant se situe au nord de la commune au lieu-dit, les Vignes (91 m d'altitude). La vallée se situe à 40 m d'altitude[2].

Le territoire de la commune est constitué pour une large part de terrains calcaires. Sous une mince couche de terre végétale, se rencontre de la marne recouverte d'alluvions, dans la vallée ; le marais communal ayant un sol tourbeux. Les coteaux sont composés de calcaire siliceux recouverte d'argile. On trouve du sable au nord-ouest[2].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Buire-sur-l'Ancre[Note 2].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est limitée au sud par l'Ancre[3] et le Méricourt-l'Abbé[4],[Carte 1].

L'Ancre, d'une longueur de 37 km, prend sa source dans la commune de Miraumont et se jette dans la Somme canalisée à Aubigny, après avoir traversé 21 communes[5].

D'importantes zones de marais environne la rivière.

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Somme aval et Cours d'eau côtiers ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Somme canalisée. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[6].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 686 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Méaulte à 5 km à vol d'oiseau[13], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 730,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Buire-sur-l'Ancre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,6 %), zones urbanisées (5,4 %), prairies (4 %), zones humides intérieures (3 %)[20].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

En 2016 et 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 145, alors qu'il était de 139 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 91 % étaient des résidences principales, 2,8 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Buire-sur-l'Ancre en 2022 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,8 %) par rapport au département (8,5 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Buire-sur-l'Ancre en 2022.
Typologie Buire-sur-l'Ancre[I 3] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91 83,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,8 8,5 9,7
Logements vacants (en %) 6,2 8,3 8

Voies de communication et transports

La gare.

L'ex-route nationale 29 (actuelle RD 929) traverse le nord du territoire communal.

La commune est traversée par la ligne de Paris-Nord à Lille sur laquelle elle dispose de la Gare de Buire-sur-l'Ancre, desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares d'Amiens et de Lille-Flandres.

En 2019, Buire-sur-l'Ancre est également desservie par les lignes d'autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France (ligne no 37)[21].

Toponymie

Sur une carte de la Picardie de 1620, Buire-sur-l'Ancre se nommait Buyr.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bubseria en 1168 ; Buires en 1279 ; Buires vers Encre en 1284 ; Buyr en 1579 ; Buyres en 1648 ; Buire en 1733 ; Buire-sous-Corbie en 1801[22].
On trouve d'autres formes pour désigner Buire-sur-l'Ancre, dans les textes anciens : Buriacum, Buyres, Buires-sur-Corbie, Buires versus Encram en 1279[23].

Buire semble reproduire un Buria, formé sur le vieux haut-allemand bûr : « hutte , habitation »[24], du germanique burja, qui signifie « cabane » (puis sans doute hameau).

Comme le nom de la commune le suggère, elle est drainée par la rivière l'Ancre.

Le nom de la commune en picard est Buire-su-l'Inque.[réf. nécessaire]

Histoire

Le père Daire signale que le chapitre de Fouilloy possédait, à Buire, une portion de dîme en 1203.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Albert[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton d'Albert[I 1] porté de 26 à 67 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité

Buire-sur-l'Ancre est membre de la communauté de communes du Pays du Coquelicot, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

Liste des maires successifs[25]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
février 1913 mai 1935 Charles Caussin[26]   Cultivateur
mai 1935 février 1946 Eugène-Marcel Tarin[27] Rad.Soc. Entrepreneur puis architecte
Médaille militaire. Croix de guerre. Chevalier de la Légion d'honneur
Conseil municipal dissout en 1946.
février 1946 1953 Georges Maret[28]   Employé de bureau, comptable payeur
Nommé président de la délégation spéciale instaurée à la Libération, puis élu maire en août 1946
mai 1953 décembre 1974 Eugène-Marcel Tarin[27] Rad.Soc. Entrepreneur puis architecte
Médaille militaire. Croix de guerre. Chevalier de la Légion d'honneur
Mort en fonction
février 1975[25], en cours
(au 8 janvier 2026)
Jean-Christian Ruin[29],[30]   Ouvrier agricole à la retraite
Président du SISCO ( ? → [31] )
Président du Sivom d'aide à domicile du canton d'Albert[32] (2008 → )

Équipements et services publics

Enseignement

Les communes de Buire-sur-l'Ancre, Treux Morlancourt et Ville-sur-Ancre se sont associées en regroupement pédagogique intercommunal. Le regroupement compte 70 élèves pour l'année scolaire 2020-2021, répartis sur les trois communes. Un espace numérique de travail est prévu en 2020[33].

Population et société

Les habitants de la commune s'appellent des Buirois(es)[34].

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2023, la commune comptait 294 habitants[Note 5], en évolution de −5,16 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
314230323379387405428422419
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
397391375342348316312315290
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
287284251203267301314310310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
324301293283304312328319310
2021 2023 - - - - - - -
300294-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

Le jeu de ballon au poing, typiquement picard, est pratique à Buire sur un terrain route de ballon au poingde Treux. Deux des joueurs locaux, Eugène Tarin (de 1938 à 1951) et Jacques Falize (de 1980 à 1987) ont présidé la fédération française de ballon au poing (FFBP)[38].

Économie

L'activité dominante de la commune reste l'agriculture. Une activité artisanale subsiste dans la commune.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason de Buire-sur-l'Ancre Blason
Tiercé en pairle renversé : au 1er de gueules à la volute de crosse d'or, au 2e d'or à trois coquelicots au naturel, posés 2 et 1, au 3e d'azur à deux burelles ondées d'argent et à la fleur de lis d'or brochant sur celles-ci.
Détails
La commune a adopté ce blason créé par Jean-François Binon, le 29 juillet 2015. Les burelles ondées symbolisent l'Ancre qui traverse la commune ; la volute de crosse d'évêque rappelle que l'église du village est dédiée à saint Hilaire ; la fleurs de lys se retrouve dans le blason de la Picardie et dans celui de mainte communes ; les coquelicots rappellent appartenance de Buire à la Communauté de communes du Pays du Coquelicot[40].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne ou recherche sur les villes, bourgs et hameaux qui le composent, 1844, réédition Paris, Rassorts Lorisse, 1999, (ISBN 2 - 87 760 - 937 - 5)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Cartes

  1. ↑ « Réseau hydrographique de Buire-sur-l'Ancre » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
  2. ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Notice géographique et historique sur la commune de Buire-sur-l'Ancre, rédigée par M. Wattelet, instituteur, 1898, Archives départementales de la Somme
  3. ↑ Sandre, « la rivière l'Ancre »
  4. ↑ Sandre, « le Méricourt-l'Abbé »
  5. ↑ Sandre, « l'Ancre »
  6. ↑ « SAGE Somme aval et Cours d'eau côtiers », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  7. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. ↑ « Orthodromie entre Buire-sur-l'Ancre et Méaulte », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. ↑ « Station Météo-France « Meaulte », sur la commune de Méaulte - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. ↑ « Station Météo-France « Meaulte », sur la commune de Méaulte - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  17. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  19. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. ↑ « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  22. ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire topographique de la Somme, t. 1, Paris / Amiens 1867 - 1878, p. 182 (lire en ligne sur DicoTopo) [1].
  23. ↑ Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne ou recherche sur les villes, bourgs et hameaux qui le composent, 1844, réédition Paris, Rassorts Lorisse, 1999, p. 100 (ISBN 2 - 87 760 - 937 - 5).
  24. ↑ Marie-Thérèse Morlet, Toponymie de la Thiérache, Editions D'Artrey, , p. 46.
  25. Emmanuelle Bobineau, « Pour Jean-Christian Ruin, à Buire-sur-l'Ancre, la fonction de maire qu'il occupe depuis 46 ans est une drogue douce : L'édile est candidat à sa succession. La mairie est devenue sa deuxième maison. En 46 ans, la fonction de premier magistrat a évolué, et pas pour le meilleur selon lui », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il est pourtant arrivé en politique un peu par hasard, à 23 ans, en 1971. Il manquait un nom pour boucler la liste emmenée par Eugène-Marcel Tarin (...), il a été élu dès le premier tour et s'est vu confier le poste de premier adjoint. Trois ans plus tard, au décès du maire Eugène-Marcel Tarin, il a pris sa place. Il n'a jamais quitté son écharpe tricolore depuis ».
  26. ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 940 p. (lire en ligne [PDF]), p. 152.
  27. Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 940 p. (lire en ligne [PDF]), p. 725.
  28. ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 940 p. (lire en ligne [PDF]), p. 562.
  29. ↑ Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Jean-Christian Ruin entame un 9e mandat à Buire-sur-l'Ancre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. ↑ Emilie Da Cruz, « Jean-Christian Ruin : un demi‑siècle aux commandes de Buire-sur-l’Ancre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « À 78 ans et demi, Jean‑Christian Ruin cumule 55 années de mandat, dont 50 comme maire. Arrivé à Buire‑sur‑l’Ancre à l’âge de 10 ans, il n’a jamais quitté le village et s’apprête, non sans émotion, à vivre son dernier mandat. Une longévité hors norme, faite de fidélité, de transmission… et de géraniums à arroser ».
  31. ↑ Pascaline Cambray, « Le midi, le bus du RPI de Ville-sur-Ancre prendra bien tous les élèves », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « L’année dernière, le midi, tous les écoliers bénéficiaient du ramassage par bus, pour aller à la cantine ou rentrer manger chez eux, rappelle Jean-Christian Ruin, président du syndicat intercommunal scolaire (SISCO) ».
  32. ↑ Emmanuelle Bobineau, « Jean-Christian Ruin, président du Sivom du canton d'Albert: Réussir le mariage entre le Sivom et le CCAS d'Albert : Réélu président du Sivom d'aide à domicile, Jean-Christian Ruin a trois ans pour réussir la mutualisation entre les deux structures », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Composé de 25 communes hors Albert (soit environ 7 800 habitants), le Sivom (syndicat intercommunal à vocations multiples) d'aides à domicile du canton d'Albert est entré en groupement de coopération sociale et médico-sociale avec le CCAS d'Albert en décembre 2018. Ce groupement, nommé Bien vieillir au coquelicot, sera opérationnel au et pourra intervenir sur l'ensemble des 65 communes du Pays du coquelicot ».
  33. ↑ Vincent Hery, « Le syndicat scolaire de Ville-sur-Ancre veut se mettre au numérique », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Christian Ruin, le maire de Buire-sur-l'Ancre, a été réélu, le 30 juillet, à la tête du syndicat scolaire (Sisco) qui comprend sa commune ainsi que Ville-sur-Ancre, Treux et Morlancourt. Il sera notamment épaulé par Francis Bourguignon, maire de Ville-sur-Ancre, élu vice-président ».
  34. ↑ habitants.fr, « Somme > Buire-sur-l'Ancre (80300) » (consulté le ).
  35. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  38. ↑ « Le ballon au poing est de retour à Buire-sur-l’Ancre ! », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Avec l’arrivée prochaine du printemps, vient aussi le moment du renouveau pour la société locale de ballon au poing. Ce réveil espéré par de nombreux supporters est en train de se produire et le terrain de la route de Treux va retrouver les belles parties d’antan ! ».
  39. ↑ clochers.org, « Église Saint-Hilaire » (consulté le ).
  40. ↑ « Blason… », sur armorialdefrance.fr.
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