Burning an Illusion

Burning an Illusion est un film britannique réalisé par Menelik Shabazz et sorti en 1981.

Synopsis

Une jeune femme noire vivant à Londres, désillusionner par la vie qu'elle mène avec son petit ami, va commencer à remettre en question les normes de la société dans laquelle elle vit.

Fiche technique

Distribution

  • Cassie McFarlane : Pat Williams
  • Victor Romero Evans : Del Bennett
  • Beverley Martin : Sonia
  • Angela Wynter : Cynthia
  • Malcolm Frederick : Chamberlain
  • Chris Tummings : Scotty
  • Trevor Laird : Pest
  • Corinne Skinner-Carter : Mère de Pat
  • Marva Buchanan : Lorna
  • Larrington Walker : Tony
  • Millie Kiarie : Présidente
  • Nicola Wright : Christine
  • Ruddy L. Davis : Père
  • Suzanne Auguste : Angela
  • Brian Bovell : Nat West
  • Basil Oton : Premier serveur
  • Vinny : Second serveur
  • Trevor Ward : Homme au restaurant
  • Stella Orakwue : Femme au restaurant
  • Andy de la Tour : Contremaître
  • Lynval Dunn : Andy
  • Errol J. Edmondson : Joueur de billard
  • Janet Kay : Chanteur au club
  • Eunice Allen : Fille au club
  • Junior Green : Homme au club
  • Ian Cullen : Sergent de bureau
  • Les Clark : Policier
  • Steve Kane : Policier
  • Brian Lintz : Policier
  • Gary McDonald : Policier
  • Derek Moss : Policier
  • Charles Pickess : Policier
  • Jeff Silk : Policier
  • Byron Sotiris : Policier
  • Doug Stark : Policier
  • John Cannon : Prison Warder
  • Dean Garfield : Gardien de prison
  • Eric Kent : Gardien de prison
  • Angelo Papini : Gardien de prison
  • Terry Paris : Gardien de prison
  • Tony Powell : Gardien de prison
  • Leroy Anderson : Richard
  • Loftus Burton : Solliciteur
  • Graham Rowe : Juge d'appel
  • Alan Cumnor-Price : Homme avec arme
  • John Challis : Homme dans la voiture
  • Tim Condren : Kerb Crawler
  • Paula Sinclair : Fille dans la rue
  • Malcolm Davidson : Docteur
  • Ras Angels : Chanteurs et batteurs en minibus
  • Ras Messengers : Chanteurs et batteurs en minibus

Critique presse

En 1982, Sight and Sound parle d'une expérience cinématographique inédite faisant prendre conscience du contexte de l'époque[1].

En 1985, The Black Scholar évoque une surprise révélatrice offrant un aperçu quasi documentaire de la vie de la population noire à Londres[2].

En 2026, Télérama salut une œuvre magistrale qui révolutionna lors de sa sortie[3].

Analyse

Le personnage de Pat Williams est considérer comme la toute première héroïne et personnage principale noire du cinéma Black-British[4].

Distinction

Les informations contenus dans cette section peuvent être confirmer par MUBI[5].

Récompense

Sélection

  • 2022 : Tigritudes du Cycle cinématographique panafricain : catégorie Diaspora[7]

Festival

Voir aussi

Lien externe

Notes et références

  1. (en) Nick Roddick, « Burning an Illusion », Sight & Sound,‎ , p. 4 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  2. Roland S. Jefferson, « Review of BURNING AN ILLUSION, British Film Institute Production, London », The Black Scholar, vol. 16, no 3,‎ , p. 51–53 (ISSN 0006-4246, lire en ligne, consulté le )
  3. « “Burning an Illusion”, de Menelik Shabazz : notre critique », sur www.telerama.fr, (consulté le )
  4. Émilie Herbert, « Les héroïnes noires du cinéma black-british : regards masculins sur des destins de femmes (Burning an Illusion, 1981 ; Elphida, 1987 ; Babymother, 1998) » Accès libre, sur OpenEdition, (consulté le )
  5. (en) [vidéo] « Burning an Illusion (1981) | MUBI » (consulté le )
  6. Nicolas Botti, « Burning an Illusion (1981) | Cinéma de rien », sur cinemaderien.fr, (consulté le )
  7. « Films | Africultures : Burning an illusion », sur Africultures (consulté le )
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