Cabardès (AOC)

Cabardès
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1973 (VDQS) puis 1999 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble du Languedoc-Roussillon
Sous-région(s) Cabardès
Localisation Aude
Saison hivers doux, des étés chauds et secs
Climat méditerranéen sous influence océanique
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
2 169 heures (à Carcassonne)
Superficie plantée 421 hectares (en 2023)[1]
Nombre de domaines viticoles 3 coopératives et 25 vignerons
Cépages dominants cabernet franc N[note 1], cabernet sauvignon N, grenache N, merlot N et syrah N
Vins produits 84 % rouges et 16 % rosés
Production 15 522 hectolitres (en 2023)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 36 hl/ha (en 2023)[1]
Site web aop-cabardes.fr

Un cabardès[note 2] est un vin d'appellation d'origine contrôlée produit au nord-ouest de Carcassonne, dans l'Aude.

Histoire

Antiquité et Moyen Âge

La culture de la vigne en Languedoc remonte au IIe siècle av. J.-C. : elle fut introduite sur le littoral par les marchands grecs ; mais elle se développa plus à l'ouest qu'au début de la période romaine[3]. Au cours du Moyen Âge se développent des vignobles monastiques avec les fondations des abbayes de Lagrasse, de Caunes-Minervois, de Fontfroide et de de Saint-Hilaire. Les moines améliorent la viticulture[3].

Lorsque l'idéologie des cathares devint dominante, il n'y eut aucun interdit sur le vin contrairement aux bogomiles et aux manichéens qui l'avaient inclus dans leurs interdits alimentaires[4]. Mais au cours de la croisade contre les Albigeois, selon le jésuite Langlois, partisan de la croisade, Henri de Beaujeu, « Durant trois mois entiers, occupa ses troupes à brûler les blés, à arracher les vignes, à couper les haies et les arbres, à abattre les maisons, à ruiner les chemins, à faire un désert de l'un des plus beaux pays du monde »[5].

Le Prince Noir fit de même au cours de la guerre de Cent Ans où son avancée dans le Languedoc se solda par l'arrachage du vignoble[6].

Période moderne et contemporaine

Pierre-Paul Riquet, créateur du canal du Midi.

En 1681, l'achèvement par Pierre-Paul Riquet du canal royal du Languedoc reliant la Méditerranée à l'océan Atlantique permit l'installation du vignoble moderne. Tout comme les céréales, de la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle, le vin fut transporté en péniche. À partir de 1855 et l'arrivée du chemin de fer, le vignoble connut une forte progression. La crise de l'oïdium, suivie du phylloxéra, puis la surproduction des vins de qualité inférieure engendrèrent la révolte de 1907[7]. Le mouvement coopératif qui s'ensuivit redonna un essor de la viticulture.

Au milieu du XXe siècle, les vignerons du Cabardès décident de promouvoir une meilleure qualité plutôt que la quantité ; en 1946, un syndicat des vignerons est créé à l'initiative de Joseph Génie, propriétaire et président de la Chambre de commerce de Carcassonne[8]. Cette politique leur permet d'obtenir par l'arrêté du la reconnaissance des appellations d'origine (AO) « Côtes du Cabardès et de l'Orbiel » ou « Cabardès » au label « vin délimité de qualité supérieure » (VDQS), pour des vins rouges ou rosés titrant 11° d'alcool, produit sur une aire de 14 communes, avec douze cépages autorisés (cinsault, côt, counoise, fer, grenache, mourvèdre, négrette, picpoul noir, syrah, terret noir, cabernet sauvignon et carignan, ce dernier limité à 50 % de l'encépagement, à réduire à 30 % dans cinq ans) et un rendement limité à 50 hl/ha[9]. En 1978, l'encépagement est modifié, avec comme cépages principaux (ensemble au moins 60 %) le carignan (30 % maximum à partir de 1979), le cinsault, le grenache, le mourvèdre et la syrah ; et comme cépages secondaires (ensemble max 40 %, chacun max 30 % de l'encépagement) l'aubun, le cabernet sauvignon, le côt, le fer, le merlot, la négrette, le picpoul noir et le terret noir[10].

Par le décret du , le cabardès est reconnu comme une appellation d'origine contrôlée (AOC)[11]. En , l'aire d'appellation est agrandie avec les quatre communes d'Alzonne, de Pezens, de Pennautier et de Sainte-Eulalie[12]. Le cahier des charges est publié en [13], puis il est modifié en [14] et en [2].

Étymologie

Au Moyen Âge, le pays fut le fief des seigneurs de Cabaret. Le nom déformé devint ensuite la « Châtellenie du Cabardès ».

Vignoble

Aire d'appellation

Images externes
Carte des communes concernées
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'appellation
Vignoble à Ventenac-Cabardès.
Villegailhenc et son vignoble.

Il est situé au nord de Carcassonne dans le département de l'Aude, sur le versant méridional de la montagne Noire. D'une superficie de 550 hectares, l'aire de l'appellation cabardès s'étend sur 18 communes : Alzonne, Aragon, Conques-sur-Orbiel, Fournes-Cabardès, Fraisse-Cabardès, Lastours, Les Ilhes, Montolieu, Moussoulens, Pennautier, Pezens, Sainte-Eulalie, Ventenac-Cabardès, Villanière, Villardonnel, Villedubert, Villegailhenc et Villemoustaussou[2].

Orographie et géologie

Limon en Cabardès.
Sol rocailleux du terroir du Cabardès.
Terrain argilo-calcaire.

Le Cabardès est constitué de plaines et de collines dans sa partie méridionale. Il est creusé par les rivières de la Dure, de l'Orbiel et de la Clamoux. Au nord, les terrains sont plus abrupts avec le début de la Montagne Noire. Là dominent la garrigue et le maquis. Le point culminant à 1 210 mètres d'altitude est le pic de Nore, contrefort du Massif central.

Le vignoble se situe sur la partie méridionale de la Montagne Noire où se trouvent des sols peu fertiles où la vigne n'a que de faibles rendements. Ces sols particulièrement adaptés à une production qualitative sont composés soit de granites et de terrasses d'alluvions anciennes, soit de calcaires qui peuvent être mêlés à de l'argile (sols rouges ou ocre argilo-calcaires d'Aragon) ou à des marnes (sols grisâtres marno-calcaires de Ventenac), soit de formations siliceuses et des roches métamorphiques de la Montagne Noire, schistes et gneiss[15].

Les quatre formations géologiques dominantes dans le vignoble du Cabardès[16]
Sols dominants Communes
Terrasses du Quaternaire ancien et limons Alzonne, Pennautier, Pezens, Sainte-Eulalie, Villedubert, Villemoustaussou
Calcaire d'Aragon (terre rouge) Aragon, Fraisse-Cabardès, Montolieu
Calcaire de Ventenac (plus marneux) Conques-sur-Orbiel, Moussoulens, Ventenac-Cabardès, Villegailhenc
Formations siliceuses, roches métamorphiques, schistes, gneiss Fournes-Cabardès, Lastours, Les Ilhes, Villardonnel, Villanière

Climatologie

Le climat de transition du Cabardès se caractérise donc par des étés relativement chauds, dont un mois de juillet sec et chaud, avec situation de sécheresse, des automnes et des hivers doux avec des gels relativement rares. Les pluies sont réparties à peu près équitablement du mois d'octobre au mois de mai. La neige y est rare, il en tombe en moyenne 7 jours par an entre décembre et mars, et elle fond très rapidement. L'ensoleillement est assez élevé, puisque supérieur, en moyenne, à 2 190 h/an sur la période 1961/1990. Il associe l'ensoleillement méditerranéen à la fraîcheur de l'Aquitaine, la douceur atlantique y croise les rigueurs méridionales[17]. Les précipitations y sont les plus fortes en automne au mois d'octobre et au printemps au mois d'avril. Les pluies d'été sont sous forme d'orages parfois violents se transformant en orages de grêle fatals aux vignes. Le vent est très présent sur le vignoble, une moyenne de plus de 117 jours par an de vents de plus de 55 km/h y est relevée. Ce sont des vents d'est, vents marins, ou des vents d'ouest appelés Cers.

La station météo de Carcassonne-Salvaza (sur l'aéroport Carcassonne Occitanie Sud de France, à 126 mètres d'altitude : 43° 12′ 55″ N, 2° 17′ 43″ E)[18] est un peu au sud de l'aire d'appellation.

Relevés à Carcassonne de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 10 11,4 14,9 17,7 21,4 25,9 28,8 28,9 24,8 19,7 13,9 10,7 19
Moyenne 6,7 7,5 10,4 12,9 16,5 20,5 23,1 23,1 19,4 15,5 10,4 7,4 14,4
Minimale moyenne 3,5 3,5 5,9 8,1 11,6 15,1 17,3 17,3 14,1 11,3 6,9 4,2 9,9
Nombre de jours avec gel 6 5,8 1,5 0,2 0 0 0 0 0 0,2 1,5 5,4 20,6
Précipitations
Hauteur (mm) 66 46,6 58,4 71,4 63,1 46,8 30,1 39,8 48,4 62,7 70,3 61,4 665
Ensoleillement
Heures 95,4 121,9 173,8 192,2 220,1 247,8 282,5 267,8 216 152,2 104,6 95,2 2 169,5
10
3,5
66
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
11,4
3,5
46,6
fév.
14,9
5,9
58,4
mars
17,7
8,1
71,4
avril
21,4
11,6
63,1
mai
25,9
15,1
46,8
juin
28,8
17,3
30,1
jui.
28,9
17,3
39,8
août
24,8
14,1
48,4
sep.
19,7
11,3
62,7
oct.
13,9
6,9
70,3
nov.
10,7
4,2
61,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

Vignoble de syrah.

L'ensemble des parcelles d'un domaine produisant du cabardès rouge ou rosé doivent avec comme cépages principaux le cabernet franc N[note 1], le cabernet sauvignon N, le grenache N, le merlot N et la syrah N ; ces variétés peuvent être complétés par les « cépages accessoires » que sont le cinsault N, le côt N et le fer N.

Le cabardès est la seule appellation à marier 40 % minimum de l'encépagement en cépages atlantiques (merlot, cabernet sauvignon N et cabernet franc) à 40 % minimum de cépages méditerranéens (syrah et grenache)[2].

Méthodes culturales et réglementaires

Vignes menées en taille Guyot sur un terrain très caillouteux.
Vignoble pallissé à Aragon.

La conduite du vignoble est déterminée par un cahier des charges qui impose une densité minimale de plantation de 4 000 pieds à l'hectare avec un écartement entre les rangées de ceps qui ne peut être supérieur à 2,50 mètres. Cette disposition réglementaire permet à chaque pied de vigne de disposer d'une superficie maximale de 2,5 mètres carrés[2].

Traditionnellement les vignes subissent une taille courte. Celles conduites en gobelet ne doivent pas dépasser douze yeux francs par pied avec deux yeux francs par courson. Celles conduites en cordon de Royat ont un maximum de dix yeux francs par pied, chaque courson portant deux yeux francs[2]. Les cépages devant être conduit en taille Guyot (cabernet sauvignon, merlot et syrah) doivent être taillés avec un maximum de dix yeux francs par pied dont huit maximum sur le long bois et deux coursons portant un maximum de deux yeux francs[2].

Les vignes palissées ont la hauteur de feuillage réglementée à la moitié de l'écartement entre les rangs. Pour tous autres modes de conduite, la longueur des rameaux, peut être supérieure ou égale à 0,70 mètre. Afin de limiter les rendements, la charge maximale moyenne du vignoble est fixée à de 8 000 kilogrammes par hectare. Quand l'irrigation est autorisée, le quota est fixé à 6 500 kg par hectare[2].

Vins

La hiérarchisation des AOC languedociennes.

Le cabardès est une « appellation sous-régionale » du vignoble du Languedoc-Roussillon (selon la hiérarchie mise en place par le CIVL)[20], en rouge comme en rosé. Sur son aire de production, les vignerons peuvent aussi fabriquer de l'« appellation régionale » languedoc (dans les trois couleurs), plusieurs IGP (pays-d'oc, terres-du-midi, aude et le-pays-cathare) et du vin sans indication géographique (VSIG, sous le nom de « Vin de France »).

Volumes

Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[1] :

Année cabardès rouge cabardès rosé
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 389 15 143 39 53,8 2 298 43
2023 368 13 005 35 53,2 2 516 47
2024 273 7 700 28 47,3 2 181 46

Vinification et élevage

Barrique de fermentation au château de Brau.

Ce sont des vins d'assemblage dont la teneur en acide malique est inférieure ou égale à 0,4 gramme par litre. De plus sont interdits des foulages successifs de la vendange, l'utilisation de morceaux de bois de chêne et, pour les vins rosés, l'emploi des charbons œnologiques[2].

Les raisins sont éraflés avant vinification, sauf ceux destinés à être vinifiés en macération carbonique. Les rouges sont élevés jusqu'au de l'année qui suit la vendange. Ils sont mis en marché à partir du [2].

Gastronomie

Un cabardès du Château Jouclary rosé.

L'influence du climat maritime venu de l'océan Atlantique avec son vent dominant, le cers, permet de cultiver sur ces terres à la fois le cabernet sauvignon et le merlot qui donnent des vins aux tanins structurés, dégageant des arômes de cassis et de prune avec des notes de cuir, de fumée et de boîtes à cigares[17]. Le climat chaud et sec, typiquement méditerranéen, à peine tempéré par le vent marin, impose des cépages aimant le soleil, comme la syrah et le grenache. Ces variétés donnent des vins où dominent les arômes de fruits mûrs ainsi que des notes de minéraux, d'herbes sèches, d'épices et de réglisse[17].

Les vins du Cabardès peuvent accompagner de nombreux mets au cours d'un repas[21].

Entrées

Charcuterie, terrine de lapin, pizzas.

Viandes

civet de marcassin, daube de sanglier, blanquette de veau, de dinde, de poulet, filet de bœuf, rognon de veau à la moutarde, rôti de chevreuil, sauté de lapin au thym, sauté de dinde, grillade de viande blanche ou rouge.

Poisson

Saumon en papillotes

Plats régionaux

Cassoulet, gaspacho, lapin à la provençale, stoemp saucisse.

Structure des exploitations

Vignoble du château de Brau.
Réunion des vignerons du Cabardès au château de Pennautier.

L'AOC est produite par trois caves coopératives et 24 caves particulières, selon le CIVL[22], ce qui représente environ 300 viticulteurs. Nombre d'entre eux ont ouvert au public des caveaux de dégustation sur les communes du Cabardès afin de permettre de découvrir verre en main la typicité de leur production[15].

Liste des caveaux de dégustation classés par commune en 2012[23]
Commune Caveau de dégustation
Alzonne Château Sesquières,
Aragon Domaine de Cabrol,
Arzens Cave de la Malepère
Conques-sur-Orbiel Château Jouclary, Prieuré du Font-Juvénal, Château Parazols, Château de Rayssac, Château Salitis, Cellier des Trois Conques,
Montolieu Cave l'Estanquet, Château Pech-Rosié
Moussoulens Domaine Galy, Château Bournonville
Pennautier Château la Bastide de RougePeyre, Château de Pennautier, Domaine Loupia,
Salsigne Cellier Vigouroux
Ventenac-Cabardès Domaine Escourrou, Château Ventaillole, Château Ventenac, Domaine Guilhem Barré
Villegailhenc Cellier Côtes du Trapel,
Villemoustaussou Château de Brau, Château de la Mijeanne, O'Vineyards, Domaine Saint-Roch,
Villesèquelande Cellier de la Voie Romaine et du Cabardès

Commercialisation

Depuis 1994, la commercialisation du vin en bouteille a été multipliée par six en France. Le début des années 2010 a marqué une progression sensible puisque c'est 95 % de la production qui est vendue en bouteilles. Toutes sortent du domaine ou du château, et indiquent le nom du propriétaire. À l'exportation, dans la même période, la vente du vin en bouteilles a été multipliée par douze, ce qui représente un doublement depuis 1994. Actuellement 65 % des bouteilles partent à l'export vers plus de 40 pays[15].

Notes et références

Notes

  1. Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec une minuscule, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute une majuscule au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.

Références

  1. « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « CABARDÈS » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  3. Histoire du vin dans l'Aude
  4. Jeunes et restrictions alimentaires chez les Cathares
  5. J. J. Barrau, Histoire des croisades contre les Albigeois, 1847
  6. « Histoire du vignoble du Languedoc-Roussillon »(Archive.orgWikiwixGoogle • Que faire ?) [PDF], sur salagou.fr.
  7. Corbières, Minervois, terres de liens
  8. Claude Marquié, « Joseph Génie (1883-1963) et la viticulture », sur ladepeche.fr, .
  9. « Arrêté du 21 septembre 1973 fixant les conditions d'attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure » aux vins bénéficiant de l’appellation d'origine « Côtes du Cabardès et de l’Orbiel » ou « Cabardès » », publié au JORF du p. 10504.
  10. « Arrêté du 22 août 1978 sur les conditions d'attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure » aux vins bénéficiant de l'appellation « Côtes du Cabardès et de l'Orbiel » ou « Cabardès » », publié au JORF du .
  11. « Décret du 12 février 1999 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Cabardès » », publié au JORF no 39 du .
  12. « Décret du 17 juin 1999 modifiant le décret du 12 février 1999 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Cabardès » », publié au JORF no 144 du .
  13. « Décret n° 2009-1338 du 28 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Collioure », « Fitou », « Côtes du Roussillon », « Côtes du Roussillon Villages », « Malepère », « Cabardès », « Clairette de Bellegarde » et « Clairette du Languedoc » et « Saint-Chinian » », publié au JORF no 0252 du .
  14. « Décret n° 2011-1777 du 5 décembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Cabardès » », publié au JORF no 0283 du .
  15. AOC Cabardès sur le site lespailhes.com
  16. Cabardès : caractéristiques du vignoble et de son terroir
  17. Henry E. Teitelbaum In France's Cabardes, Bordeaux meets Languedoc 25 mai 2007, The Wall Street Journal Europe
  18. « 11069001 – CARCASSONNE – SALVAZA » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Fiche 11069001 Carcassonne » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « Le socle et la hiérarchie », sur languedoc-aoc.com (consulté le ).
  21. AOC Cabardès accord mets/vins
  22. « AOP Cabardès – Entre mer et océan ! », sur languedoc-wines.com (consulté le ).
  23. Caveaux de l'AOC cabardès consulté le 25 avril 2012

Voir aussi

Liens externes

Articles connexes

  • icône décorative Portail de la vigne et du vin
  • icône décorative Portail de l’Aude