Caer Gybi (fort)

| Période d'activité |
~350 – ~394 |
|---|---|
| Localité moderne | |
| Unité présente | |
| Dimension du fort |
0,33 ha (75 × 45 m2) |
| Province romaine | |
| Coordonnées |
53° 18′ 41″ N, 4° 37′ 57″ O |
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Caer Gybi est un fort de l'époque romaine tardive servant de base navale, à Holyhead sur l'île Holy Island, dans le comté d'Anglesey au pays de Galles. Il a été construit au IVe siècle. Ses vestiges entourent l'église Saint-Cybi, originellement construite à cet endroit au VIe siècle.
Assumant qu'à l'instar de certains forts sur le Rhin son côté tourné vers l'eau n'était pas muré, il est unique en ce qu'aucun autre exemple de lieu de débarquement à trois côtés n'est connu en Grande-Bretagne pour cette époque, et c'est l'un des rares forts romains de ce type encore existants en Europe.
Toponymie
Le gallois Caer Gybi signifie "place forte de Cybi (en)"[n 1].
Ce fort a donné son nom à la ville : le nom gallois d'Holyhead est Caergibi[2].
Situation
Le fort est au centre ville actuel d'Holyhead, au bord de l'ancien rivage (voir la section "Description" ci-dessous, avec la gravure de 1772 et l'aquarelle de 1781) du port intérieur[3] bien abrité dans une longue baie étroite[4],[5] (voir la photo de 2009 ci-dessous) orientée plus ou moins nord-sud. Le côté est du fort fait face à la baie. Il est facilement repérable grâce à l'église Saint-Cybi s'élevant à l'intérieur de ses ramparts[4].
Sa position le désigne comme base navale, associée au fort auxiliaire de Segontium (Caernarvon actuel)[6].
- La baie abritant le fort puis l'église
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Vue vers le N-N-O, la longue baie étroite du port intérieur et du vieux port, et l'église Saint-Cybi cerclée en rouge -
Le port intérieur, vue vers le sud, 2024 ; sur le bord droit de la photo, l'église Saint-Cybi et ses cours basse et haute cerclées en rouge
Description
Caer Gybi est un fort quasi rectangulaire[7] d'environ 75 m par 45 m[8],[n 2], soit une surface enclose de quelque 3 375 m2 ; Nash-Williams (1954) donne 70 m par 45,7 m, pour une surface enclose d'environ 3 237 m2[9],[n 2]. Son entrée était percée dans le mur sud[9] ; l'entrée moderne à cintrage jumelé se trouve au même endroit que cette entrée originelle[7]. Une autre entrée sous arche dans le mur nord date des temps modernes[8].
Murs
Ses murs extérieurs sont exceptionnellement bien préservés[8] : ils sont encore presque complets, peut-être à cause de l'occupation du site par l'église Saint-Cybi[10]. De nos jours ils enclosent la cour supérieure de l'église[10]. Ils sont en moellons, partiellement disposés en chevrons[9]. Leur hauteur à l'extérieur est de 4 m selon holyhead.com[8] et Coflein[7] ; ce dernier donne aussi leur hauteur à l'intérieur, pour 2,6 m[7]. Leur épaisseur est d'environ 1,5 m selon holyhead.com[8], environ 1,7 m selon Nash-Williams[9],[n 2], et 1,8 m selon Coflein[7]. Le parapet est en ruine[7]. Les murs montrent deux rangs de trous de boulins (comme dans le fort bas de Caernarvon)[9]
- Courtines et chemin de ronde
-
Le chemin de ronde
en haut du mur nord -
Chemin de ronde en vue rapprochée -
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Des fouilles au-delà du mur nord ont mis au jour le mur d'un bâtiment jouxtant la tour nord-ouest. Ce mur, de construction similaire à la tour, est vraisemblablement de la même époque. Il n'y avait aucune trace de fossé de ce côté. Le placement d'une garnison ici au XVIIe siècle a peut-être repris une pratique antérieure[7].
Tours des remparts
À l'origine il y avait quatre tours d'angle circulaires[7],[9]. Selon Nash-Williams, elles étaient pleines (emplies de terre ou de moellons) dans leur partie inférieure et creuses dans leur partie supérieure[9].
- Ouest
De nos jours, la seule tour d'origine est celle du coin nord-ouest, qui fait 5 m de diamètre[7]. Des bâtiments plus modernes ont pris la place de la tour sud-ouest[8].
- Est
Les tours du côté est font environ 7,5 m de diamètre[7]. La tour nord-est serait une reconstruction médiévale, restaurée au XVIIe siècle et à la fin du XIXe siècle[7] ; elle mesure environ 7,9 m de hauteur[n 2],[8]. La tour sud-est a été reconstruite à la fin du XIXe siècle[7].
Le mur est légèrement projeté au-delà de la tour nord-est ; pour certains, cette projection du mur indique que les murs nord et sud étaient autrefois prolongés jusqu'à la mer, ce qui créait une zone sécurisée pour le chargement et le déchargement des navires[10]. D'autres pensent que c'est le vestige d'un quai qui se serait trouvé là[8] ; mais alors ce quai aurait été placé tout à fait en limite de la zone protégée, ce qui n'est guère compatible avec une défense efficace.
-
Portail sud, entrée principale à l'endroit de l'entrée originelle -
Mur nord, extérieur -
Mur ouest, extérieur
Trois murs ou quatre murs
Plusieurs sites font état de ce que le fort avait trois murs défensifs (courtines), tandis que le quatrième côté faisait face à la mer à l'est[8] et est bordé par un décrochement du terrain. Jusqu'à présent, rien n'assure que ce dernier côté n'a pas lui aussi été muré à l'origine. Coflein dit : « le fort a peut-être été ouvert autrefois sur ce côté, vers la mer[7] » – c'est-à-dire que ce côté vers la mer a tout aussi bien pu être clos. Nash-Williams est plus affirmatif ; pour lui, le fort romain avait bien un quatrième mur sur le côté est : « À part le revêtement de la face de la falaise, le mur d'origine orienté vers la mer a maintenant disparu[9] ».
Nous ne trouvons pas de traces écrites de fouilles indiquant s'il y a eu ou non des vestiges de fondations d'un mur sur ce côté est.
Mis à part le désir de faire paraître ce fort encore plus unique qu'il ne l'est, le seul argument pour l'absence de ce quatrième mur vers la mer, est l'existence sur les berges du Rhin de plusieurs forts romains de taille semblable à celui-ci, situés de même avec un accès direct à l'eau navigable, et sans mur sur le côté tourné vers le fleuve[11].
D'un autre côté, une structure fortifiée a été construite à Segontium à la même époque que la construction de Caer Gybi.
Son mortier a les mêmes caractéristiques que celui utilisé à Caer Gybi ; les murs ont eux aussi une double rangée de boulins[9] ;
il est lui aussi au bord de l'eau (sur la rive de l'Afon Seiont et près de son embouchure, navigable avec accès à la mer) ;
mais il a, lui, un mur subsistant du côté faisant face à l'eau[12]. Ce qui diminue singulièrement la valeur de l'argument de similarité de position avec les forts sur le Rhin, et amène à observer de plus près le décrochement de terrain qui marque naturellement ce fameux côté est : est-il ou non un obstacle suffisant contre une invasion du fort – sans parler de l'accès des occupants du fort à leurs propres bateaux.
Décrochement de terrain entre les deux cours
La cour haute est bordée à l'est (côté mer) par le décrochement de terrain susmentionné ; le sommet de ce dernier est marqué de nos jours par un mur plus récent[7] (voir ci-dessous la gravure de 1772 et l'aquarelle de 1781). Ce décrochement de terrain est techniquement une « falaise » (cliff) ; et depuis le retrait de la mer voici deux siècles c'est une falaise morte (dite aussi « falaise fossile ») puisqu'elle n'est plus en contact avec la mer[n 3]. Du point de vue d'un fort militaire, donc susceptible d'avoir à se défendre avec quelque efficacité, la question est de savoir si ce décrochement de terrain était à l'époque un obstacle suffisant pour se permettre de laisser ce côté non muré – voir la note attachée[n 4] citant des éléments du débat.
Pour le côté est de Caer Gybi muré ou non, la question reste ouverte.
- La ligne de côte devant l'église avant et après les travaux du port
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Gravure par Richard B. Godfrey (en), 1772 -
Aquarelle par un auteur non précisé, illustrant A tour in Wales par Thomas Pennant (1781) -
2007 : cour basse avec portail sur la Victoria Road, son escalier vers la cour haute, et le recul de la mer
Cour supérieure et cour basse
Les environs immédiats de l'église, au même niveau que celle-ci, sont entourés des mêmes murs qui entouraient le fort romain. Cette cour a été utilisée de longue date comme cimetière. Elle est de nos jours appelée “cour supérieure”. Jusqu'au début XIXe siècle il n'y a qu'une cour et c'est celle-là. Elle ne devient “supérieure” que lorsque les travaux d'aménagement du port, commencés début XIXe siècle, font reculer la ligne de côte et mettent au jour, en contrebas du décrochement de terrain, une surface auparavant submergée qui devient la “cour inférieure” ou “cour basse”. Le 2 septembre 1826, la cour basse est consacrée pour être elle aussi utilisée comme cimetière[15].
Ce fort, et la tour de guet au sommet de montagne de Holyhead (en) (Holyhead Mountain), sont les seuls vestiges romains à Anglesey. Le fort romain le plus proche est à Segontium (l'actuelle Caernarfon)[16], de l'autre côté de l'île d'Anglesey, sur l'île d'Angleterre en bordure du détroit de Menai.
Caer Gybi est unique en ce qu'aucun autre exemple de lieu de débarquement à trois côtés n'est connu en Grande-Bretagne, et c'est l'un des rares forts de ce type encore existant en Europe. S'ajoute à ceci son niveau de préservation, le tout lui donnant une importance internationale au même titre que les meilleurs sites en Allemagne et en Hongrie[10].
Histoire
Contexte de la construction
Holy Island est la porte maritime vers l'île d'Anglesey, qui est une proie tentante : elle est riche en minéraux, notamment les mines de cuivre de la montagne de Parys dans le nord de l'île[17],[18] ; riche aussi en denrées agricoles car son sol est fertile ; enfin – et peut-être surtout, du point de vue des envahisseurs romains – elle est déjà riche en histoire à l'époque romaine, avec de très nombreux sites préhistoriques tant habitats que monuments sacrés[19] - en témoignent par exemple la collection de 181 objets de très belle facture datés de l'âge du fer (principalement Ier siècle av. J.-C.) trouvés au bord du lac Llyn Cerrig Bach (en)[n 5] dans l'ouest d'Anglesey : fabriqués principalement au-delà du pays de Galles (en Irlande, dans le sud-est de l'actuelle Angleterre et dans le nord-ouest de l'Angleterre), la diversité de provenances et la qualité de l'ouvrage tend à indiquer un site de pèlerinage sacré dont l'influence s'étend largement au-delà du pays de Galles[20].
Sous Théodose Ier (an 379–an 395), les défenses romaines en Bretagne occidentale sont réorganisées pour faire face aux incursions irlandaises[21],[n 6].
Caer Gybi est probablement lié au fort de Segontium (Caernarvon)[21],[25], qui est le fort le plus proche[16]. Construit pendant le gouvernorat du général Agricola vers l'an 77[26],[27], Segontium se trouve de l'autre côté de l'île d'Anglesey, sur l'île d'Angleterre en bordure du détroit de Menai. Ce fort voit un regain d'activité vers le milieu du IVe siècle (entre 350 et 385 ; les dates sont incertaines), peut-être pour étendre jusqu'à cet endroit la ligne de défense contre les saxons, les irlandais et autres attaquants potentiels. Le deuxième fort de Caernarvon, dit "fort bas" (lower fort), et Caer Gybi, ont pu (s'ils n'ont pas été construits avant) être bâtis à cette époque pour renforcer cette ligne de défense[28] ; leur hauteur et l'usage relativement abondant de mortier indiquent un travail du IIIe ou IVe siècle[9].
Il était occupé par des troupes auxiliaires en soutien de la XXe légion Valeria Victrix[29].
Tour de guet romaine à Caer Y Twr
Le fort Caer Gybi a peut-être été lié à la tour de guet romaine tardive construite dans l'enclos de Caer Y Twr (en), un fort de l'âge du fer sur la montagne de Holyhead (en) (Holyhead Mountain, en gallois Mynydd Y Twr[n 7]).
Évacuation du fort
Segondium et Caer Gybi ont été abandonnés par les romains au plus tard en 394, peut-être en réponse à la révolte d'Eugenius et du général romain Arbogast en Gaule[26] (voir « bataille du Frigidus », septembre 394).
Construction de l'église
Vers l'an 540[30], Maelgwn Gwynedd, roi de Gwynedd, accorde à Cybi (en)[n 1] l'usage du fort romain abandonné[10]. Cybi (en) y établit un monastère, dont il reste la remarquable église Saint-Cybi de Holyhead.
Notes et références
Notes
- Saint Cybi était un membre d'une riche famille romano-britannique des Ve et VIe siècles, liée aux fondateurs de la dynastie des princes de Galles. Son père était Selyf (en), un chef de clan de Cornouailles dont le pedigree est lié à Cystennin Gorneu (Constantin de Cornouailles, successeur d'Arthur Pendragon). La mère de Cybi était Gwen, fille de Gynyr de Caergawch (en) et sœur de Non (ou Nonna), la mère de David, saint patron du pays de Galles (dont Cybi est donc le cousin). Cybi est né en Cornouailles en 480, il est arrivé à Holyhead en 540 et y est mort en 554[1].
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Conversions en mètres et hectares pour les longueurs données en pieds et acres par les références :
- Dimensions du fort : 246 pieds (74,98 m) par 148 pieds (45,11 m) pour holyhead.com[8] ; 230 pieds (70,1 m) par 150 pieds (45,72 m), surface de 4/5 acres (3 237,49 m2), d'après Nash-Williams (1954)[9].
- Hauteur des murs : 13 pieds (3,96 m) dans holyhead.com[8].
- Épaisseur des murs : 5 pieds (1,52 m) dans holyhead.com[8], 5,5 pieds (1,68 m) d'après Nash-Williams (1954), p. 99.
- Parapets, épaisseur : 2 pieds (0,61 m) à 2,5 pieds (0,76 m) d'après Nash-Williams (1954), p. 99.
- Parapets, hauteur : environ 12 pieds (3,66 m) d'après Nash-Williams (1954), p. 99.
- Chemin de ronde, largeur : 3,5 pieds (1,07 m) d'après Nash-Williams (1954), p. 99.
- Hauteur des tours : 11 pieds (3,35 m) d'après Nash-Williams (1954), p. 99.
- Hauteur de la tour nord-est : 26 pieds (7,92 m) dans holyhead.com[8].
- ↑ La roche sur la côte d'Holyhead est du schiste métamorphique[13].
- ↑
Observations sur la "falaise" / le décrochement de terrain en bord de mer :
- Tout d'abord sa hauteur. Selon Holy Island Ministry Area, son dénivelé est de 16 pieds (4,88 m)[1].
Nash-Williams 1954 lui donne une hauteur de 40 pieds (12,19 m)[9], ce qui ne semble pas crédible : en témoigne l'escalier qui relie les deux cours, visible dans les photos de 2007 ci-dessous et de 2024 ci-dessus (en agrandissant cette dernière).
Première observation : l'escalier actuel n'est pas présent dans la gravure de 1772 ni dans l'aquarelle de 1781 ci-dessous, il est présent dans le dessin de Nash-Williams 1954, p. 98 ; donc il date au plus tôt du début XIXe siècle (de même pour le mur entre la cour basse et la Victoria Road ; ce mur et l'escalier sont vraisemblablement contemporains de la récupération de terrain pris sur la mer au début du XIXe siècle. Il y a peut-être eu un escalier dans l'Antiquité, voire au Moyen-Âge, pour un accès plus sécurisé aux bateaux, mais nous n'en savons rien.
Deuxième observation : à l'époque de sa construction, la hauteur optimale d'une marche d'escalier est de 18 cm[14], d'où un escalier de 12,19 m aurait environ 67 marches. En agrandissant la photo de 2024 donnée plus haut, on peut distinguer deux marches relativement clairement. Son parapet empêche un décompte exact sur photo mais ses proportions indiquent que cet escalier n'a pas 60 marches : il a moins de trente marches, soit moins de 6 m de hauteur franchie. On retombe sur la valeur de dénivelé donnée par ''Holy Island Ministry Area pour ce décrochement de terrain (ou petite falaise) : un peu moins de 5 m.
- Ensuite, son accessibilité. La gravure de 1772 et l'aquarelle de 1781 montrent que cette « falaise » n'est pas une face verticale et que son escalade ne pose pas de problème majeur pour quelqu'un en condition physique moyenne, à fortiori pour des guerriers. Dans ces conditions, postuler qu'il n'y avait pas de quatrième mur sur ce côté sous prétexte qu'il est tourné vers la mer, ne semble pas cohérent avec la nécessité de sécurité. Nous ne trouvons pas d'étude sérieuse sur le moignon de mur résiduel mentionné pour la tour nord-est, qui indiquerait la prolongation du mur nord jusqu'à la mer ; s'il a existé, la sécurité était mieux assurée : il n'est pas si facile de patauger sans forcément avoir pied tout en étant encombré par au moins une arme et alourdi par son poids ou leur poids.
- Tout d'abord sa hauteur. Selon Holy Island Ministry Area, son dénivelé est de 16 pieds (4,88 m)[1].
- ↑ Voir l'article en anglais Llyn Cerrig Bach (en), avec une présentation extensive de cette collection d'objets antiques ; et l'article Plaque de Llyn Cerrig Bach (en) spécifiquement sur cet objet.
- ↑ Dans le cadre de la lutte contre les invasions irlandaises, certains mentionnent encore en 2019 un « possible fort à Aberffraw »[22],[23], mais les fouilles des vestiges de ce soi-disant fort militaire romain en 1973-1974 & 1979, et celles de 1987-1988, suggèrent plutôt un établissement préhistorique tardif et réoccupé à l'époque romaine[24].
- ↑ Holyhead Mountain, gallois Mynydd Twr, from mynydd, "mountain, unenclosed land" et twr, "un tad, une pile".
Références
- (en) « St Cybi's Church, Holyhead » > « History of St Cybi's Church » > « Introduction », sur holyheadparishchurches.co.uk, Holy Island Ministry Area – Bro Cybi / St Cybi, St Ffraid, St Gwenfaen & St David Churches on Holy Island, Anglesey (consulté en ).
- ↑ (en) « St Cybi's Church, Holyhead », sur historypoints.org (consulté en ).
- ↑ Nash-Williams 1954, fig. 47 : plan du centre ville distinguant le vieux port (old harbour) et le port intérieur (inner harbour), p. 97.
- « Fort et église Saint-Cybi à Holyhead », carte, sur openstreetmap.org.
- ↑ « Vue aérienne sur le fort et sur l'église Saint-Cybi », sur google.fr/maps.
- ↑ (en) David Hopewell, « Roman fort environs. Additional geophysical survey at Caer Gai and Cefn Caer », G1632. Report number : 635 [PDF], Gwynedd Archaeological Trust, (consulté en ), p. 3.
- (en) « Caer Gybi Roman Fort, Later College Precinct; Caergybi », sur coflein.gov.uk, Coflein (du gallois cof, “mémoire”, et lein, “ligne”), la base de données en ligne pour le Registre des monuments nationaux du pays de Galles (National Monuments Record of Wales, NMRW) (consulté en ).
- (en) « St Cybi's Church », sur web.archive.org/…/holyhead.com (consulté en ).
- Nash-Williams 1954, p. 99.
- (en) « History of St Cybi's Church » → « 4th-11th Centuries. The Roman Fort of Caer Gybi », sur holyheadparishchurches.co.uk (consulté en ).
- ↑ (en) Christopher J. Arnold et Jeffrey L. Davies, Roman and Early Medieval Wales, Stroud, Sutton Publ., (ISBN 978-0750921749, OCLC 474338271) ; (en) Barry C. Burnham et Jeffrey L. Davies, Roman Frontiers in Wales and the Marches, Aberystwyth, éd. Royal Commission on the Ancient and Historical Monuments of Wales, , 380 p. (ISBN 978-1871184396, présentation en ligne). Cités dans id2019gov et Holyhead: understanding urban character, 2019, p. 6 (note 1).
- ↑ (en) « Segontium Roman fort remains, Caernarfon », sur historypoints.org (consulté en ).
- ↑ (en) « Exploring geology in Holyhead », sur geomon.org.uk, GeoMôn, Global Geopark (consulté en ).
- ↑ Georges Lemoine, « Fiche technique. Les escaliers », Tiez Breiz, no 35, (lire en ligne, consulté en ).
- ↑ (en) « 19th to 21st Centuries. Change and extension », sur holyheadparishchurches.co.uk (consulté en ).
- (en) « Ynys Môn and Ynys Gybi. Temple Or Shrine. Last Outpost of the Druids », sur roman-britain.co.uk (consulté en ).
- ↑ « Parys Mountain Copper Mines (pits, opencast and spoil areas). Carte », sur openstreetmap.org
- ↑ (en) David Jenkins, Simon Timberlake, Andrew Davidson, Kalla Nayyar, Peter Marshall, Tom Mighall, Charlotte O'Brien et David Smith, « Copper Mining in the Bronze Age at Mynydd Parys, Anglesey, Wales », Proceedings of the Prehistoric Society, vol. 87, no 87, , p. 261–291 (DOI 10.1017/ppr.2021.4, lire en ligne [PDF] sur pure-oai.bham.ac.uk).
- ↑ (en) « Ynys Môn and Ynys Gybi. Temple Or Shrine. Last Outpost of the Druids », sur roman-britain.co.uk (consulté en ).
- ↑ (en) « Llyn Cerrig Bach. Temple Or Shrine », sur roman-britain.co.uk (consulté en ).
- (en) « Holyhead: understanding urban character » [PDF], sur cadw.gov.wales, (consulté en ), p. 6, section « Origins » (note 1).
- ↑ Holyhead: understanding urban character, 2019, p. 6, section « Origins ».
- ↑ (en) « About Aberffraw and its history », sur aberffraw.wales (consulté en ).
- ↑ (en) « Aberffraw, fort », sur coflein.gov.uk (consulté en ).
- ↑ Nash-Williams 1954, p. 32.
- Hopewell 2006, p. 3.
- ↑ (en) « Segontium », sur pleiades.stoa.org (consulté en ).
- ↑ Nash-Williams 1954, p. 32, 99.
- ↑ (en) David Cummings, « Holyhead », sur christleton.org.uk, (consulté en ).
- ↑ (en) « SH2482 : The Stanley Chapel, St Cybi's Church, Holyhead », sur geograph.org.uk (consulté en ).
Voir aussi
Articles connexes
- Conquête romaine d'Anglesey (en)
- Conquête romaine de la Grande-Bretagne
- Limes Britannicus
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- [Nash-Williams 1954] (en) Victor Erle Nash-Williams (en), The Roman frontier in Wales, Cardiff, University of Wales Press, (réimpr. 1969 (2e éd., révisée par Michael G. Jarrett)), 1re éd. (lire en ligne [sur archive.org]).
(ouvrage accessible avec un compte gratuit).
Liens externes
- (en) « Caer Gybi », sur pleiades.stoa.org (consulté en ).
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